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	<title>Quatrième de couv &#187; soutien</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Ne plus vouloir refaire surface&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jan 2021 10:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire hiver 2021 Ils seront 493 au total à essayer de trouver une place sur les tables des libraires. Ils ? Les romans de cette rentrée littéraire d&#8217;hiver. Par eux, 153 romans étrangers et 64 premiers romans dont nombre écrits par des femmes. On commence ? Pour moi, ma pile des livres de la rentrée a débuté avec &#171;&#160;Ce [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff0000">Rentrée littéraire hiver 2021</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Ce-matin-la_6540.jpg" rel="lightbox[5560]"><img class="alignleft size-full wp-image-5566 colorbox-5560" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Ce-matin-la_6540.jpg" alt="CVT_Ce-matin-la_6540" width="250" height="390" /></a></p>
<p>Ils seront <strong>493 au total</strong> à essayer de trouver une place sur les tables des libraires. Ils ? Les romans de cette rentrée littéraire d&rsquo;hiver. Par eux, <strong>153 romans étrangers et 64 premiers romans</strong> dont nombre écrits par des femmes.</p>
<p>On commence ?</p>
<p>Pour moi, ma pile des livres de la rentrée a débuté avec <strong>&laquo;&nbsp;Ce matin-là&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> de Gaëlle Josse</strong>. Une autrice qui a grandi dans l&rsquo;Indre comme nous l&rsquo;explique mon collègue de Châteauroux <strong><a href="https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/le-coup-de-poing-de-gaelle-josse">ici</a>. </strong></p>
<p><strong>Gaëlle Josse</strong>, web rédactrice pour un site internet signe là son dixième roman. L&rsquo;histoire ? Très contemporaine pour le coup. C&rsquo;est celle de <strong>Clara</strong>. Une jeune femme pour qui, un jour, tout lâche. Sa vie, son métier. Employée dans une société de crédit, elle n&rsquo;y trouve finalement plus de sens. Le traitement d&rsquo;un dossier la fait basculer.</p>
<p>Amis, amours, famille, collègues, tout se délite. Burn-out ? Dépression ? Tout se mélange. Tout la transforme. La détruit.</p>
<p>Des semaines, des mois de solitude, de vide, s’ouvrent devant elle. Pour relancer le cours de sa vie, il lui faudra des ruptures, de l’amitié, et aussi remonter à la source vive de l’enfance.</p>
<p>On a tous connu, un jour, &laquo;&nbsp;ce matin-là &laquo;&nbsp;, cette envie de tout envoyer valdinguer, trop fragile pour rester dans la course. Une trajectoire parmi tant d&rsquo;autres pour mieux en prendre la mesure. Pour mieux se donner le temps de trouver le bon tempo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Venue à l’écriture par la poésie, <strong>Gaëlle Josse</strong> a publié son premier roman <strong>&laquo;&nbsp;Les Heures silencieuses&nbsp;&raquo;</strong> en 2011. Elle a obtenu de nombreux prix pour ses différents romans.</p>
<p>Diplômée en droit, en journalisme et en psychologie clinique, elle travaille à Paris et vit en région parisienne. Elle anime, par ailleurs, des rencontres autour de l’écoute d’œuvres musicales et des ateliers d’écriture auprès d’adolescents et d’adultes.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 28 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Elle se voit ingurgiter du sécable, du dispersible, du soluble, du buvable, du croquable, de l&rsquo;avalable, quantité de molécules qui vont murmurer à son cerveau que tout va bien. Elle n&rsquo;est pas certaine d&rsquo;avoir souhaité cette réponse-là, mais il faut bien calmer ces palpitations, ces insomnies, cette pince qui broie l&rsquo;estomac, cette gorge nouée, et tout ce qu&rsquo;elle n&rsquo;é pas voulu voir, pas voulu entendre depuis des semaines, depuis des mois.