<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Quatrième de couv &#187; télévision</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/tag/television/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv</link>
	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>Téléréalité ou l&#8217;art de mettre les pieds dans le Paf&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/07/14/telerealite-ou-lart-de-mettre-les-pieds-dans-le-paf/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/07/14/telerealite-ou-lart-de-mettre-les-pieds-dans-le-paf/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 07:54:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[ambition]]></category>
		<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[ascension]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélien Bellanger]]></category>
		<category><![CDATA[chaînes]]></category>
		<category><![CDATA[émissions]]></category>
		<category><![CDATA[marchés]]></category>
		<category><![CDATA[nostalgie]]></category>
		<category><![CDATA[producteur]]></category>
		<category><![CDATA[Rastignac]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Bitereau]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Courbit]]></category>
		<category><![CDATA[téléréalité]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=5703</guid>
		<description><![CDATA[Il y a vingt ans, nous regardions, interloqués et voyeurs, des jeunes femmes et hommes vivre enfermés dans un loft. Décadence ? Ultime modernité d&#8217;un siècle nouveau ? Allez savoir. Aurélien Bellanger, quadragénaire, écrivain, chroniqueur radio et philosophe de formation, s&#8217;était déjà penché sur les grandes questions telles que l&#8217;information ou l&#8217;aménagement du territoire, en province comme [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5705 colorbox-5703" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TELEREALITE.jpg" alt="TELEREALITE" width="195" height="284" /></p>
<p>Il y a vingt ans, nous regardions, interloqués et voyeurs, des jeunes femmes et hommes vivre enfermés dans un loft. Décadence ? Ultime modernité d&rsquo;un siècle nouveau ? Allez savoir.</p>
<p><strong>Aurélien Bellanger</strong>, quadragénaire, écrivain, chroniqueur radio et philosophe de formation, s&rsquo;était déjà penché sur les grandes questions telles que l&rsquo;information ou l&rsquo;aménagement du territoire, en province comme à Paris.</p>
<p>Je l&rsquo;avais découvert avec <strong><em>La théorie de l&rsquo;information</em></strong>, paru en 2012. La biographie de son personnage principal, <strong>Pascal Ertanger,</strong> est largement inspirée de la vie du PDG de Free, <strong>Xavier Niel.</strong></p>
<p>Auteur d&rsquo;un essai sur Michel Houellebecq, <strong><em>Houellebecq écrivain romantique</em></strong>, en 2010. Il a écrit quelques poèmes, publiés sur son blog, Hapax. Il est également critique de philosophie pour nonfiction.fr depuis octobre 2007.</p>
<p>En 2014, le prix de Flore, lui a été attribué pour son deuxième roman, <em><strong>L&rsquo;aménagement du territoire</strong></em>.En 2017, il publie <strong><em>Le grand Paris</em></strong>.</p>
<p><span id="more-5703"></span></p>
<p>Que raconte-t-il dans <em><strong>Téléréalité</strong> </em>? La vie de  <strong>Sébastien Bitereau</strong>, qui fait forcément penser à celle de <strong>Stéphane Courbit</strong>, ancien patron d&rsquo;Endemol et créateur du Loft, donc. Le fils d&rsquo;un plombier-chauffagiste du sud de la France, féru de télévision, montera à Paris, après s&rsquo;être rendu indispensable auprès d&rsquo;un chef d&rsquo;entreprise. Au jeu <strong>La roue de la fortune</strong>, il est dans les coulisses. Avant de devenir le mignon de <strong>Pascal Sevran</strong>. Désormais dans la place, rien ne l&rsquo;arrêtera plus.</p>
