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	<title>Quatrième de couv &#187; sens</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Sylvain, au-delà des sens&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Sep 2021 06:54:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire  Encore un ! Oui, un premier roman de cette nouvelle rentrée littéraire ! Avec une histoire particulièrement originale : Le parfum des cendres de Marie Mangez. Je vous raconte ? Les parfums sont toute la vie de Sylvain Bragonard. Il a le don de cerner n’importe quelle personnalité grâce à de simples senteurs, qu’elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PARFUM-CENDRES.jpg" rel="lightbox[5784]"><img class="alignleft size-full wp-image-5787 colorbox-5784" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PARFUM-CENDRES.jpg" alt="PARFUM CENDRES" width="210" height="305" /></a></p>
<p><span style="color: #ff6600"><strong>Rentrée littéraire </strong></span></p>
<p>Encore un ! Oui, un premier roman de cette nouvelle rentrée littéraire ! Avec une histoire particulièrement originale : <strong><em>Le parfum des cendres</em></strong> de <strong>Marie Mangez.</strong> Je vous raconte ?</p>
<p>Les parfums sont toute la vie de <strong>Sylvain Bragonard.</strong> Il a le don de cerner n’importe quelle personnalité grâce à de simples senteurs, qu’elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. Tout le monde y passe, même les morts dont il s’occupe tous les jours dans son métier ­d’embaumeur ou thanatopracteur.<br />
Cette manière insolite de dresser des portraits stupéfie <strong>Alice</strong>, une jeune thésarde qui s’intéresse à son étrange profession.</p>
<p>Pour elle, <strong>Sylvain</strong> lui-même est une véritable énigme : bourru, taiseux, il semble plus à l’aise avec les morts qu’avec les vivants. Elle sent qu’il cache quelque chose et cette curieuse impénitente veut percer le mystère.<br />
Doucement, elle va l’apprivoiser, partager avec lui sa passion pour la musique, et comprendre ce qu’il cache depuis quinze ans.</p>
<p>Ce premier roman, était avant même sa sortie, dans la sélection du prix Envoyé par la Poste et dans celle de Première Plume. Quid de son auteure ? On apprend via son éditeur Finitude que <strong>Marie Mangez</strong> vit à Paris où elle s’efforce de plancher sur sa thèse en anthropologie qui la mène régulièrement sur les rives du Bosphore.</p>
<p>Voilà pour les ingrédients de ce premier roman sensoriel plutôt bien senti et écrit dont on devine cependant la fin.</p>
<p><strong>Marie Mangez évoque la génèse de son premier roman ici </strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/v86_aBfv868">https://youtu.be/v86_aBfv868</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 22 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Il but son vinaigre à petites gorgées, savourant le crépitement de son palais sous les décharges acides du liquide. Lequel remontait illico vers la cavité nasale, la saisissait tout entière d&rsquo;une main brûlante avant de redescendre doucement, pour aller gratifier le fond de ses intestins de sa caresse abrasive Sylvain jeta un coup d&rsquo;oeil au verre. C&rsquo;était du vinaigre de vin, il avait la couleur d&rsquo;un jus de groseille – et la puissance de l&rsquo;éthanol.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 61 :</strong> &laquo;&nbsp;<em>Comment leur dire qu&rsquo;il vivait désormais dans un bocal, autrement dit qu&rsquo;il ne vivait plus, qu&rsquo;entre lui et le monde s&rsquo;élevait cette paroi épaisse et transparente qui l&rsquo;entourait tout entier, pas d&rsquo;échappatoire, une prison de verre sans oxygène où l&rsquo;on ne pouvait respirer ? </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il ne pouvait pas. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Impossible. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il aurait suffi d&rsquo;un mot, pourtant, un mot pour leur expliquer ce qu&rsquo;il vivait depuis toutes ces années ; mais ce mot-là, comme les autres, restait enfermé à l&rsquo;intérieur du bocal. Il ne pouvait que regarder à travers la baie vitrée, regarder les autre vivre alors que lui était mort, asphyxié, mort dans rémission.