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	<title>Quatrième de couv &#187; Sally</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>A l&#8217;Ouest, toujours du nouveau</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Aug 2014 06:29:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Voilà un livre à côté duquel je suis totalement passée à la rentrée dernière. En même temps, avec les quelques centaines de romans qui débarquent sur les tables des libraires concomitamment, l&#8217;erreur , l&#8217;impasse est possible. Et elle permet, un prix du Livre Inter plus tard, par exemple, de redonner une deuxième vie à un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_Faillir-etre-flingue_3956.jpeg" rel="lightbox[2587]"><img class="alignleft  wp-image-2591 colorbox-2587" style="margin: 10px" alt="cvt_Faillir-etre-flingue_3956" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_Faillir-etre-flingue_3956.jpeg" width="174" height="256" /></a>Voilà un livre à côté duquel je suis totalement passée à la rentrée dernière. En même temps, avec les quelques centaines de romans qui débarquent sur les tables des libraires concomitamment, l&rsquo;erreur , l&rsquo;impasse est possible. Et elle permet, un prix du Livre Inter plus tard, par exemple, de redonner une deuxième vie à un roman et de le faire savoir. C&rsquo;est le cas de <strong>&laquo;&nbsp;Faillir être flingué&nbsp;&raquo;</strong>, de<strong> Céline Minard</strong>.</p>
<p>Voilà un roman assez atypique qui devrait vous ravir sur la plage, dans le hamac&#8230; ou à la pause-déjeuner&#8230; en attendant les nouveautés de la rentrée, dont j&rsquo;ai pu lire quelques opus déjà ( à suivre très vite sur le blog).</p>
<p><strong>Céline Minard</strong> est l&rsquo;auteur de plusieurs romans (7 au total, dont <strong>&laquo;&nbsp;Le Dernier Monde&nbsp;&raquo;</strong> (2007), <strong>&laquo;&nbsp;Bastard Battle&nbsp;&raquo;</strong> (2008), et <strong>&laquo;&nbsp;So long, Luise&nbsp;&raquo;</strong> (2011). Autant d&rsquo;univers différents qui permettent à l&rsquo;auteure d&rsquo;explorer l&rsquo;art de l&rsquo;écriture et sa propre imagination. <strong>Céline Minard</strong> est considérée aujourd&rsquo;hui comme l&rsquo;une des voix les plus originales de la littérature contemporaine. Elle travaille, en parallèle, avec la plasticienne Scomparo et a été pensionnaire de la Villa Medicis en 2007 et 2008.</p>
<p>En juin, <strong>Céline Minard</strong> était lauréate du 40e  Prix du livre Inter. Et poursuit sa route, pleine de bifurcations et d&rsquo;inflexions.</p>
<p><span id="more-2587"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle est chorale. De nombreux personnages ponctuent ce récit. Aucun d&rsquo;entre eux ne prend le dessus. On les suit individuellement avant que la deuxième partie du livre ne les réunisse dans une ville qui se construit et dont on ne saura jamais le nom.</p>
<p>Nous sommes en Amérique. Plongés dans une ambiance western avec des pionniers, une indienne aux pouvoirs chamaniques, des aventuriers, des voleurs de chevaux, des danseuses de saloon, des marchands, des Indiens guerriers, etc. Le tout se déroule dans un décor fait de grandes plaines, de rivières et de caillasses. A l&rsquo;Ouest. Un personnage à part entière.</p>
<p>Au final, tout cela donne un western drôle et tragique à la fois qui, une fois qu&rsquo;on a identifié tous les personnages, devient vite jouissif. On suit ainsi <strong>Jeff</strong> et son frère <strong>Brad</strong> qui voyagent avec leur mère mourante, et le fils de l&rsquo;un d&rsquo;eux, <strong>Josh</strong>. Sans oublier cette petite Chinoise qui comprend le chant du coyote. On y côtoie <strong>Zébulon</strong>, jamais à court d&rsquo;idées pour se faire de l&rsquo;argent et mettre de la distance entre lui et son père. <strong>Bird Boisverd</strong> n&rsquo;est pas loin, lui qui poursuit <strong>Elie</strong> pour une histoire de bottes. S&rsquo;y ajoutent <strong>Arcadia</strong> la contrebassiste,<strong> Sally</strong> la patronne du saloon, <strong>Eau-qui-court-sur-la-plaine</strong>, une Indienne aux pouvoirs magiques, l&rsquo;affreux <strong>Quibble</strong>&#8230; et la mort qui, sous différentes formes, n&rsquo;est jamais loin.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 44 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Eau-qui-court-sur-la-plaine n&rsquo;avait pas de peuple, elle en avait plusieurs. