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	<title>Quatrième de couv &#187; Sarah Chiche</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Tempête gothique autour d&#8217;un crâne</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 08:03:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 2022, en pleine crise de l’hôpital, Camille Cambon, médecin légiste vaillante et brillante, reçoit un mail énigmatique. Il y est question du peintre Goya et de son crâne volé après son inhumation à Bordeaux en 1828, et dont on a depuis perdu la trace. D’abord portraitiste officiel de la cour, aimé des puissants, le maître espagnol devint, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Alchimies.jpg" rel="lightbox[6509]"><img class="alignleft size-full wp-image-6511 colorbox-6509" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Alchimies.jpg" alt="Alchimies" width="409" height="600" /></a></p>
<p>En 2022, en pleine crise de l’hôpital, <strong>Camille Cambon</strong>, médecin légiste vaillante et brillante, reçoit un mail énigmatique. Il y est question du peintre <strong>Goya</strong> et de son crâne volé après son inhumation à Bordeaux en 1828, et dont on a depuis perdu la trace.</p>
<p>D’abord portraitiste officiel de la cour, aimé des puissants, le maître espagnol devint, à la suite d’une maladie, l’observateur implacable et visionnaire des ténèbres de l’âme humaine.<br />
Les parents de<strong> Camille</strong> (<strong>Pierre</strong> et <strong>Léa</strong>, il était médecin légiste, elle était médecin généraliste) et son parrain, <strong>Alexandre</strong>, neurologue, se sont passionnés pour l’oeuvre de<strong> Goya</strong>, avant de devenir des scientifiques de renommée internationale.</p>
<p>A la mort de ses parents dans un accident de plongée il y a trente ans, c&rsquo;est <strong>Alexandre</strong> qui a veillé sur <strong>Camille</strong>.</p>
<h4 style="text-align: center">Comme une enquête aux allures gothiques</h4>
<p><strong>Camille</strong> part rencontrer à Bordeaux sa mystérieuse correspondante, <strong>Jeanne</strong>, ancienne directrice de théâtre qui a bien connu ces trois-là, alors étudiants en médecine, dans les années 1960, et semble tout savoir de leur obsession partagée pour <strong>Goya</strong>.</p>
<p>Une quête effrénée, entre passion scientifique et déraison, où chacun a pris toutes les libertés et tous les risques, au point de s’y brûler les ailes.</p>
<p><strong>Sarah Chiche</strong> signe là son cinquième roman. Je l&rsquo;avais découverte avec son précédent roman, <em><strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/06/25/ecrire-pour-ne-pas-etre-engloutie/">Saturne</a></strong></em>. Que j&rsquo;avais beaucoup aimé. C&rsquo;est donc tout naturellement que j&rsquo;ai ouvert <em><strong>Les alchimies</strong></em>. Tout autant aimé et qui, contrairement au reste de son oeuvre est une pure fiction.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-6509"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une fois ouvert, on ne lâche plus ce roman qui ressemble à une enquête autour d&rsquo;un célèbre crâne et du quotidien d&rsquo;une femme de 48 ans, un peu perdue. L&rsquo;occasion aussi pour <strong>Camille</strong> de (re)découvrir l&rsquo;histoire de ses parents et de son parrain. Et des démons qui les ont traversés. Et de s&rsquo;interroger sur ce qu&rsquo;est le génie.</p>
<p><strong><em>Les alchimies</em></strong>, roman aux allures picaresques, permet aussi aux lecteurs de constater la déliquescence de l&rsquo;hôpital public, mais aussi de suivre la relation souvent compliquée entre une mère et sa fille adolescente, tout en regardant un couple se défaire&#8230; Un chouette moment de lecture !</p>
<p style="text-align: left"><strong>Retrouvez Sarah Chiche qui raconte son roman :</strong></p>