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 118-119 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] De Catherine émanait un délicat parfum floral, à dominante d&rsquo;iris. Son maintien élégant, soigné empreint de bon goût bourgeois, son corps resté séduisant en dépit de l&rsquo;âge et de la maladie, son brushing gris à peine défait et sa sobre manucure transparente, tout respirait la fragrance poudrée et le raffinement aristocratique de cette noble plante, avec sa texture veloutée et ses subtiles notes de violette. Il ôta avec précaution la fine chemise de nuit en dentelle de coton blanc, ses mains parcourent la peau sèche constellée de taches brunes, sillonnée de méandres et de veines apparentes. Avant de s&rsquo;occuper du visage : suture des lèvres, fermeture des yeux, deux yeux marron encadrés de pattes d&rsquo;oie, des yeux qu&rsquo;on devinait chaleureux malgré la cornée ternie et figée par la mort. Sous l&rsquo;iris pointait la carotte, plus simple et prosaïque, venant renforcer harmonieusement le potentiel de fraîcheur contenu dans la précieuse fleur.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong> Le parfum des cendres, Marie Mangez, Finitude, 18,50€</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>A tous ceux qui se sont déjà perdus&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/10/12/a-tous-ceux-qui-se-sont-deja-perdus/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/10/12/a-tous-ceux-qui-se-sont-deja-perdus/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 07:53:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Le lièvre d'Amérique"]]></category>
		<category><![CDATA[abrutissement]]></category>
		<category><![CDATA[autrice québécoise]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
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		<category><![CDATA[quête]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire  La rentrée littéraire, ce sont aussi des titres venus d&#8217;ailleurs. Et des premiers romans. La preuve avec &#171;&#160;Le lièvre d&#8217;Amérique&#160;&#187; de Mireille Gagné et publié à la maison d&#8217;édition québécoise La Peuplade. Voici un curieux roman. Son autrice, qui publie ici son premier roman après avoir, depuis 2010, écrit de la poésie et des nouvelles, le définit comme [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #00ff00"><strong>Rentrée littéraire </strong></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C1-Lièvre-226x339.jpg" rel="lightbox[5373]"><img class="alignleft size-full wp-image-5375 colorbox-5373" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C1-Lièvre-226x339.jpg" alt="C1-Lièvre-226x339" width="226" height="339" /></a></p>
<p>La rentrée littéraire, ce sont aussi des titres venus d&rsquo;ailleurs. Et des premiers romans. La preuve avec <strong>&laquo;&nbsp;Le lièvre d&rsquo;Amérique&nbsp;&raquo;</strong> de <strong>Mireille Gagné</strong> et publié à la maison d&rsquo;édition québécoise<strong> La Peuplade</strong>.</p>
<p>Voici un curieux roman. Son autrice, qui publie ici son premier roman après avoir, depuis 2010, écrit de la poésie et des nouvelles, le définit comme &laquo;&nbsp;une fable animalière néolibérale qui s&rsquo;adresse à celles et ceux qui se sont égarés &laquo;&nbsp;.</p>
<p><strong>Mireille Gagné</strong> comme elle l&rsquo;explique dans la petite vidéo ci-après, sait de qui elle parle. L&rsquo;an dernier, celle qui travaille à temps plein, écrit et élève deux enfants, a connu &laquo;&nbsp;un épisode de surmenage&nbsp;&raquo;.  Un sujet en or pour celle qui, à travers la poésie, aime à analyser la frontière entre le prédateur et sa proie à travers le prisme des animaux. Elle avait son sujet.</p>
<p>L&rsquo;histoire du <strong>&laquo;&nbsp;Lièvre d&rsquo;Amérique&nbsp;&raquo;</strong> ? C&rsquo;est celle de <strong>Diane, célibataire, sans enfants ni amis</strong>. Qui se remet d&rsquo;une opération. Pour être toujours plus performante, ne plus perdre de temps à dormir. L&rsquo;employée modèle qu&rsquo;elle est déjà veut encore aller plus loin.</p>
<p><span id="more-5373"></span></p>
<p>Sauf que cette intervention, loin d&rsquo;être anodine, déclenche chez elle des phénomènes curieux : ses cheveux et ses poils deviennent roux, ses sens se développent&#8230; et les hommes commencent à la suivre&#8230;</p>
