<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Quatrième de couv &#187; Tony</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/tag/tony/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv</link>
	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>L&#8217;énigmatique disparition de Tanguy et de sa colère&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2018/07/18/lenigmatique-disparition-de-tanguy-et-de-sa-colere/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2018/07/18/lenigmatique-disparition-de-tanguy-et-de-sa-colere/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 06:38:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Tanguy Colère a disparu"]]></category>
		<category><![CDATA[activisme]]></category>
		<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[contradictions]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Azur]]></category>
		<category><![CDATA[disparition]]></category>
		<category><![CDATA[Djibril]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[idéaux]]></category>
		<category><![CDATA[La brune au rouergue]]></category>
		<category><![CDATA[Madeleine]]></category>
		<category><![CDATA[Mia]]></category>
		<category><![CDATA[militant]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[Poppy Philipps]]></category>
		<category><![CDATA[radicalité]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Tanguy]]></category>
		<category><![CDATA[Tony]]></category>
		<category><![CDATA[villa]]></category>
		<category><![CDATA[Villa Dollar]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=4300</guid>
		<description><![CDATA[&#160; &#171;&#160;Tanguy Colère a disparu&#160;&#187; Nous voilà prévenus !  Au fil des pages, reste à savoir pourquoi. Et où peut désormais se trouver cet ancien militant antifasciste, leader charismatique. Raphaëlle Riol signe là un quatrième roman à plusieurs voix qui nous dresse le portrait aiguisé d&#8217;un homme plein de failles, de secrets et de contradictions derrière [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TANGUY-COLERE-A-DISPARU.jpg" rel="lightbox[4300]"><img class="alignleft size-full wp-image-4302 colorbox-4300" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TANGUY-COLERE-A-DISPARU.jpg" alt="TANGUY COLERE A DISPARU" width="370" height="542" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Tanguy Colère a disparu&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Nous voilà prévenus !  Au fil des pages, reste à savoir pourquoi. Et où peut désormais se trouver cet ancien militant antifasciste, leader charismatique.</p>
<p><strong>Raphaëlle Riol</strong> signe là un quatrième roman à plusieurs voix qui nous dresse le portrait aiguisé d&rsquo;un homme plein de failles, de secrets et de contradictions derrière ses discours longtemps jusque-boutistes.</p>
<p><strong>Tanguy</strong> s&rsquo;est vu attribuer le surnom devenu patronyme de <strong>&laquo;&nbsp;Colère&nbsp;&raquo;</strong>. Il est de tous les combats, quitte à user de la violence. Celle qui tuera d&rsquo;ailleurs son frère <strong>Tony.</strong></p>
<p>De quoi donner le ton. Mais, cela, c&rsquo;était avant.</p>
<p>Un soir d&rsquo;août 2016, <strong>Tanguy</strong> disparaît. Juste après l&rsquo;incendie volontaire qui ravage la fameuse <strong>&laquo;&nbsp;Villa Dollar&nbsp;&raquo;</strong> dans l&rsquo;enceinte de laquelle le quadragénaire s&rsquo;est installée depuis plusieurs mois, tombé en amour pour cette propriété baroque au jardin somptueusement sauvage, appartenant à une héritière américaine,<strong> Poppy Philipps</strong>, dite &laquo;&nbsp;Poppy Peau Rouge&nbsp;&raquo;. Là, l&rsquo;ancien militant devenu paysagiste a beaucoup changé. C&rsquo;est en tout cas ce que se dit <strong>Xavier</strong>, devenu enseignant, et vieil ami, perdu de vue plusieurs années.</p>
<p>Deux mois après la disparition de l&rsquo;imprévisible <strong>Tanguy</strong>, <strong>Xavier</strong> raconte. Idem pour <strong>Mia</strong>, jeune femme serveuse au service d&rsquo;un patron véreux, ex-conquête éphémère de <strong>Xavier</strong> et qui se vivra une aventure avec <strong>Tanguy</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4300"></span></p>