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 55-56 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Désoeuvrée. C&rsquo;est ce que lui a dit Laetitia, son amie, l&rsquo;infatigable, la solaire, celle de la salle de sport, celle des apéritifs prolongés, avec son haut front clair de vierge flamande, ses foulards colorés dans les cheveux et ses histoires de mecs à n&rsquo;en plus finir. Joyeuse, sensuelle, Laetitia. Clara se demande comment elle fait, parfois. Tu ne vas pas rester comme ça, désoeuvrée. Le mot a marqué Clara. Désoeuvrée, sans oeuvre à construire, sans tâche, sans utilité, une vie de paramécie, de lentille d&rsquo;eau, de mousse, de lichen. Des heures sans bouger du canapé. Elle se dit qu&rsquo;elle va finir par se confondre avec la couleur des coussins, et ce serait bien, les animaux se rendent invisibles pour se protéger des prédateurs. [&#8230;]&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 96-97 :</strong><em> [&#8230;] A quoi ressemble leur vie ? Elle se dit qu&rsquo;elle aimerait échanger la sienne contre n&rsquo;importe quelle autre, au hasard, dans une sorte de pacte, comme dans les légendes. Sa vie aux enchères. A qui la veut. Elle s&rsquo;arrête, étourdie, marque le pas devant une vitrine dont elle ne regarde rien, elle aperçoit son reflet entre les marchandises exposées. C&rsquo;est donc cela qu&rsquo;elle est devenue en quelques semaines, ce visage crayeux aux traits tirés, lèvres fermées, cheveux attachés, regard éteint. Elle se reconnaît à peine. Elle se met à haïr ce reflet, c&rsquo;est donc moi, ça ? Cette ombre, ce passe-muraille, cette invisible égarée dans la foule ? &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong> &laquo;&nbsp;Ce matin-là&nbsp;&raquo;, Gaëlle Josse, Noir sur Blanc, Notabilia, 17€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>A cette femme qu&#8217;il aimera toujours&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/07/a-cette-femme-quil-aimera-toujours/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/07/a-cette-femme-quil-aimera-toujours/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 09:13:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Ainsi parlait ma mère"]]></category>
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		<description><![CDATA[Un premier roman ! Oui, je sais, vous allez me dire, &#171;&#160;elle va encore en faire des caisses&#8230;&#160;&#187;. Eh bien oui Sauf que ce premier roman a été écrit par un auteur déjà prolixe, auteur d&#8217;essais notamment. Sa pièce &#171;&#160;Lettres à Nour&#160;&#187; a été mise en scène avec succès dans plusieurs pays. Rachid Benzine est islamologue, politologue, enseignant. Né [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Ainsi-parlait-ma-mere_2188.jpg" rel="lightbox[5174]"><img class="alignleft size-full wp-image-5176 colorbox-5174" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Ainsi-parlait-ma-mere_2188.jpg" alt="CVT_Ainsi-parlait-ma-mere_2188" width="250" height="356" /></a>Un premier roman ! Oui, je sais, vous allez me dire, &laquo;&nbsp;elle va encore en faire des caisses&#8230;&nbsp;&raquo;. Eh bien oui <img src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";-)" class="wp-smiley colorbox-5174" /> Sauf que ce premier roman a été écrit par un auteur déjà prolixe, auteur d&rsquo;essais notamment. Sa pièce <strong>&laquo;&nbsp;Lettres à Nour&nbsp;&raquo;</strong> a été mise en scène avec succès dans plusieurs pays. <strong>Rachid Benzine</strong> est islamologue, politologue, enseignant.</p>
<p>Né en 1971, il est arrivé en France à l&rsquo;âge de 7 ans avec sa famille marocaine.</p>