<p style="text-align: left"><a href="https://youtu.be/lIihg9AyZeM?si=VfMZfqZfHOb_opQa">https://youtu.be/lIihg9AyZeM?si=VfMZfqZfHOb_opQa</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 22 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;affaire du charnier de l&rsquo;université n&rsquo;était pas tout à fait nouvelle. Elle avait éclaté trois ans plus tôt : un article dans un hebdomadaire à grand tirage avait révélé que depuis trente ans, tandis que des générations d&rsquo;étudiants (étudiants dont j&rsquo;avais été, des années plus tôt) assistaient à leurs cours de médecine, de biologie, de sociologie, des monceaux de morts anonymes pourrissaient au-dessus de leurs têtes. On avait raconté que les préparateurs en anatomie, responsables des prélèvements sanguins, des embaumements et de la découpe des corps pour la recherche médicale, évoluaient dans une puanteur qui se répandait au moins jusqu&rsquo;au troisième étage, là où étudiants et professeurs circulaient toute la journée. On ne pouvait ne pas la sentir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 98 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] A chaque lecture, les mêmes phrases, le même émerveillement, le même effroi. A chaque fois, ces nuits où l&rsquo;enfance crevait sans bruit, je découvrais la porte d&rsquo;entrée vers un rêve nouveau où Goya m&rsquo;était un ami cher. Les mots de mon père coulaient dans mes yeux. Sur le fond noir des murs, les personnages du peintre finissaient par apparaître : soldats, duchesse, enfant à l&rsquo;oiseau, moines dépravés, joueurs aux yeux bandés, grand bouc dans sa prairie, carrosse assailli de bandits, brunes alanguies sur un sofa, inquisiteurs aux bouches coupantes comme des ciseaux, pourchassant mon parrain sortant nu de la chambre de mes parents. J&rsquo;étais incapable de bouger, incapable de crier.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 188 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;De la peine qu&rsquo;avait ressentie mon père lors de la publication de son unique livre, je n&rsquo;avais jamais rien su. A mes yeux d&rsquo;enfant, son Goya avait nécessairement été un succès. Mais par ricochet, alors que j&rsquo;écoutais Jeanne, une pensée me traversa l&rsquo;esprit : sans doute avait-il été bien dur pour mon père d&rsquo;assister au triomphe qui avait accueilli la parution de chacun des ouvrages de mon parrain, et ce dès le premier, Neuropolis, au milieu des années 1980, au moment où les techniques d&rsquo;imagerie cérébrale commençaient à prendre de l&rsquo;ampleur. Cet essai inaugural (Alexandre en publierait ensuite un tous les deux ans) avait été salué par les uns comme le plus fascinant état des lieux des connaissances du cerveau et du système nerveux, critiqué par d&rsquo;autres, mais en tout cas abondamment discuté et même traduit en plusieurs langues.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>Les alchimies, Sarah Chiche, Seuil, 19,50€</strong></em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ecrire pour ne pas être engloutie&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/06/25/ecrire-pour-ne-pas-etre-engloutie/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2021/06/25/ecrire-pour-ne-pas-etre-engloutie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 11:58:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[biens]]></category>
		<category><![CDATA[dépression]]></category>
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		<description><![CDATA[Le quatrième roman de Sarah Chiche a fait couler beaucoup d&#8217;encre. Elle a profité d&#8217;une presse conséquente. Trop pour que je m&#8217;y intéresse au moment de sa sortie, fin 2020. Alors j&#8217;ai attendu ce printemps 2021 pour sortir Saturne de ma pile à lire. Quel bonheur ! Quel plaisir de lire ce roman&#8230; autobiographique. Tout [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SATURNE.jpg" rel="lightbox[5711]"><img class="alignleft wp-image-5717 size-medium colorbox-5711" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SATURNE-204x300.jpg" alt="SATURNE" width="204" height="300" /></a></p>
<p>Le quatrième roman de <strong>Sarah Chiche</strong> a fait couler beaucoup d&rsquo;encre. Elle a profité d&rsquo;une presse conséquente. Trop pour que je m&rsquo;y intéresse au moment de sa sortie, fin 2020. Alors j&rsquo;ai attendu ce printemps 2021 pour sortir Saturne de ma pile à lire. Quel bonheur ! Quel plaisir de lire ce roman&#8230; autobiographique.</p>
<p>Tout comme à l&rsquo;automne 1977. <strong>Harry</strong>, alors âgé de seulement 34 ans, meurt d&rsquo;une leucémie, laissant derrière lui sa jeune femme et leur fille âgée de quinze mois seulement.</p>