<p><strong>Madeleine</strong> débarquera également dans le Sud. La cousine de <strong>Tanguy</strong> veut régler des comptes, comprendre pourquoi <strong>Maurice</strong>, leur oncle inventeur célibataire, a légué à <strong>Tanguy</strong> sa fortune de plusieurs millions d&rsquo;euros. <strong>Djibril,</strong> le SDF qui squatte le jardin en échange d&rsquo;en assurer la surveillance, explique aussi sa relation avec l&rsquo;ancien leader d&rsquo;un groupe autonome<strong>. </strong>Tout comme<strong> Julien</strong>, toujours militant, descendu de Paris, qui a besoin de réponses.</p>
<p>Page après page, les uns après les autres, ils dressent le portrait de l&rsquo;absent. Et racontent aussi notre époque. Mais à quarante ans passés, comment survit-on à ses révoltes ?</p>
<p>Un roman vraiment bien mené.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 33  (Xavier)  :</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est l&rsquo;automne dans ma tête, dans mon corps et jusque dans mes amitiés, ça sent le moisi. J&rsquo;ai l&rsquo;impression de dégager de vieux relents de pourriture à chacun de mes déplacements. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Voilà dix semaines que nous sommes sans nouvelles de lui. Ça lui est déjà arrivé de se volatiliser, parfois même plusieurs fois. Cette fois-ci, je ne sais pas comment dire&#8230; je n&rsquo;ai pas de mauvais pressentiment, je ne suis pas du genre angoissé&#8230; Le chercher ne sert à rien, c&rsquo;est vain. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Tanguy, c&rsquo;est l&rsquo;histoire célèbre de ce truc indispensable et familier que tu perds et que tu passes des heures à chercher. Tu t&rsquo;agaces pour rien, tu retournes tout, tu t&rsquo;excites et tu jures comme un demeuré. Et c&rsquo;est justement quand tu ne le cherches plus qu&rsquo;il réapparaît. Comme un pied de nez du sort à ton acharnement et à la possessivité maladive. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 93 ( Mia) :</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>&nbsp;&raquo; Les murènes de mes nuits me ramènent à Tanguy. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il dormait mal lui aussi. Il m&rsquo;a raconté que les heures où il ne dormait pas, il lisait. Et quand il ne parvenait pas à lire ou que le livre ne faisait pas effet, il sortait marcher. (Paris n&rsquo;avait plus de secrets pour lui tant il avait sillonné ses rues tard dans la nuit ou au petit matin. C&rsquo;est ce qu&rsquo;il prétendait.) On avait les mêmes symptômes, Tanguy et moi : les jambes brûlantes et les nerfs impatients, l&rsquo;impossibilité de trouver un coin frais sous les draps et puis cette sensation insupportable d&rsquo;engourdissement progressif, les fourmis dans les membres, une armée soudaine de fourmis acides déterminées à te ronger. C&rsquo;est comme si le corps exigeait sa verticalité sans délai. Comme si ton corps te hurlait  : “Lève-toi eu crève ! Maintenant ou jamais !” &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong> Page 232 (Madeleine) :</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>&laquo;&nbsp;Comme une grosse bête que la colère aurait enflée, il a fini par éclater. Je suis devenue faible à ses yeux. Je tremblais. Je flanchais. A l&rsquo;image de ses frères, j&rsquo;étais faillible, alors que lui s&rsquo;était endurci. Un roc. Il donnait l&rsquo;impression de ne plus avoir peur de rien. Même pas de lui. Et ma peur et mes réticences, et celles de Xavier, l&rsquo;ont écoeuré. Entre lui et nous, un épais mur de plantes puissantes, de racines, a poussé. Le suc amer a coulé. Haro sur nos présences timorées si décevantes. Trop de pleutrerie, pensait-il. Il a laissé les autres rongés par le questionnement, l&rsquo;acidité perforatrice de la stupeur et de l&rsquo;incompréhension. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Et puis, la mort de Tony. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Le soir de l&rsquo;anniversaire de Xavier, on aurait dit qu&rsquo;il n&rsquo;y avait plus rien, qu&rsquo;il était vide. L&rsquo;apaisement lui seyait mal. Tout cela sentait la lâcheté Rien que ça  : la lâcheté. La lâcheté et l&rsquo;abandon [&#8230;]&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong> &laquo;&nbsp;Tanguy Colère a disparu&nbsp;&raquo;, Raphaëlle Riol, la brune au rouergue, 20,80€</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2018/07/18/lenigmatique-disparition-de-tanguy-et-de-sa-colere/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2018/07/18/lenigmatique-disparition-de-tanguy-et-de-sa-colere/" data-text="L&rsquo;énigmatique disparition de Tanguy et de sa colère&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2018/07/18/lenigmatique-disparition-de-tanguy-et-de-sa-colere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chez Julian Barnes, la mémoire danse</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 14:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Venus d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Adrian]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[échec]]></category>
		<category><![CDATA[fash-back]]></category>
		<category><![CDATA[faux-semblants]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Julian Barnes]]></category>
		<category><![CDATA[parcours]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[souvenirs]]></category>
		<category><![CDATA[suicide]]></category>
		<category><![CDATA[Tony]]></category>
		<category><![CDATA[Veronica]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=1551</guid>
		<description><![CDATA[Il y a des livres qui vous parlent, qui vous marquent. En ce début d&#8217;année, impossible de ne pas être sous le charme du dernier roman de Julian Barnes, &#160;&#187; Une fille, qui danse&#160;&#187;. L&#8217;auteur anglais a d&#8217;ailleurs obtenu le Man Booker Prize en 2011 pour ce titre. &#160; Julian Barnes, né à Leicester en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des livres qui vous parlent, qui vous marquent. En ce début d&rsquo;année, impossible de ne pas être sous le charme du dernier roman de<strong> Julian Barnes, &nbsp;&raquo; Une fille, qui danse&nbsp;&raquo;</strong>. L&rsquo;auteur anglais a d&rsquo;ailleurs obtenu le <strong>Man Booker Prize</strong> en 2011 pour ce titre.</p>
<div id="attachment_1555" style="width: 228px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/1215851_british-author-julian-barnes-poses-after-winning-the-2011-man-booker-prize-for-fiction-with-his-book-the-sense-of-an-ending-at-the-guildhall-in-london/" rel="attachment wp-att-1555"><img class=" wp-image-1555   colorbox-1551" style="margin: 10px" alt="Julian Barnes (Reuters)" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/1215851_british-author-julian-barnes-poses-after-winning-the-2011-man-booker-prize-for-fiction-with-his-book-the-sense-of-an-ending-at-the-guildhall-in-london.jpg" width="218" height="97" /></a><p class="wp-caption-text">Julian Barnes (Reuters)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Julian Barnes</strong>, né à Leicester en 1946, a étudié à Oxford et travaillé comme journaliste dans les années 70. Après un premier roman,<strong> &laquo;&nbsp;Metroland&nbsp;&raquo;</strong>, paru en 1980, il a signé quatre polars du pseudonyme de <strong>Dan Kavanagh</strong> (le nom de famille de son épouse, Pat, décédée en 2008).</p>
<p>C&rsquo;est sous son vrai nom que ce francophile patenté, traducteur de l&rsquo;oeuvre d&rsquo;<strong>Alphonse Daudet</strong>, a acquis la notoriété. En 1986, il obtient le prix Médicis pour son essai <strong>&laquo;&nbsp;Le Perroquet de Flaubert&nbsp;&raquo;</strong>. Il écrit aussi <strong>&laquo;&nbsp;Love, etc.&nbsp;&raquo;</strong>, qui décroche le pric Fémina étranger et sera porté à l&rsquo;écran par la réalisatrice française Marion Vernoux. suivront<strong> &laquo;&nbsp;Arthur &amp; George&nbsp;&raquo;</strong>, ou encore son recueil de nouvelles <strong>&laquo;&nbsp;Pulsations&nbsp;&raquo;</strong>, etc.</p>
<p><span id="more-1551"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/barnes/" rel="attachment wp-att-1556"><img class="alignleft  wp-image-1556 colorbox-1551" style="margin: 10px" alt="BARNES" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/BARNES.jpg" width="120" height="176" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans<strong> &laquo;&nbsp;Une fille, qui danse&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>Julian Barnes</strong> nous plonge dans la vie de <strong>Tony Webster des années 60 à nos jours</strong>. Le livre se compose de deux parties. La première nous emmène sur un campus. Tony et ses amis sont étudiants. Il y a là <strong>Tony, Alex et Colin.