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	<title>Quatrième de couv &#187; succès</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Hommes, femmes&#8230; mode d&#8217;emploi</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Oct 2019 10:02:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Je n’avais, sauf oubli de ma part, jamais ouvert un roman de Karine Tuil. Le onzième de ses écrits est arrivé sur mon bureau alors je l’ai ouvert. « Les choses humaines » nous parle de nous, de l’air du temps. C’est d’ailleurs ce que lui reproche plusieurs critiques lues ces dernières semaines. L’ère post «#metoo » pour être plus [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ffcc00">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p class="western"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/41Zm6vtAysL._SX195_.jpg" rel="lightbox[4878]"><img class="alignleft size-full wp-image-4885 colorbox-4878" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/41Zm6vtAysL._SX195_.jpg" alt="41Zm6vtAysL._SX195_" width="195" height="285" /></a>Je n’avais, sauf oubli de ma part, jamais ouvert un roman de <b>Karine Tuil</b>. Le onzième de ses écrits est arrivé sur mon bureau alors je l’ai ouvert. <b>« Les choses humaines » </b>nous parle de nous, de l’air du temps. C’est d’ailleurs ce que lui reproche plusieurs critiques lues ces dernières semaines. L’ère post «#metoo » pour être plus précise.</p>
<p class="western">Au fil des pages, on parle de sexe, de violence sexuelle, de rapports entre hommes et femmes. A l’aune de l’actualité qui ne laisse plus rien passer, et c’est heureux.</p>
<p class="western">L’histoire ? Elle se passe aujourd’hui. <strong>Jean Farel</strong>, 70 ans, fait de la résistance à la télévision et sur les ondes. L’homme, qui s’est fabriqué tout seul, est au faîte de sa carrière. Il est marié à <strong>Claire</strong>, essayiste reconnue, de 27 ans sa cadette. Ils ont un fils, <strong>Alexandre</strong>, brillant étudiant, mais cependant fragile, alors en chemin vers une prestigieuse université américaine, Stanford. Il tente de se remettre d’une douloureuse rupture amoureuse avec une femme plus âgée, et déjà dans les sphères du pouvoir.</p>
<p class="western"><span id="more-4878"></span></p>
<p class="western">Mais un jour, tout bascule. Le couple ne partage déjà plus grand-chose – <strong>Claire</strong> a quitté Jean pour<strong> Adam</strong>, professeur de français, juif, père de deux filles qui a laissé son ex-épouse rejoindre Brooklyn pour vivre son judaïsme de manière plus radicale. <strong>Jean</strong>, lui, passe désormais un plus de temps avec<strong> Françoise,</strong> cette femme de son âge avec laquelle il mène une double vie depuis plusieurs décennies déjà.</p>
<p class="western">Un soir, leur fils <strong>Alexandre</strong> aura une relation sexuelle avec <strong>Mila</strong>, la fille aînée d’<strong>Adam.</strong> Consentie ? Contrainte ? C’est tout l’enjeu du roman qui, dans sa deuxième partie ( la plus intéressante du reste) nous plonge dans les longues journées d’un procès pour viol, devant une cour d’assises, donc. Et pour suivre ce type de procès depuis plusieurs années maintenant, rien ne manque.<strong> Karine Tuil</strong> a d’ailleurs expliqué avoir passé beaucoup de temps à observer, à écouter durant ce type de procès.</p>
<p class="western">Son histoire, elle l’a d’ailleurs tirée d’un fait divers américain, dit l’affaire de Stanford. Une jeune fille accusait un brillant étudiant de l’avoir obligée à une relation sexuelle. Promis à un bel avenir, devait-on le condamner ?</p>
<p class="western">Les mêmes ressorts sont déroulent ici. Entre une mère qui culpabilise. Un père qui ne veut pas perdre la face ni l’antenne. Et un fils qui, à mon avis, in fine, n’a rien compris. De quoi arpenter en tous sens l’idée du consentement. La &nbsp;&raquo; zone grise &nbsp;&raquo;  qui certains mettent en avant pour justifier leurs actes ? Elle n’existe pas selon<strong> Karine Tuil</strong>. Elle cache seulement le déni. Trop répandu cependant. Dommage que dans le livre, tout cela ne soit pas redit avec force. Un flou subsiste, je trouve.</p>