<p>Par flash-back, lui reviennent alors des images de son enfance, de son adolescence passée près de son voisin et ami <strong>Eugène</strong>, disparu bizarrement. Il était fasciné par les espèces en voie d&rsquo;extinction, comme le lièvre d&rsquo;Amérique. Que deviendra<strong> Diane</strong> ?</p>
<p>Voilà un texte qui donne envie de poser son sac.  De calmer le rythme ( qui quand on observe <strong>Diane</strong> ne comprend plus de ponctuation, car il faut toujours aller plus vite&#8230;) . Un premier roman qui intrigue mais qui m&rsquo;a aussi beaucoup parlé. Allez savoir pourquoi&#8230;</p>
<p>Et quel plaisir, au détour des pages, de croquer des expressions québécoises <img src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";-)" class="wp-smiley colorbox-5373" /></p>
<p><strong>L&rsquo;autrice québécoise nous parle ici de son premier roman : </strong></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/425498107?app_id=122963" width="500" height="281" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen" allowfullscreen title="LE LI&amp;Egrave;VRE D&amp;#039;AM&amp;Eacute;RIQUE"></iframe></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 55 :</strong><em>&nbsp;&raquo; [&#8230;] Avant de s&rsquo;engouffrer dans son bureau, Diane échange un regard soutenu avec sa rivale. L&rsquo;instant d&rsquo;une fraction de seconde, elle perçoit même chez elle un léger sourire de connivence, qu&rsquo;elle balaie rapidement de la main. Diane s&rsquo;assoit directement sur sa chaise, impatiente d&rsquo;ouvrir son ordinateur et sa boîte de courriel. Elle éprouve un soulagement lorsqu&rsquo;elle entend le </em>bip <em>caractéristique de l&rsquo;ouverture de son portable. Elle sourit. Diane se sent à sa place, ici. Son pied dans la bonne empreint. Plus ses doigts tapent sur le clavier, plus ses idées se remettent en ordre. Elle aime ce moment où elle aligne les lettres à l&rsquo;écran pour réduire le chaos autour d&rsquo;elle. Elle jubile à l&rsquo;idée d&rsquo;être indispensable.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 65-66 : </strong><em>&laquo;&nbsp;Pour calmer son anxiété de performance et économiser des</em> secondes<em> Diane compte perpétuellement le nombre de pas séparant son appartement de son travail de marches entre chacun des étages de secondes entre son bureau et celui de la femme qu&rsquo;elle déteste le temps que ça lui prend pour remplir une bouteille d&rsquo;eau attendre chez le médecin que le photocopieur finisse sa phase de réchauffage elle compte les calories absorbées pour chaque aliment et dépensées sur le vélo stationnaire les murs qui l&rsquo;entourent les lumières dans son appartement son bureau les craques sur le trottoirs les lettres dans chaque mot qu&rsquo;elle écrit les fois où elle a joui ses paiements automatisés à venir ses battements de coeur les combinaisons qu&rsquo;elle peut faire en collant ses doigts deux par deux ses courriels marqués non lus les dossiers traités par jour en comparaison avec sa rivales ses paires de petites culottes les un-deux-trois litres d&rsquo;eau qu&rsquo;elle s&rsquo;entête à boire chaque jour les mouchoirs et carrés de papier de toilette utilisés les cheveux tombés dans l&rsquo;évier de la salle de bains les gars avec qui elle a couché depuis l&rsquo;adolescence elle compte pour combler le vide mais le malheur de se dénombre pas&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 99 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Diane tente de se raisonner et collige les faits. Plus besoin de dormir autant qu&rsquo;avant. Beaucoup plus d&rsquo;énergie et de vitalité. Plus de concentration. Exactement comme on le lui avait promis. C&rsquo;était la finalité qu&rsquo;elle désirait. Ne plus jamais être fatiguée. Etre capable d&rsquo;exécuter un plus grand nombre de tâches. Avoir plus de temps. Il est sans doute trop tôt pour conclure au dysfonctionnement. Cependant, au fin fond d&rsquo;elle-même, elle sait que quelque chose cloche. Son corps, trop fébrile. Une vibration anime chacun de ses membres en permanence. Son coeur, plus fort. Elle entend ses battements pulser jusque dans ses oreilles. Son visage. Ses yeux écarquillés. Apeurés en permanence. Sa peau rousselée.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Le lièvre d&rsquo;Amérique&nbsp;&raquo;, Mireille Gagné, La Peuplade, 18€</strong></em></p>
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