<p>Avril 2019, à Genève, cette enfant devenue adulte rencontre une femme qui a connu son père en Algérie. Cet homme issu d&rsquo;une grande lignée de médecins à laquelle il tentera d&rsquo;échapper. Pas si simple. Il est rêveur, joueur et aime les femmes.</p>
<p>Exilée en France, la famille ( les parents <strong>Louise</strong> et <strong>Joseph</strong> et leurs deux fils <strong>Harry</strong> et <strong>Armand</strong>)  va reconstruire son empire médical. <strong>Harry</strong>, lui, a rencontré une femme, <strong>Eve</strong>, qui ne correspond en rien au modèle familial, issu de la haute bourgeoisie. Sa belle-famille la déteste. C&rsquo;est réciproque. Eve finira par s&rsquo;éloigner, se remarier et aura d&rsquo;ailleurs une seconde fille.</p>
<p>La passion d&rsquo;<strong>Eve</strong> et<strong> Harry</strong> fera voler en éclats les reliques d’un royaume où l’argent coule à flots.</p>
<p>À l’autre bout de cette légende noire, l&rsquo;auteure raconte avec férocité et drôlerie une enfance hantée par le deuil, et dévoile comment, à l’image de son père, elle faillit être engloutie à son tour quand, au mitan de la vingtaine, elle déclenche une dépression mélancolique, grave, alors qu&rsquo;elle apprend la mort de sa grand-mère, qu&rsquo;elle ne voyait plus.<br />
Ce qui la sauvera ? Des images en Super 8 exhumées qui lui montrent son père et elle. L&rsquo;écriture aussi.</p>
<p>Sarah Chiche est écrivain. Elle est notamment l’auteure du roman <strong><i>Les Enténébrés</i></strong>. Elle est également psychologue clinicienne et psychanalyste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au final, <strong>Saturne</strong> – la planète de l&rsquo;automne et de la mélancolie, dit-elle – est un texte bouleversant, un récit intime qui vous cloue. Très jolie découverte !</p>
<p><strong>Sarah Chiche</strong> parle de son roman ici :</p>
<p><a href="https://youtu.be/u17bXxvYqNU">https://youtu.be/u17bXxvYqNU</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 20 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Mais personne ne me dit que mon père était mort. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je fus envoyée en Normandie. Le lendemain, on l&rsquo;enterra. Sa mère n&rsquo;eut pas la force de se rendre au cimetière. Elle s&rsquo;alita de longs mois. Quand on ouvrir le caveau pour y descendre le cercueil de mon père, ma mère voulut s&rsquo;y précipiter. Ils étaient brisés. Leur douleur à tous de l&rsquo;avoir perdu fut tout ce qu&rsquo;il restait de lui. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais pour moi, rien n&rsquo;avait changé. Il était toujours là, il avait disparu.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 71 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Naturellement, on ne parle jamais d&rsquo;argent. En parler, c&rsquo;est vulgaire, et, plus encore, commencer à le compter. S&rsquo;il venait à manquer, il faudrait dire non à quelque chose, se priver, agiter à nouveau le spectre de l&rsquo;exil. Ainsi flottent-ils dans l&rsquo;illusion que si tout est si brillant, si magnifique, si grandiose et remarquable, dans la reconstitution méticuleuse de ce qu&rsquo;ils ont connu à Alger, et plus encore, alors, rien ne mourra jamais.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 137-138 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Mais je ne me souviens pas de cela. Je ne me souviens de rien. Je me souviens juste qu&rsquo;enfant , déjà, je ne me souvenais de rien – ni de la chaleur de ses bras, ni du contact de ses doigts, ni de son rire, ni de sa façon de marcher, de fredonner, de me prendre dans les bras pour me montrer les étoiles, de fumer, de se fâcher, d&rsquo;embrasser ma mère, de me parler. Je ne le rencontrerais jamais de mon vivant. Je lui en voulais, atrocement. Colère froide, mutique,  butée – à la hauteur de ce qu&rsquo;aurait été un amour dont j&rsquo;aurais tout oublié.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Ce que je voulais, c&rsquo;est rester seule. Rien ne me plaisait davantage. Je voulais que les adultes se taisent. Je voulais grandir, le plu vite possible, m&rsquo;enfuir au plus loin, vivre un grand amour, écrire. Ou mourir, d&rsquo;un coup d&rsquo;un seul, sans souffrir.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><em>Saturne, Sarah Chiche, Seuil, 18 €</em></strong></p>
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