<p class="western">Quid de la jeune victime, jeune femme au parcours chaotique ? Sa parole sera décortiquée, mise en doute, ignorée pour enfin être entendue. Reste que, comme dans la fable de La Fontaine, &laquo;&nbsp;selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir &laquo;&nbsp;…</p>
<p class="western" align="center"><b>Extraits</b></p>
<blockquote>
<p class="western" style="text-align: left" align="left"><b>Pages 78-79 : </b><i>« Pour la première fois de leur vie, ils avaient cessé d’exister pour leurs familles, il y avait une forme d’égoïsme dans ce repli amoureux qui contredisait leurs valeurs profondes, tout ce qu’ils avaient été jusqu’àlors, des époux fidèles, des parents attentifs, et en dépit de ce qu’ils interprétaient dans les moments où les remords étaient trop vifs comme une trahison intime, cela avait été la période la plus heureuse de leur vie. »</i></p>
<p class="western" style="text-align: left" align="left"><i></i><b>Page 250 : </b><i>« Pour Claire, le dilemme, c’était de vivre avec une telle promesse de réorganisation sociétale – les femmes racontaient enfin ce qu’elles avaient vécu, quelque chose d’important se jouait là dans cette réappropriation publique de leur valeur cette écoute attentive de leur parole – et, dans le même temps, d’analyser avec le plus d’objectivité possible ce qui était raconté au procès alors que, sous le prisme de l’émotion et de l’affectivité, tout lui paraissait vicié, excessif, à charge – son fils risquait jusqu’à quinze ans de prison et elle devait l’accabler ? Toute sa vie durant, elle n’avait fait qu’agir en contradiction avec les valeurs qu’elle prétendait publiquement défendre. C’était ça, la violence : le mensonge – une représentation falsifiée de son existence. Le déni : la voie qu’elle avait substituée au réel pour pouvoir le supporter. »</i></p>
<p class="western" style="text-align: left" align="left"><b>Page 281 : </b><i>« “Reconnaissez-le, on est dans la zone grise : il pensait qu’elle voulait avoir cette relation et elle n’a pas exprimé son refus catégorique. Lui a déjà grandement payé pour ce qui s’est passé : il n’a pas pu faire ses études à Stanford, sa carrière aux Etats-Unis est gâchée à tout jamais, il a abandonné ses entraînements, il est en prison, il a été tellement battu par les détenus qu’il ne sort plus de sa cellule, il ne dira rien mais il est détruit et je ne suis pas sûr qu’il s’en remette. Alexandre est une bonne personne, tous ses amis l’ont dit : il est sain d’esprit, loyal, courageux, combatif, c’est pourquoi je pense qu’il serait injuste de détruire la vie d’un garçon intelligent, droit, aimant, un garçon à qui jusqu’à présent tout a réussi, pour vingt minutes d’action” »</i></p>
</blockquote>
<p class="western" align="left"><i><b>« Les choses humaines », Karine Tuil, Gallimard, 21€</b></i></p>
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		<title>&#171;&#160;Gil&#160;&#187; ou le roman d&#8217;une voix</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 16:54:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Savez-vous que les romans ont chacun leur petite musique, leur mélodie ? C&#8217;est encore plus vrai avec le nouveau roman de Célia Houdart qui signe là son quatrième opus depuis 2007. Avec &#171;&#160;Gil&#160;&#187;, l&#8217;auteure-artiste touche-à-tout de 45 ans nous entraîne dans la vie de Gil de Andrade, que l&#8217;on rencontre alors qu&#8217;il a 18 ans, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Gil.jpg" rel="lightbox[2947]"><img class="alignleft size-full wp-image-2950 colorbox-2947" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Gil.jpg" alt="Gil" width="300" height="462" /></a>Savez-vous que les romans ont chacun leur petite musique, leur mélodie ? C&rsquo;est encore plus vrai avec le nouveau roman de <strong>Célia Houdart</strong> qui signe là son quatrième opus depuis 2007.</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Gil&nbsp;&raquo;</strong>, l&rsquo;auteure-artiste touche-à-tout de 45 ans nous entraîne dans la vie de <strong>Gil de Andrade</strong>, que l&rsquo;on rencontre alors qu&rsquo;il a 18 ans, son bac et son permis de conduire en poche. Le rêve de ce fils de postier d&rsquo;origine portugaise ? Entrer au Conservatoire.</p>
