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	<title>Quatrième de couv &#187; Suzanne</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Quand les filles partent en vrille&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2016 08:38:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Elle n&#8217;a que 27 ans et vient de publier un premier roman extrêmement prometteur. Emma Cline est l&#8217;une des bonnes surprises de cette rentrée littéraire. Avec &#171;&#160;The girls&#160;&#187;, la jeune femme, qui vit à Brooklyn à New-York, signe un roman qui nous plonge, de manière à peine déguisée, dans le quotidien de Charles [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff00ff">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/GIRLS-OK.jpg" rel="lightbox[3792]"><img class="alignleft size-full wp-image-3796 colorbox-3792" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/GIRLS-OK.jpg" alt="GIRLS OK" width="210" height="342" /></a></p>
<p>Elle n&rsquo;a que 27 ans et vient de publier un premier roman extrêmement prometteur. <strong>Emma Cline</strong> est l&rsquo;une des bonnes surprises de cette rentrée littéraire.</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;The girls&nbsp;&raquo;</strong>, la jeune femme, qui vit à Brooklyn à New-York, signe un roman qui nous plonge, de manière à peine déguisée, dans le quotidien de <strong>Charles Manson</strong>, peut-être le plus connu des criminels américains.</p>
<p>L&rsquo;homme a une trentaine d&rsquo;années, à la fin des années 60, quand il créé <strong>&laquo;&nbsp;La famille&nbsp;&raquo;</strong>, une communauté, largement constituée de jeunes femmes. Vols et trafic de drogues assurent le quotidien.</p>
<p>Puis, à l&rsquo;été 1969, <strong>Charles Manson</strong> commanditera plusieurs meurtres dont celui, resté dans les annales, de la jeune femme enceinte de <strong>Roman Polanski</strong>, <strong>Sharon Tate</strong> qui, avec quatre de ses amis, mourra sous les coups d&rsquo;une certaine <strong>Susan Atkins</strong> notamment, décrite comme la plus cruelle des filles de <strong>&laquo;&nbsp;La famille&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Charles Manson</strong>, condamné dans un premier temps à la peine de mort, a vu sa peine commuée en prison à vie. Il est aujourd&rsquo;hui âgé de 73 ans.</p>
<p><span id="more-3792"></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/EMMA-CLINE.jpg" rel="lightbox[3792]"><img class="alignleft size-full wp-image-3794 colorbox-3792" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/EMMA-CLINE.jpg" alt="EMMA CLINE" width="113" height="70" /></a>En s&rsquo;inspirant de cette histoire, <strong>Emma Cline</strong> raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;<strong>Evie Boyd</strong>, personnage totalement fictif, une ado de 14 ans qui s&rsquo;ennuie entre ses parents séparés et sa copine un peu tarte. Avec laquelle elle finit par se fâcher d&rsquo;ailleurs.</p>
<p>Elle fait alors la connaissance d&rsquo;un groupe de filles plus âgées qu&rsquo;elle parmi lesquelles se trouve <strong>Suzanne</strong> (dont le personnage a été inspiré par la fameuse Susan Atkins). <strong>Evie</strong> va alors les suivre dans le ranch délabré où elles vivent autour de <strong>Russell,</strong> le chef charismatique, le leader un peu fou. Le quotidien est misérable, la communauté vit d&rsquo;expédients sur fond de drogues et de sexe. Et la violence est tapie dans l&rsquo;ombre.</p>
<p>La jeune fille y perdra ses rêves de fille d&rsquo;Américains moyens, ses illusions et sa virginité.</p>
<p>Un portrait implacable d&rsquo;une communauté à travers le regard encore pur, du moins au départ, d&rsquo;une gamine un peu paumée qui voit en Suzanne, une soeur, une amie, un modèle.</p>