<p><strong>Aurélien Bellanger</strong> nous met dans les pas de ce Rastignac des années 1990-2000 qui ne se refusera rien, donnera vie à ses ambitions, jamais dupe cependant, mais sûr que la télévision est le dernier endroit où l&rsquo;on crée. Qu&rsquo;importe le format, pourvu qu&rsquo;on ait l&rsquo;impression d&rsquo;exister !</p>
<p>L&rsquo;idée du roman, il l&rsquo;a eue après la lecture d&rsquo;un article du Monde, consacré au rachat de la société néerlandaise Endemol par Banijay, qui appartient à <strong>Stéphane Courbit</strong>. <strong>Aurélien Bellanger</strong> précise avoir mis 51 jours à écrire ce nouveau roman, plus accessible que les précédents.</p>
<p>Développement des chaînes et des programmes, années fric avec les animateurs-producteurs, explosion de le téléréalité puis de la TNT&#8230; le parcours de <strong>Sébastien Bitereau</strong>, producteur sans beaucoup de morale, permet de retracer plusieurs décennies de la vie du Paf.</p>
<p><strong>Aurélien Bellanger était l&rsquo;invité de l&rsquo;émission l&rsquo;Instant M sur France Inter. A écouter et regarder par ici : </strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/Qq0AFUAkoJQ">https://youtu.be/Qq0AFUAkoJQ</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 33 :</strong><em>&laquo;&nbsp;On le prenait en général pour le fils du patron, et on lui obéissait. Mais Sébastien savait qu&rsquo;il devait cette mystérieuse assurance à l&rsquo;enregistrement secret des </em>Feux de l&rsquo;amour,<em> qu&rsquo;il se passait avant de s&rsquo;endormir, en toute fin de soirée : cette mâle assurance, c&rsquo;était celle de Victor Newman, le président de l&rsquo;entreprise cosmétique du même nom, le patriarche abrahamique aux épouses et aux enfants innombrables, qui régnait sur Genoa City.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 108 :</strong> &laquo;&nbsp;<em>La nostalgie télévisuelle qui déferla soudain sur la France, Sébastien en était l&rsquo;inventeur. C&rsquo;était à lui et au foudroyant succès de </em>Triple 7<em> – qui mérita bien son quatrième sept, un Sept d&rsquo;or, l&rsquo;année suivante – que la France dut sa sortie définitive des années 80, et son entrée, enfin, dans les années 90. Des années marquées, déjà, avec le générique anxiogène d&rsquo;</em>Envoyé spécial<em> et les gyrophares glacés des scènes de reconstitution des reality-shows, par un goût retrouvé du sérieux, par un retour en grâce des genres intransigeants du reportage et du documentaire, des années blotties contre le réel à la peau froide et aux vêtements mouillés.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 175 :</strong><em>[&#8230;] Il semblait à ce point ne pas partager son enthousiasme que Sébastien était tenté, contre toutes les promesses de confidentialité faites, dans l&rsquo;euphorie du prodigieux décor, de foncer chez Philippe dès sa descente d&rsquo;avion pour lui annoncer que sa quête était maintenant achevée  : la télévision, bientôt, posséderait enfin sa forme artistique propre. L&rsquo;histoire de la perspective venait de croiser les grilles serrées de l&rsquo;audimat : on était là face à une représentation parfaite, homothétique de la société, à sa réduction à quelques personnages connus de tous – la bimbo et le beau gosse, la grande gueule et le ténébreux, le timide et l&rsquo;exubérante, l&rsquo;intello et le mec cool, la fêtarde et le coincé. Et pourquoi pas, aussi, des profils ethniques ou sexuels, des Arabes et des gays, des lesbiennes et des trans. [&#8230;]</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>Téléréalité, Aurélien Bellanger, Gallimard, 19€</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/07/14/telerealite-ou-lart-de-mettre-les-pieds-dans-le-paf/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/07/14/telerealite-ou-lart-de-mettre-les-pieds-dans-le-paf/" data-text="Téléréalité ou l&rsquo;art de mettre les pieds dans le Paf&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/07/14/telerealite-ou-lart-de-mettre-les-pieds-dans-le-paf/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hommes, femmes&#8230; mode d&#8217;emploi</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/20/hommes-femmes-mode-demploi/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/20/hommes-femmes-mode-demploi/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Oct 2019 10:02:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[consentement]]></category>