</strong> Et puis très vite, <strong>Adrian</strong> se mêle au groupe. Adrian, le plus brillant des quatre, le plus intelligent et le plus ombrageux aussi.Il y a aussi  <strong>Veronica</strong>. Celle qui sort avec Tony, finit par coucher avec lui avant de rejoindre Adrian. Tony voit rouge. Ecrit une terrible lettre adressée aux deux amants. A 22 ans, Adrian se suicide. Le décor est planté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>Dans la seconde partie, Tony est retraité, divorcé de Margaret, plutôt dépité. Ses rêves de jeunesse ne se sont pas réalisés. Il y a les remords, les regrets et cette bizarre affaire : <strong>Sara, la mère de Veronica lègue à Tony le journal intime d&rsquo;Adrian.</strong> Pour comprendre, Tony retrouve la trace de Veronica et plonge dans ses souvenirs, les vrais et ceux qu&rsquo;il se réinvente. Tony mène une enquête dans ce qu&rsquo;il a fait, ce dont il se souvient. La terrible vérité, que je ne vous dévoilerai pas, est à la hauteur de ce roman. Mais peut-on se fier à sa mémoire ?</p></blockquote>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 20-21 :</strong><em> &laquo;&nbsp;En ce temps-là nous nous voyions comme des garçons maintenus dans quelque enclos, attendant d&rsquo;être lâchés dans la vraie vie. Et quand ce moment viendrait, notre vie – et le temps lui-même – s&rsquo;accélérerait. Comment pouvions-nous savoir que la vraie vie avait de toute façon commencé, que certains avantages avaient déjà été acquis, certains dégâts déjà infligés ? Et que notre libération nous ferait seulement passer dans un plus vaste enclos, dont les frontières seraient d&rsquo;abord invisibles. En attendant, nous étions affamés de livres et de sexe, méritocrates et anarchistes.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 112</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Peut-être que tout ce que je veux dire en fait, c&rsquo;est que, étant sorti avec Veronica autrefois, je n&rsquo;avais plus peur d&rsquo;elle. Et donc j&rsquo;ai commencé ma campagne de harcèlement par mails. J&rsquo;étais résolu à être poli, insensible aux affronts, persistant, ennuyeux, amical : autrement dit, à mentir. Bien sûr, il ne faut qu&rsquo;une fraction de seconde pour effacer un mail, mais il ne faut guère plus de temps pour remplacer le mail effacé. Je viendrais à bout de sa résistance à force d&rsquo;amabilité, et j&rsquo;obtiendrais le journal d&rsquo;Adrian. Il n&rsquo;y avait pas de &laquo;&nbsp;feu non éteint dans ma poitrine&nbsp;&raquo; – je l&rsquo;avais assuré à Margaret ;  et quant à ses conseils plus généraux, disons que l&rsquo;un des avantages d&rsquo;être un ex-mari est qu&rsquo;on n&rsquo;a plus besoin de justifier son comportement. Ni de suivre des suggestions.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 129-130 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Mon plus jeune moi était revenu choquer mon moi plu âgé avec ce que ce moi avait été, ou était, ou était parfois capable d&rsquo;être. Et n&rsquo;avais-je pas songé tout récemment à la façon dont les témoins de notre vie se raréfient et, avec eux, notre principale corroboration ? Maintenant j&rsquo;avais une bien indésirable corroboration de ce que j&rsquo;étais, ou avait été. Si seulement c&rsquo;était cette lettre que Veronica avait brûlée&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Ce roman aura été pour moi une double découverte. Je n&rsquo;avais jamais lu Julian Barnes. J&rsquo;ai découvert un auteur et un style. J&rsquo;ai découvert également une façon de raconter une histoire. Au coeur de ce qui pourrait être le journal intime de Tony, le lecteur ( et moi par la même occasion) se laisse prendre aux dires du narrateur avant de se rendre compte que son récit n&rsquo;est pas fiable et qu&rsquo;il s&rsquo;est arrangé avec ses souvenirs. Se gardant le beau rôle. Bref, Barnes nous mène par le bout du nez&#8230; et c&rsquo;est jubilatoire ! Un grand roman. Bonne pioche !<br />
</span></p>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Une fille, qui danse&nbsp;&raquo;, de Julian Barnes, Mercvre de France, 19€.</em></strong></p>
</blockquote>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/" data-text="Chez Julian Barnes, la mémoire danse - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