<p>Une écriture fine, mais aussi âpre et dure pour un premier roman réussi dans lequel le lecteur suit <strong>Evie</strong> en 1969 puis bien plus tard, quand elle replonge dans ses souvenirs de cet été 1969 si particulier.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 94 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Donna disait que Russell ne ressemblait à aucun autre être humain. Qu&rsquo;il pouvait recevoir des messages des animaux. Soigner quelqu&rsquo;un avec ses mains, et arracher la pourriture qui était en vous aussi nettement qu&rsquo;une tumeur. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>“Il voit chaque partie de toi”, ajouta Roos. Et à l&rsquo;entendre, c&rsquo;était une bonne chose. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>L&rsquo;idée que l&rsquo;on puisse me juger supplantait toutes les inquiétudes ou les questions que j&rsquo;aurais pu avoir au sujet de Russell. A cette époque, j&rsquo;étais d&rsquo;abord une chose que l&rsquo;on jugeait, ce qui, dans toute interaction, déplaçait le pouvoir sur l&rsquo;autre.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 155 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Je m&rsquo;étonne d&rsquo;avoir si peu culpabilisé. Au contraire, il y avait quelque chose de vertueux dans la façon dont j&rsquo;accumulais l&rsquo;argent de ma mère. L&rsquo;insolence qui régnait au ranch déteignait sur moi, j&rsquo;avais la conviction que je pouvais prendre ce que je voulais. L&rsquo;existence de ces billets cachés me permit de sourire à ma mère le lendemain matin, de me comporter comme si nous ne nous étions pas dit les choses que nous nous étions dites la veille au soir. De rester patiente quand elle relevait ma frange sans prévenir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 292 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Et j&rsquo;étais là, parmi eux. Russell avait changé, les choses avaient tourné à l&rsquo;aigre, mais j&rsquo;étais avec Suzanne. Sa présence empêchait toutes les inquiétudes éparses de s&rsquo;échapper. J&rsquo;étais comme l&rsquo;enfant qui croit que la présence de sa mère à son chevet repoussera les monstres. L&rsquo;enfant incapable de deviner que sa mère a peut-être peur elle aussi. La mère qui comprend qu&rsquo;elle n&rsquo;est d&rsquo;aucune protection, si ce n&rsquo;est en offrant son corps fragile en échange.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Peut-être qu&rsquo;une partie de moi-même savait où cela aboutirait, un scintillement enfoui dans l&rsquo;obscurité ; peut-être percevais-je la trajectoire possible, et la suivais malgré tout. Plus tard cet été-là, et à diverses périodes de ma vie, je passerais au crible les grains de cette nuit, à l&rsquo;aveuglette.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;The girls&nbsp;&raquo;, Emma Cline, Quai Voltaire, aux éditions de la Table ronde, 21€.</strong></em></p>
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		<title>Comme une pelote intime des souvenirs&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/09/21/comme-une-pelote-intime-des-souvenirs/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2016 07:11:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Prêts à découvrir les p&#8217;tits trésors de la rentrée littéraire ? Pour cette première étape, je vous emmène dans l&#8217;univers de Florence Seyvos que j&#8217;avais découvert grâce à son précédent roman &#171;&#160;Le garçon incassable&#160;&#187;, dont vous trouverez la présentation ici. Elle revient avec &#171;&#160;La sainte famille&#160;&#187;. L&#8217;histoire ? Celle de Suzanne, de son [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff00ff">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/la-sainte-familleM364193.jpg" rel="lightbox[3693]"><img class="alignleft size-full wp-image-3695 colorbox-3693" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/la-sainte-familleM364193.jpg" alt="la-sainte-famille,M364193" width="224" height="325" /></a> Prêts à découvrir les p&rsquo;tits trésors de la rentrée littéraire ? Pour cette première étape, je vous emmène dans l&rsquo;univers de <strong>Florence Seyvos</strong> que j&rsquo;avais découvert grâce à son précédent roman <strong>&laquo;&nbsp;Le garçon incassable&nbsp;&raquo;</strong>, dont vous trouverez la présentation <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/31/ce-frere-pas-comme-les-autres/">ici. </a></strong></p>
<p>Elle revient avec <strong>&laquo;&nbsp;La sainte famille&nbsp;&raquo;</strong>. L&rsquo;histoire ? Celle de <strong>Suzanne</strong>, de son frère <strong>Thomas</strong> et de la plongée qu&rsquo;elle effectue dans ses souvenirs, ses sensations d&rsquo;autrefois. Tout remonte, le divorce de ses parents (qui séparera aussi <strong>Suzanne</strong> de son frère cadet), les vacances passées dans la maison de famille, entre <strong>Jeanne,</strong> arrière grand-mère mourante, une grand-mère pas toujours facile (<strong>Marthe</strong>) et <strong>Odette</strong>, sa soeur,  si effacée, à la vie si étriquée&#8230; S&rsquo;y ajoutent l&rsquo;oncle libidineux et la cousine délurée, <strong>Mathilde</strong>.</p>