		<category><![CDATA[influence]]></category>
		<category><![CDATA[Karine Tuil]]></category>
		<category><![CDATA[lutte des classes]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[metoo]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
		<category><![CDATA[radio]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[succès]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
		<category><![CDATA[zone grise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=4878</guid>
		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Je n’avais, sauf oubli de ma part, jamais ouvert un roman de Karine Tuil. Le onzième de ses écrits est arrivé sur mon bureau alors je l’ai ouvert. « Les choses humaines » nous parle de nous, de l’air du temps. C’est d’ailleurs ce que lui reproche plusieurs critiques lues ces dernières semaines. L’ère post «#metoo » pour être plus [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ffcc00">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p class="western"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/41Zm6vtAysL._SX195_.jpg" rel="lightbox[4878]"><img class="alignleft size-full wp-image-4885 colorbox-4878" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/41Zm6vtAysL._SX195_.jpg" alt="41Zm6vtAysL._SX195_" width="195" height="285" /></a>Je n’avais, sauf oubli de ma part, jamais ouvert un roman de <b>Karine Tuil</b>. Le onzième de ses écrits est arrivé sur mon bureau alors je l’ai ouvert. <b>« Les choses humaines » </b>nous parle de nous, de l’air du temps. C’est d’ailleurs ce que lui reproche plusieurs critiques lues ces dernières semaines. L’ère post «#metoo » pour être plus précise.</p>
<p class="western">Au fil des pages, on parle de sexe, de violence sexuelle, de rapports entre hommes et femmes. A l’aune de l’actualité qui ne laisse plus rien passer, et c’est heureux.</p>
<p class="western">L’histoire ? Elle se passe aujourd’hui. <strong>Jean Farel</strong>, 70 ans, fait de la résistance à la télévision et sur les ondes. L’homme, qui s’est fabriqué tout seul, est au faîte de sa carrière. Il est marié à <strong>Claire</strong>, essayiste reconnue, de 27 ans sa cadette. Ils ont un fils, <strong>Alexandre</strong>, brillant étudiant, mais cependant fragile, alors en chemin vers une prestigieuse université américaine, Stanford. Il tente de se remettre d’une douloureuse rupture amoureuse avec une femme plus âgée, et déjà dans les sphères du pouvoir.</p>
<p class="western"><span id="more-4878"></span></p>
<p class="western">Mais un jour, tout bascule. Le couple ne partage déjà plus grand-chose – <strong>Claire</strong> a quitté Jean pour<strong> Adam</strong>, professeur de français, juif, père de deux filles qui a laissé son ex-épouse rejoindre Brooklyn pour vivre son judaïsme de manière plus radicale. <strong>Jean</strong>, lui, passe désormais un plus de temps avec<strong> Françoise,</strong> cette femme de son âge avec laquelle il mène une double vie depuis plusieurs décennies déjà.</p>
<p class="western">Un soir, leur fils <strong>Alexandre</strong> aura une relation sexuelle avec <strong>Mila</strong>, la fille aînée d’<strong>Adam.</strong> Consentie ? Contrainte ? C’est tout l’enjeu du roman qui, dans sa deuxième partie ( la plus intéressante du reste) nous plonge dans les longues journées d’un procès pour viol, devant une cour d’assises, donc. Et pour suivre ce type de procès depuis plusieurs années maintenant, rien ne manque.<strong> Karine Tuil</strong> a d’ailleurs expliqué avoir passé beaucoup de temps à observer, à écouter durant ce type de procès.</p>