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Son savoir était demandé et recommandé par tous ceux qui portaient des os d&rsquo;aigle creux, des plumes magiques ou des concentrés de médecine dans des bourses de peau. Son état de femme sans peuple la faisait à la fois craindre et désirer. Son pouvoir, depuis la mort violente des siens, avait décuplé. Elle voyait plus loin, elle soignait mieux, elle pouvait tuer sur trois points. De la destruction de son village et de ses fuyards les plus habilement cachés, il y avait plusieurs versions. Dans certaines, son rôle ne comptait pas pour rien. Le feu, l&rsquo;eau, la poudre et la foudre avaient participé à la disparition totale de son clan. Et on disait que maintenant, elle maîtrisait ces éléments mieux que personne. Il est vrai qu&rsquo;elle tirait précisément et sans hésitation et qu&rsquo;elle savait recharger toutes sorte d&rsquo;armes, y compris par la gueule, à une vitesse incroyable.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 79 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Lorsque Elie eut juré, sacré, craché par terre et grogné tout son saoul, il se résigna à son sort qui n&rsquo;était que justice puisqu&rsquo;il avait oublié le seul principe valable en ce monde, acquis dans les bars les plus fameux : on peut tout perdre au jeu sauf son cheval. Parce qu&rsquo;il faut tout de même une monture pour détaler d&rsquo;un saloon à la vitesse généralement requise à ce stade de la partie.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Comme il avait compris qu&rsquo;il devait abandonner sa monture dans les montagnes s&rsquo;il voulait sauver sa peau et se tirer des pattes de Quibble, il aurait dû se souvenir de ce premier principe quand il était près du feu avec ce type taciturne assis sur ses sacoches, qu&rsquo;il soupçonnait d&rsquo;avoir un tour de main un peu particulier avec ses dés ou des dés un peu particuliers, il n&rsquo;arrivait pas à se décider. Qu&rsquo;il soupçonnait en tout cas, le plus sérieusement du monde.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 155  :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Baguette-de-crin-noir ne voulait pas de chien bouilli. Il n&rsquo;avait plus faim. Il pleuvait depuis trois jours et tout le monde mangeait depuis qu&rsquo;il pleuvait. Il n&rsquo;en pouvait plus. Les Pawnees s&rsquo;étaient vite remis du raid lancé contre eux par leurs ennemis. Ils avaient fait une bonne chasse depuis. Beaucoup de bisons femelles avaient été tués, les femmes avaient pu confectionner de nouvelles tentes et faire sécher une quantité de viande qui leur permettrait de passer plusieurs lunes. Baguette-de-crin-noir avait joué un rôle important, il avait donc été invité dans toutes les tentes. Il avait mangé dans chacune pour ne blesser personne. Son ventre était tendu comme un tambour et les Indiens continuaient de lui apporter des petits bols remplis à ras bord, pour le plaisir de le voir secouer la tête en tapant sur sa ceinture où pendait le scalp de Piquet-de-tente et l&rsquo;archet d&rsquo;Arcadia auquel il devait son nom.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Pas banal pour un auteur française de plonger ses lecteurs dans une ambiance western ! Au final, on y croit et on suit les personnages jusqu&rsquo;au bout. A dévorer cet été ! </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Faillir être flingué&nbsp;&raquo;, de Céline Minard, Rivages, 20€.</strong></em></p>
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		<title>Les Débutantes ou l&#8217;apprentissage de la vie outre-Atlantique</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Aug 2012 15:58:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Vous cherchez encore un livre pour l&#8217;été ? Arrêtez-vous sur le roman de J. Courtney Sullivan, &#171;&#160;Les débutantes&#171;&#160;, paru ce printemps et en vue depuis dans toutes les bonnes librairies. L&#8217;histoire ? C&#8217;est celle de Bree, Celia, April et Sally, quatre étudiantes que la vie va lier à jamais. Quatre filles très différentes qui vont [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous cherchez encore un livre pour l&rsquo;été ? Arrêtez-vous sur le roman de <strong>J. Courtney Sullivan</strong>, &laquo;&nbsp;<strong>Les débutantes</strong>&laquo;&nbsp;, paru ce printemps et en vue depuis dans toutes les bonnes librairies.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/les-débutantes.jpg" rel="lightbox[1159]" title="les débutantes"><img class="alignleft  wp-image-1161 colorbox-1159" style="margin: 10px;" title="les débutantes" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/les-débutantes-204x300.jpg" alt="" width="122" height="180" /></a>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de<strong> Bree</strong>, <strong>Celia</strong>, <strong>April</strong> et <strong>Sally</strong>, quatre étudiantes que la vie va lier à jamais. Quatre filles très différentes qui vont passer quatre années à l&rsquo;Université féminine de Smith. Une expérience unique.</p>
