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	<title>Quatrième de couv &#187; Téhéran</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Le meilleur des jours</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Mar 2013 16:24:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Encore un premier roman ? Et pourquoi pas. Les derniers exemples étaient plutôt intéressants. Continuons ! Cette fois, nous suivons Yassaman Montazami,auteure de &#171;&#160;Le meilleur des jours&#160;&#187;, publié chez Sabine Wespieser éditeur, cette maison d&#8217;édition indépendante qui, depuis, dix ans, s&#8217;est construit un intéressant catalogue. Yassaman Montazami,  qui vit en France depuis 1974, est née [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Encore un premier roman ? Et pourquoi pas. Les derniers exemples étaient plutôt intéressants. Continuons ! Cette fois, nous suivons <strong>Yassaman Montazami</strong>,auteure de <strong>&laquo;&nbsp;Le meilleur des jours&nbsp;&raquo;</strong>, publié chez <a title="Découvrez le site de la maison d'édition" href="http://www.swediteur.com/"><strong>Sabine Wespieser éditeur</strong></a>, cette maison d&rsquo;édition indépendante qui, depuis, dix ans, s&rsquo;est construit un intéressant catalogue.</p>
<p><strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/23/le-meilleur-des-jours/c_le-meilleur-des-jours_1346/" rel="attachment wp-att-1540"><img class="alignleft  wp-image-1540 colorbox-1533" style="margin: 10px" alt="C_Le-Meilleur-des-jours_1346" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C_Le-Meilleur-des-jours_1346.jpeg" width="120" height="157" /></a>Yassaman Montazami, </strong> qui vit en France depuis 1974, est née à Téhéran en 1971. Docteur en psychologie, elle a travaillé de nombreuses années auprès de réfugiés politiques et a enseigné à l’université Paris VII. Elle exerce actuellement en milieu hospitalier.</p>
<p>Dans <strong>&laquo;&nbsp;Le meilleur des jours&nbsp;&raquo;</strong>, elle raconte la vie d&rsquo;un personnage de fiction fortement inspiré par son propre père, <strong>Behrouz,</strong> ce qui signifie &laquo;&nbsp;le meilleur des jours&nbsp;&raquo;, en persan. D&rsquo;où le titre de ce court roman.</p>
<p><strong>Behrouz</strong>, c&rsquo;est un enfant né prématurément dans une famille d&rsquo;Iran cossue. Behrouz, cet éternel étudiant, adulé par sa mère. Un intellectuel fantasque mais fragile assez éloigné des contingences du quotidien.</p>
<p>La preuve ? Il n&rsquo;a jamais travaillé, entretenu jusqu&rsquo;à la fin par l&rsquo;argent de sa mère. Un point commun qu&rsquo;il partageait avec le personnage de sa thèse jamais achevée, Karl Marx. <strong>&nbsp;&raquo; Les vrais révolutionnaires ne travaillent pas&nbsp;&raquo;, affirmait mon père. Cet état de fait lui paraissait logique : on ne pouvait pas oeuvrer à l&rsquo;abolition du salariat et être salarié – c&rsquo;était incompatible&nbsp;&raquo;,</strong> écrit l&rsquo;auteure.</p>
<p><span id="more-1533"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autre caractéristique de ce personnage atypique : il avait déjà quitté son pays avant la révolution de 1979. C&rsquo;est de Paris qu&rsquo;il a vécu le changement de régime et ses dommages collatéraux. Et il en a honte. Pour se racheter, il accueille des réfugiés qu&rsquo;ils soient militants communistes ou épouse de colonel&#8230;</p>
<p><strong>L&rsquo;auteure évoque le personnage inspiré par son père</strong></p>
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<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 17</strong> :<em> &laquo;&nbsp;A compter de ce jour, convaincue que sa survie dépendrait uniquement des soins qu&rsquo;elle et elle seule pourrait lui prodiguer, Rosa exerça sur l&rsquo;enfant une attention de chaque instant, qui ne tarda pas à tourner à la persécution. Elle était littéralement obsédée par les repas du petit, leur confection, leur présentation et, en dernier, lieu, leur ingestion. [&#8230;] Faire manger son fils était devenu son unique préoccupation&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 51 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;A force d&rsquo;entendre toutes ces histoires, il m&rsquo;était apparu qu&rsquo;un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m&rsquo;arrivait-il quelquefois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n&rsquo;avions pas pu mettre à l&rsquo;épreuve notre endurance et notre courage – nous connaissions l&rsquo;exil, mais nous n&rsquo;avions pas connu l&rsquo;exode.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 97 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Le relatif assouplissement politique du régime islamique par suite de l&rsquo;élection du président réformateur Mohammad Khatami en 1997 fut le première raison pour laquelle, quand il se sépara de ma mère, mon père choisit de retourner en Iran, où il n&rsquo;avait plus posé les pieds depuis près de vingt ans, plutôt que de rester à Paris, ville qui était en outre irrémédiablement associée à l&rsquo;échec de son mariage et à celui de sa thèse. Après plusieurs semaines d&rsquo;insouciance en compagnie de Bibi, dont les élans passionnés l&rsquo;enivrèrent commun un jeune homme vivant son premier grand amour, il partit à la recherche de ses vieux amis communistes, dont il n&rsquo;avait cessé, deux décennies durant, de recevoir de tragiques nouvelles : comme il l&rsquo;aurait été s&rsquo;il n&rsquo;avait pas quitté Téhéran six mois avant la Révolution, la plupart avait été arrêtés, emprisonnés et torturés sous l&rsquo;accusation de faits de subversion, de complot contre l&rsquo;Etat ou de collusion avec l&rsquo;étranger.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Pour tout vous dire, c&rsquo;est la quatrième de couverture ( on ne se refait pas !) qui m&rsquo;a donné envie de lire ce premier roman. Un court livre de 138 pages qui ne pas cependant pas laissé de souvenir impérissable. On a du mal à s&rsquo;attacher aux personnages. Ils manquent peut-être un peu de profondeur. Dommage ! Avec Persepolis, Marjane Satrapi nous avait plongés dans l&rsquo;Iran en révolution. Là, on l&rsquo;observe de loin. De Paris. Un bel hommage cependant à celui que l&rsquo;auteure a chéri tout au long de sa vie. Malgré des faiblesses et ses contradictions.</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong><span style="color: #000000">&laquo;&nbsp;Le meilleur des jours&nbsp;&raquo;, de Yassaman Montazami, Sabine Wespieser éditeur, 15€.</span></strong></em></p>
</blockquote>
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