<p>Le jeune pianiste ne compte pas ses heures et ses gammes, encouragé par ses professeurs. Puis, c&rsquo;est la révélation. Sa voix est plus talentueuse encore que ses doigts. Lui, le jeune homme timide qui, toujours, a parlé si bas, va faire parler de lui partout. Un ténor est né. Sensible mais fragile, inquiet.</p>
<p>Son père <strong>Jorge</strong> le soutient. Sa mère aussi, à sa manière. Depuis plusieurs années déjà, <strong>Lucile</strong> est soignée dans une institution, en Suisse.</p>
<p>De répétition en représentation, le lecteur découvre les coulisses de l&rsquo;opéra et la carrière fulgurante de <strong>Gil.</strong> Un roman sensible. Pas réservé à l&rsquo;élite mélomane. D&rsquo;ailleurs, pour ne pas tomber dans ce type de piège, l&rsquo;auteure a sciemment inventé les oeuvres et leurs compositeurs. Histoire de mettre tout le monde à l&rsquo;aise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><span id="more-2947"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 40 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Dans le TGV, Gil fut à nouveau envahi par la musique. Elle se jetait parfois sur lui comme une vague. Il n&rsquo;avait pas besoin de partition pour réentendre les notes du dernier morceau qu&rsquo;il avait travaillé. Il en jouait intérieurement des passages. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il se mit à pleuvoir. Gil était assis côté fenêtre, les mains posées sur ses cuisses. La tablette du siège était relevée. Une tension partant d&rsquo;une point situé entre ses omoplates parcourait ses bras, ses poignets, ses doigts, les os de son crâne. Il se mit à enfoncer les touches d&rsquo;un piano imaginaire. En face de lui, un homme lisait son journal.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong> Pages 123-124 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Jorge se fit la réflexion que, malgré le bruit du passage des voitures et les conversations des clients aux tables voisines, il entendait parfaitement Gil. Il n&rsquo;avait plus comme autrefois à le faire répéter. A ce moment-là, il ne pensait pas particulièrement aux progrès de son fils chanteur, au développement de sa voix, qui augurait peut-être d&rsquo;une belle carrière. Non, il se réjouissait simplement de cette victoire sur ce qu&rsquo;il avait toujours considéré comme un handicap. Gil parlait trop bas. A la petite école et au collège, on le lui avait toujours signalé. Personne n&rsquo;entendait Gil. Même en tête-à-tête. Avec lui, il fallait toujours tendre un peu l&rsquo;oreille. Sans y attacher une importance excessive, Jorge s&rsquo;était toujours interrogé. Il ne comprenait pas. Il en avait même conçu une forme de culpabilité.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Maintenant c&rsquo;était fini. Il s&rsquo;était déjà fait la réflexion un jour, à table, au mois d&rsquo;avril, lorsque Gil était venu le voir. Il n&rsquo;y avait plus de doute, il entendait tout ce que disait Gil.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 156 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Chez lui aussi, Gil passait des soirées entières à regarder la télévision. Dans ces moments-là, il ne pensait à rien. Il était habillé n&rsquo;importe comment, se nourrissait de chips au vinaigre. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il se laissait porter, plongeait dans une sorte de somnolence. Il comblait un grand vide central. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Octobre. Novembre. Plus de chant.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff"> Quel destin que celui de Gil ! On suit le personnage de ce court roman dans son parcours entre ombres et lumières, entre répétitions et représentations ratées. Un roman qu&rsquo;on lit d&rsquo;une traite. Et qu&rsquo;on referme avec, dans le creux de l&rsquo;oreille, une petite musique qui reste. Jolie découverte !</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Gil&nbsp;&raquo;, de Célia Houdart, POL, 12,50€.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left">
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