<p>Occupant des chambres voisines sur le campus ces quatre jeunes filles venues d’horizons très différents font connaissance.  Il y a<strong> Celia</strong>, écrivaine en devenir élevée dans la foi catholique ;  <strong>Bree</strong>, beauté du Sud de l&rsquo;Amérique, déjà fiancée mais aussi <strong>Sally</strong>, jeune fille bon chic bon genre dont la mère vient de décéder et <strong>April</strong>, féministe radicale et tête brûlée.</p>
<p>Dans cette université réputée qui a inspiré notamment <strong>l&rsquo;auteure Joyce Carol Oates</strong>, leurs destins se dessinent. Toutes les quatre apprennent à être femmes. <strong>Pas si simple dans l&rsquo;Amérique contemporaine. Entre choix et contraintes, on les suit.</strong> Jusqu&rsquo;au mariage, la maternité, les engagements politiques, la bisexualité, etc.</p>
<p><span id="more-1159"></span></p>
<p>Au fil des 517 pages, un roman d&rsquo;initiation qui fonctionne par flash-back et chapitre où chacun des quatre personnages raconte sa version, un pan de sa vie, sa vision des années passées ensemble puis séparément. Une histoire sur laquelle se greffe une autre, liée à la disparition subite et mystérieuse d&rsquo;<strong>April</strong>. L&rsquo;occasion pour les filles de se retrouver.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 295</strong> : &laquo;&nbsp;<em>D&rsquo;habitude, Sally allait courir pendant sa pause déjeuner, mais ces derniers temps, à chaque fois qu&rsquo;elle faisait un effort, elle se sentait vidée de toute énergie et elle avait mal à la tête. Du coup, à la place, elle avait pris le pli de rester à son bureau avec l&rsquo;exemplaire du </em>Boston Globe<em> de son patron qu&rsquo;elle lisait dans un état absolument horrible, et les pages du journal lui faisaient penser à April, à son combat pour que les choses changent, à son engagement sincère pour l&rsquo;amélioration des conditions de vie des femmes ; des femmes dont la plupart des gens se souciaient comme de leur première chemise, des femmes qu&rsquo;April elle-même ne connaissait pas.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 306</strong> : &laquo;&nbsp;<em>Et, tout à coup, elle se souvint pourquoi les Smithies étaient ses meilleures amies. Elle entrevoyait le fait que, dans les jours prochains, elle raconterait à des douzaines de personnes qu&rsquo;elle allait avoir un bébé ( la vache, un bébé), et qu&rsquo;aucun, sans exception, ne manquerait de s&rsquo;extasier, ni de roucouler parce qu&rsquo;elle était une femme mariée, et que les femmes mariées qui tombaient enceintes donnaient une occasion de s&rsquo;extasier et de roucouler. Mais seules les Smithies avaient suffisamment de tripes pour s&rsquo;inquiéter de savoir si elle était réellement heureuse. Les filles constituaient un refuge, là où elle pouvait toujours aller et se retrouver</em>.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 348</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Cette mentalité lui était restée depuis. Elle avait une théorie là-dessus : d&rsquo;après elle, les étudiantes diplômées des universités pour femmes étaient semblables aux personnes qui avaient connu la crise – même si elles avaient à présent suffisamment à manger, elles récoltaient tout jusqu&rsquo;à la dernière miette. Lorsqu&rsquo;elle rencontrait un type, n&rsquo;importe quel type, elle était bien contente de le prendre avec ses défauts, parce que Dieu seul savait quand elle retomberait sur un morceau de chair fraîche ? C&rsquo;était une chose de sortir avec des minables, mais c&rsquo;en était une autre d&rsquo;en épouser un.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong> <span style="color: #0000ff;">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">Ce livre, je l&rsquo;ai acheté sur conseil d&rsquo;une jeune libraire tourangelle. J&rsquo;avoue quel sur le papier, ce n&rsquo;était pas trop ma tasse de thé mais je me suis laissée tenter. Et je ne le regrette pas. Ce roman d&rsquo;initiation féminine voire féministe vous happe malgré son style, très simple. Vous vous laissez prendre à ces quatre destins croisés en vous disant qu&rsquo;être une femme n&rsquo;est pas toujours facile même dans l&rsquo;un des pays les plus riches du monde. Entre conventions, héritage familial et quête d&rsquo;absolu, chacune essaye de s&rsquo;en tirer sans trop de dommage collatéral. Pas simple. Un roman d&rsquo;été pour jeunes femmes branchées&#8230; et pour les autres aussi !</span></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>&nbsp;&raquo; Les débutantes&nbsp;&raquo;, de J.Courtney Sullivan, Editions  Rue Fromentin, 22€.</strong></em></p>
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