<p><strong>Suzanne</strong> raconte ce qu&rsquo;elle voit de ses parents qui ne s&rsquo;aiment plus, de sa vie qui change. De ses rêves et ses aspirations foulées aux pieds. Au fil des pages, la pelote, faite de fils d&rsquo;intimité, se déroule. Et quand <strong>Suzanne</strong> n&rsquo;est pas à même de raconter, c&rsquo;est <strong>Thomas</strong> qui, subtilement, prend le relais.</p>
<p>On voit les images, cette fois encore. Normal quand on sait que <strong>Florence Seyvos</strong>, qui avait obtenu le prix Goncourt du premier roman pour <strong>&laquo;&nbsp;Les apparitions&nbsp;&raquo;</strong>, est également scénariste. Elle a ainsi écrit plusieurs films avec<strong> Noémie Lvovsky </strong>dont<strong> « Camille redouble ».</strong></p>
<p>Encore un très joli roman. Sensible.</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 18-19 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Odette affiche un calme contrôlé, qui donne de la raideur à ses gestes et ses intonations. Elle est perpétuellement inquiète. Elle a peur qu&rsquo;un enfant se blesse, que quelqu&rsquo;un se prenne le pied dans le tapis de l&rsquo;escalier, qu&rsquo;il y ait un orage, que Suzanne n&rsquo;ait pas fait pipi avant d&rsquo;aller se coucher, que Thomas s&rsquo;étouffe avec une prune, que le four explose quand on l&rsquo;allume, que les enfants aient la diarrhée, que les enfants soient constipés, que l&rsquo;infirmière qui donne les soins à Jeanne ait un accident de voiture à cause de la pluie, que Marthe soit contrariée. La possible contrariété de Marthe pèse constamment sur le coeur et l&rsquo;estomac d&rsquo;Odette. C&rsquo;est pour cela, aussi, qu&rsquo;elle reste avec les enfants.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 82 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Suzanne se souvient d&rsquo;une période où il y avait de la gaieté dans la maison il était difficile de savoir si ses parents se trouvaient soudain heureux ensemble ou si leur joie à chacun venait d&rsquo;ailleurs, mais ils étaient légers en présence l&rsquo;un de l&rsquo;autre. C&rsquo;était particulièrement perceptible pendant les trajets en voiture. Pour Suzanne, les trajets en voiture étaient la vie même, la vie à échelle réduite, mais infiniment précise et déployée. Le passé derrière, l&rsquo;inconnu devant. A l&rsquo;intérieur de la voiture sa famille, dehors le monde. Quatre personnes ensemble et pourtant parfaitement indépendantes, chacune dans son silence. Les trajets en voiture étaient aussi les seuls moments où elle parvenait  à aimer en même temps ses deux parents et son frère. Les aimer avec force, comme on aime une idée. Et aussi les aimer physiquement, à travers ce qu&rsquo;elle voyait ou devinait d&rsquo;eux. La main de son père sur le levier de vitesse. Les cheveux de sa mère qui débordaient de l&rsquo;appuie-tête&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 116 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Entre Suzanne et sa mère, la séparation a tout changé. Il n&rsquo;y a plus de mère autoritaire et plus de fille rétive. Elles s&rsquo;écrivent plusieurs fois par semaine des lettres de deux ou trois pages, dans lesquelles elles se racontent leurs journées. Sa mère parle de Thomas, de nouveaux amis qu&rsquo;elle a rencontrés, elle mentionne de temps à autre son nouveau compagnon, juste pour ne pas que Suzanne oublie qu&rsquo;il existe. Suzanne fait le portrait de ses camarades de classe, de ses professeurs. Elles essaient l&rsquo;une et l&rsquo;autre d&rsquo;écrire des lettres les plus vivantes et les plus drôles possible. Quand Suzanne décachette une lettre de sa mère, ses yeux filent aux dernières lignes pour parcourir des mots d&rsquo;une douceur qu&rsquo;elle n&rsquo;aurait pas pu imaginer dans sa bouche l&rsquo;année précédente. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;La sainte famille&nbsp;&raquo;, Florence Seyvos, Editions de l&rsquo;Olivier, 17,50€.</strong></em></p>
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