<p>Codirecteur de la collection Islam des lumières aux éditions Albin Michel, il s&rsquo;attache à penser un islam en phase avec notre temps et s&rsquo;investit également dans le dialogue islamo-chrétien.</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Ainsi parlait ma mère&nbsp;&raquo;</strong>, il nous plonge dans la vie d&rsquo;un quinquagénaire qui n&rsquo;a eu d&rsquo;autre choix que retourner vivre chez sa mère de 93 ans, pour l&rsquo;aider et la soutenir alors que ses forces s&rsquo;amenuisent. Ses quatre frères ont fait leur vie. lui, le benjamin, enseignant à l&rsquo;université catholique de Louvain, n&rsquo;a pas fondé de famille. Alors que la mémoire de sa mère commence à dérailler, il s&rsquo;installe. Quinze ans que cette étonnante cohabitation dure. Pour le meilleur.</p>
<p><span id="more-5174"></span></p>
<p>Chez sa mère, il se charge des courses, du ménage, de la toilette intime de sa mère aussi&#8230; Et lui lit, à chaque fois qu&rsquo;elle le lui demande,<strong> &laquo;&nbsp;La peau de chagrin&nbsp;&raquo; d&rsquo;Honoré de Balzac</strong>. Elle connaît désormais le roman par coeur, mais qu&rsquo;importe.  C&rsquo;est le lien qu&rsquo;ils tissent depuis des années.</p>
<p>Alors au fil des pages de ce court roman de 91 pages (lues d&rsquo;une traite tant j&rsquo;ai été touchée et emportée par l&rsquo;écriture), le narrateur nous emmène parmi les souvenirs de la famille, arrivée du Maroc en Belgique. Avec pudeur et justesse.</p>
<p>Il nous parle du père, mort alors qu&rsquo;il n&rsquo;était encore qu&rsquo;un enfant, il nous évoque sa mère, analphabète et dont, avec ses frères, il se moquait de l&rsquo;accent. Il nous parle de la passion de sa mère, qui fut toute sa vie femme de ménage, pour Sacha Distel, des astuces qu&rsquo;elle a toujours trouvé pour que ses cinq fils ne manquent jamais de rien. Des pages de sa vie manquent pourtant. Celle d&rsquo;avant le départ pour l&rsquo;Europe et la Belgique.</p>
<p>Au final, un court roman d&rsquo;une justesse incroyable. On rit, on pleure. Et on se dit qu&rsquo;elle a bien de la chance, cette nonagénaire à l&rsquo;accent incroyable d&rsquo;avoir un fils comme ça !</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 27 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Dans les années 70, au terme de ses vingt premières années de travail, ma mère a pu nous acheter une télévision. Elle regardait souvent les mêmes feuilletons, cherchant à reproduire les intonations de voix et les expressions qu&rsquo;utilisaient les actrices qui l&rsquo;enthousiasmaient le plus. Ainsi, dans nos discussions, au milieu d&rsquo;une de ses phrases où se mêlaient maladroitement et sans aucune logique grammaticale berbère, français et arabe, nous n&rsquo;étions pas surpris de voir surgir un &nbsp;&raquo; tout à fait, très chère &nbsp;&raquo; ou un &laquo;&nbsp;mais je n&rsquo;en ferai rien, après vous &nbsp;&raquo; qu&rsquo;elle utilisait parfois à bon escient mais fréquemment à contre-emploi, déclenchant invariablement nos éclats de rire.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 53 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Je m&rsquo;occupe certes de ma mère &#8211; on me loue souvent pour ça. Mais me suis-je jamais vraiment intéressé à elle ? Je veille à ce qu&rsquo;elle ne manque de rien par devoir. Je l&rsquo;aime sincèrement. Mais la fracture culturelle que l&rsquo;école a établie entre mes frères et elle d&rsquo;un côté et moi de l&rsquo;autre me semble définitivement insurmontable. Les transfuges de classe ont toujours le cul entre deux chaises. Ce n&rsquo;est pas la position physique qui fait mal mais la douleur muette qui vous donne ce sentiment ineffaçable d&rsquo;être un traître à votre propre famille. A  celles  et ceux qui vous sont les plus chers. Et qu&rsquo;inconsciemment et patiemment vous avez appris à mépriser.