<p class="western">Son histoire, elle l’a d’ailleurs tirée d’un fait divers américain, dit l’affaire de Stanford. Une jeune fille accusait un brillant étudiant de l’avoir obligée à une relation sexuelle. Promis à un bel avenir, devait-on le condamner ?</p>
<p class="western">Les mêmes ressorts sont déroulent ici. Entre une mère qui culpabilise. Un père qui ne veut pas perdre la face ni l’antenne. Et un fils qui, à mon avis, in fine, n’a rien compris. De quoi arpenter en tous sens l’idée du consentement. La &nbsp;&raquo; zone grise &nbsp;&raquo;  qui certains mettent en avant pour justifier leurs actes ? Elle n’existe pas selon<strong> Karine Tuil</strong>. Elle cache seulement le déni. Trop répandu cependant. Dommage que dans le livre, tout cela ne soit pas redit avec force. Un flou subsiste, je trouve.</p>
<p class="western">Quid de la jeune victime, jeune femme au parcours chaotique ? Sa parole sera décortiquée, mise en doute, ignorée pour enfin être entendue. Reste que, comme dans la fable de La Fontaine, &laquo;&nbsp;selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir &laquo;&nbsp;…</p>
<p class="western" align="center"><b>Extraits</b></p>
<blockquote>
<p class="western" style="text-align: left" align="left"><b>Pages 78-79 : </b><i>« Pour la première fois de leur vie, ils avaient cessé d’exister pour leurs familles, il y avait une forme d’égoïsme dans ce repli amoureux qui contredisait leurs valeurs profondes, tout ce qu’ils avaient été jusqu’àlors, des époux fidèles, des parents attentifs, et en dépit de ce qu’ils interprétaient dans les moments où les remords étaient trop vifs comme une trahison intime, cela avait été la période la plus heureuse de leur vie. »</i></p>
<p class="western" style="text-align: left" align="left"><i></i><b>Page 250 : </b><i>« Pour Claire, le dilemme, c’était de vivre avec une telle promesse de réorganisation sociétale – les femmes racontaient enfin ce qu’elles avaient vécu, quelque chose d’important se jouait là dans cette réappropriation publique de leur valeur cette écoute attentive de leur parole – et, dans le même temps, d’analyser avec le plus d’objectivité possible ce qui était raconté au procès alors que, sous le prisme de l’émotion et de l’affectivité, tout lui paraissait vicié, excessif, à charge – son fils risquait jusqu’à quinze ans de prison et elle devait l’accabler ? Toute sa vie durant, elle n’avait fait qu’agir en contradiction avec les valeurs qu’elle prétendait publiquement défendre. C’était ça, la violence : le mensonge – une représentation falsifiée de son existence. Le déni : la voie qu’elle avait substituée au réel pour pouvoir le supporter. »</i></p>
<p class="western" style="text-align: left" align="left"><b>Page 281 : </b><i>« “Reconnaissez-le, on est dans la zone grise : il pensait qu’elle voulait avoir cette relation et elle n’a pas exprimé son refus catégorique. Lui a déjà grandement payé pour ce qui s’est passé : il n’a pas pu faire ses études à Stanford, sa carrière aux Etats-Unis est gâchée à tout jamais, il a abandonné ses entraînements, il est en prison, il a été tellement battu par les détenus qu’il ne sort plus de sa cellule, il ne dira rien mais il est détruit et je ne suis pas sûr qu’il s’en remette. Alexandre est une bonne personne, tous ses amis l’ont dit : il est sain d’esprit, loyal, courageux, combatif, c’est pourquoi je pense qu’il serait injuste de détruire la vie d’un garçon intelligent, droit, aimant, un garçon à qui jusqu’à présent tout a réussi, pour vingt minutes d’action” »</i></p>
</blockquote>
<p class="western" align="left"><i><b>« Les choses humaines », Karine Tuil, Gallimard, 21€</b></i></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/20/hommes-femmes-mode-demploi/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/20/hommes-femmes-mode-demploi/" data-text="Hommes, femmes&#8230; mode d&rsquo;emploi - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/20/hommes-femmes-mode-demploi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