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 87 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Quand elle regarde sa télé, ou quand elle dort, j&rsquo;observe son visage, intensément. Je refais le parcours de la moindre de ses rides, je redessine la forme de ses yeux, je remplis ma mémoire du moindre détail. Je ne veux pas penser à cet &laquo;&nbsp;après&nbsp;&raquo;. Au vide qui va planer dans la maison, au silence qui m&rsquo;attend. Peut-on survivre à celle qui a vous a donné la vie, qui vous a offert SA vie, veillant jusqu&rsquo;au vieil âge sur  votre bien-être, votre bonheur, soucieuse de  votre santé et de vos ennuis ? Sur quels genoux poserai-je ma tête embrumée ? Quelles mains tiendrai-je pour me réconforter ? Quels yeux pourront irradier l&rsquo;amour que seule une mère sait donner ?&nbsp;&raquo; </em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Ainsi parlait ma mère&nbsp;&raquo;, de Rachid Benzine, Seuil, 13€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Erwan Larher ou l&#8217;art de raconter le pire</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/12/13/erwan-larher-ou-lart-de-raconter-le-pire/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 08:16:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire A chaque rentrée littéraire, je vous fais part de mon coup de coeur. Cette fois, je le tiens. Il s&#8217;agit du livre publié par Erwan Larher &#171;&#160;Le livre que je ne voulais pas écrire&#160;&#187;. Un &#171;&#160;objet littéraire&#160;&#187;, comme il le définit lui-même et qui m&#8217;a été chaudement recommandé par mes deux libraires préférées, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Le-livre-que-je-ne-voulais-pas-ecrire_3359.jpg" rel="lightbox[4111]"><img class="alignleft size-full wp-image-4112 colorbox-4111" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CVT_Le-livre-que-je-ne-voulais-pas-ecrire_3359.jpg" alt="CVT_Le-livre-que-je-ne-voulais-pas-ecrire_3359" width="250" height="375" /></a><strong><span style="color: #00ffff">Rentrée littéraire</span> </strong></p>
<p>A chaque rentrée littéraire, je vous fais part de mon coup de coeur. Cette fois, je le tiens. Il s&rsquo;agit du livre publié par <strong>Erwan Larher</strong> <strong>&laquo;&nbsp;Le livre que je ne voulais pas écrire&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>Un <em>&laquo;&nbsp;objet littéraire&nbsp;&raquo;</em>, comme il le définit lui-même et qui m&rsquo;a été chaudement recommandé par mes deux libraires préférées, à Tours et à Quimperlé. Alors je me suis laissée tenter. Et j&rsquo;ai pris une claque. Enorme. <strong>Erwan Larher</strong>, écrivain désormais installé dans la Vienne, était au Bataclan au concert du groupe Eagles of Death Metal, le 13 novembre 2015.</p>
<p>Blessé dans sa chair (il a pris une balle à hauteur des fesses), il raconte avec un &laquo;&nbsp;tu&nbsp;&raquo; inspiré qui met l&rsquo;horreur à distance, ce qui s&rsquo;est passé ce soir-là, puis cette longue et éprouvante nuit. Et les jours, les mois d&rsquo;après. Les questions, les sentiments, la peur et la douleur&#8230; tout y passe.</p>
<p>Un livre pas écrit pour aller mieux nous explique-t-il, mais pour partager. Parce que ce qui s&rsquo;est passé cette nuit-là appartient désormais à tout le monde. Et parce qu&rsquo;il est persuadé, depuis qu&rsquo;il écrit, que les mots et ce qu&rsquo;on en fait, peuvent changer le monde. Alors forcément&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Retrouvez ici l&rsquo;article que j&rsquo;ai consacré à son livre dans<strong> <a href="https://www.lanouvellerepublique.fr/actu/de-son-bataclan-erwan-larher-ne-fait-pas-un-truc-larmoyant">La Nouvelle République, le 8 novembre.</a></strong></p>
<p style="text-align: center">Cinq bonnes raisons de lire <strong>&laquo;&nbsp;Le livre que je ne voulais pas écrire&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>&#8211; Parce qu&rsquo;<strong>Erwan Larher</strong> est écrivain, auteur de cinq romans avant la publication de ce qu&rsquo;il définit comme n&rsquo;étant<em> &laquo;&nbsp;ni un récit, ni un témoignage, ni un truc larmoyant&nbsp;&raquo;.</em> Il a un style, un rythme et beaucoup d&rsquo;humour même pour parler de tout cela.</p>
<p>&#8211; Parce que l&rsquo;auteur raconte de manière très particulière ce qu&rsquo;il a vécu dans sa chair cette nuit-là. Sans rien épargner au lecteur.</p>
<p>&#8211; Parce qu&rsquo;<strong>Erwan Larhrer</strong> s&rsquo;interroge tout au long de son livre sur sa légitimité en tant qu&rsquo;écrivain à nous raconter cela et de cette manière-là.</p>
<p>&#8211; Parce que <strong>&laquo;&nbsp;Le livre que je ne voulais pas écrire&nbsp;&raquo;</strong> se nourrit aussi de textes de proches ( son père, son frère) et d&rsquo;amis écrivains ou pas, offrant au lecteur des respirations <strong>&laquo;&nbsp;Vu du dehors&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>&#8211; Parce que l&rsquo;auteur prouve qu&rsquo;on peut mettre de la littérature au coeur d&rsquo;un drame, aussi terrible soit-il et que ça fait du bien. Aussi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 98 :</strong><em> &laquo;&nbsp;En ce 13 novembre 2013, le destin te donne l&rsquo;occasion de t&rsquo;illustrer pour de vrai, grandeur nature, sur une scène à la démesure de ton super-héroïsme latent. Or, dès que tu entends les bruits de pétards, tu obéis aux “Couchez-vous !” qui suivent. Un héros n&rsquo;obéit pas. S&rsquo;il fait comme tout le monde dans l&rsquo;adversité, il ne sauve personne. Pire : jamais te relever pour prendre la mesure de la situation, puis réagir avec sang-froid et efficacité, ne te traverse l&rsquo;esprit. Tu restes pelotonné comme une lavette contre ta barrière métallique. Pour ajouter à ton avanie, une balle te transperce les fesses au bout de cinq minutes.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 179 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Ce qui te traumatise, c&rsquo;est que tu ne sais pas si tu rebanderas un jour – la décence et l&rsquo;orgueil t&rsquo;empêchent encore de t&rsquo;en ouvrir à des oreilles autres qu&rsquo;hippocratiques. Nul doute que cette crainte prend toute la place et brésille les autres. Concernant ta jambe, les autorités compétentes semblent pronostiquer que tu auras peu de séquelles puisque la balle n&rsquo;a pas touché le nerf sciatique ; pour la fonction évacuative du système digestif, Francesco juge la guérison en bonne voie. Le sujet sur lequel personne ne s&rsquo;avance, c&rsquo;est l&rsquo;érectilité de ton avenir. Si tu dois faire des cauchemars, ils seront plutôt liés à ta dévirilisation. De toute façon, pour cauchemarder, il faut dormir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 237-238 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Un objet littéraire&#8230; L&rsquo;expression ne cache-t-elle pas une volonté de contrôle sur ce projet ? Qui le desservirait. Qui expliquerait pourtant tu as tant tâtonné. Te te fliques, tu te brides. Pourquoi pas un récit, simple, comme si tu en parlais à tes potes? Tu renâcles. Te bats contre cette impression d&rsquo;écrire pour les autres. Tu n&rsquo;y prends même pas de plaisir, à ce fichu Projet B. [&#8230;]</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Un objet littéraire. Qui s&rsquo;étoffe cahin-caha. Laborieusement. C&rsquo;est pénible, insatisfaisant, tu tournes autour. L&rsquo;angle d&rsquo;attaque, bon sang, l&rsquo;angle d&rsquo;attaque ! Parce que débagouler tes petites misères, tes petits malheurs, pas question. Quelle idée d&rsquo;avoir ouvert ta gueule, d&rsquo;avoir annoncé que tu l&rsquo;écrivais, ce Projet B.! Tu as la pression. Tu te sens attendu. Et puis jusqu&rsquo;où aller ? Tu n&rsquo;es pas seul dans cette histoire, qui ne finit pas bien pour tout le monde. L&rsquo;angle ne peut être que l&rsquo;individuel dans le collectif. Alors tu notes des idées de chapitres, des bribes comme&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Le livre que je ne voulais pas écrire&nbsp;&raquo;, Erwan Larher, Quidam éditeur, 20€</strong></em></p>
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