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	<title>Quatrième de couv &#187; piscine</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Dans la ligne d&#8217;eau, le temps de la &#171;&#160;l&#8217;autorévolution&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 08:03:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Piano ostinato"]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire  Une très (très) jolie découverte ! A chaque rentrée littéraire, je vise les premiers romans. Des années que je plonge allègrement dans leurs pages pour aller à la rencontre d&#8217;hommes et de femmes qui ont franchi le pas de l&#8217;écriture et de l&#8217;édition. Une aventure. &#160; Ce premier roman, &#171;&#160;Piano ostinato&#160;&#187;, est un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #339966">Rentrée littéraire </span></strong></p>
<p>Une très (très) jolie découverte ! A chaque rentrée littéraire, je vise les premiers romans. Des années que je plonge allègrement dans leurs pages pour aller à la rencontre d&rsquo;hommes et de femmes qui ont franchi le pas de l&rsquo;écriture et de l&rsquo;édition. Une aventure.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PIANO.jpg" rel="lightbox[4542]"><img class="alignleft size-full wp-image-4544 colorbox-4542" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PIANO.jpg" alt="PIANO" width="195" height="285" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce premier roman, <strong>&laquo;&nbsp;Piano ostinato&nbsp;&raquo;</strong>, est un bijou.  Vraiment. Sorti le 3 janvier, alors que l&rsquo;on se remettait à peine des agapes du réveillon, j&rsquo;espère qu&rsquo;il ne restera pas dans l&rsquo;ombre des livres &laquo;&nbsp;poids lourds&nbsp;&raquo; de cette rentrée littéraire d&rsquo;hiver.</p>
<p>Arrivé sur les tables des libraires sans tambour ni trompettes, voici un roman dont la petite musique devrait vous enchanter.</p>
<p>Son auteure, <strong>Ségolène Dargnies</strong>, est enseignante, professeure de lettres agrégée après avoir été journaliste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4542"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Gilles Sauvac</strong>, pianiste soliste. Celle d&rsquo;un artiste dont la vie, si bien orchestrée, va pourtant basculer. A cause d&rsquo;une douleur qui l&rsquo;assaille au majeur, alors qu&rsquo;il interprète le concerto en la mineur de <strong>Robert Schumann, </strong>un compositeur qu&rsquo;il chérit depuis toujours. Une douleur dont il ne sait comment se débarrasser. Qui lui interdit de vivre de son art, d&rsquo;exister en somme.</p>
<p>Mourir ? Il n&rsquo;y parviendra pas. Nager des longueurs ? Pourquoi pas ? <strong>Gilles Sauvac</strong> va apprendre à nager, à regarder autrement sa vie et celles des gens qui l&rsquo;entourent.</p>
<p>Là, dans cette piscine municipale, c&rsquo;est un autre homme qui se dévoile. Qui entame une renaissance, à longueurs de bassin.</p>
<p>Au fil de ce roman, court, rythmé et divinement bien écrit, <strong>Ségolène Dargnies </strong>nous offre le portrait sensible d&rsquo;un homme désemparé puis en quête, toujours habité.</p>
<p>Et l<strong>&lsquo;ostinato,</strong> vous savez ce que c&rsquo;est ?  Il s&rsquo;agit d&rsquo;un procédé de composition musicale consistant à répéter obstinément une formule rythmique, mélodique ou harmonique accompagnant de manière immuable les différents éléments thématiques durant tout le morceau.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 15 :</strong><em>&laquo;&nbsp;On se serait étonné, quelques mois auparavant, d&rsquo;apercevoir la petite tête de Gilles Sauvac déborder de la surface de l&rsquo;eau au milieu de la population des bassins parisiens. Pas qu&rsquo;il fût archi célèbre, non, mas tout de même, il eut ses petites heures de gloire, était réputé chez les spécialistes, il n&rsquo;avait pas l&rsquo;habitude de traîner dans ces lieux où barbotent de discrets anonymes. C&rsquo;est vrai, moi-même je m&rsquo;étonne de ma métamorphose, je suis devenu un quidam, je me démocratise, je m&rsquo;autorévolutionne, pense-t-il en reprenant sa respiration à la troisième oscillation des bras. [&#8230;]&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 51-52 :</strong><em>&laquo;&nbsp;On reprend. Il est un peu moins de vingt-deux heures dans la salle. On entend encore deux, trois éternuements, puis silence complet et l&rsquo;orchestre entame le deuxième mouvement du Concerto. La lenteur, c&rsquo;est épineux, on n&rsquo;y trompe jamais son monde, il faut se soucier d&rsquo;articuler parfaitement, on ne souffrira aucun bégaiement. Ça joue. A un moment qui survient assez vite après le début du deuxième mouvement, on doit être une trentaine de mesures après le début, Gilles ressent une sorte de morsure, ou brûlure, au niveau du majeur droit, douleur discrète d&rsquo;abord, mais qui s&rsquo;installe confortablement, se plante là sans qu&rsquo;on puisse en apparence la déloger et croît en intensité. Il faut être digne, les musiciens ont signé un contrat depuis la nuit des temps, leur serment d&rsquo;Hippocrate à eux, on ne s&rsquo;arrête pas au milieu d&rsquo;une oeuvre, on tient coûte que coûte, on ne montre ni crainte, ni terreur, ni chagrin – pensez que vous êtes de jeunes duchesses, poudrées, perruquées, lui disait un de ses maîtres, en toute circonstance vous afficherez maintien de soi, buste tenu, mine radieuse, regard haut, avec un poil d&rsquo;arrogance.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 72 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Au milieu de la pile de courrier qu&rsquo;il n&rsquo;ouvrait plus, il tomba un jour sur une enveloppe tamponnée d&rsquo;un joli dessin bleuté à l&rsquo;effigie de la Salpêtrière. Sur le rapport médical qu&rsquo;il trouva à l&rsquo;intérieur, il lut ces termes barbares, rédigés semble-t-il par le docteur S. : soupçon de dystonie focale du musicien. Et j&rsquo;ai pensé à toi Bobby. Je n&rsquo;ai pas pu m&rsquo;empêcher de penser, malgré mon peu d&rsquo;attirance naturelle pour les spectres, que tu m&rsquo;avais peut-être envoyé un sortilège, ta baguette de chef d&rsquo;orchestre transformée en bâton de sorcier. Histoire de me faire sentir de quel bois tu te chauffes ? On ne joue pas ton Concerto impunément peut-être ? Quoi qu&rsquo;il en soit, je ne fais aucun reproche, et tout est pardonné.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Piano ostinato&nbsp;&raquo;, Ségolène Dargnies, Mercure de France, 9,80€</strong></em></p>
<p style="text-align: left">
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		<title>Lutte des classes au bord de la piscine&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/03/06/lutte-des-classes-au-bord-de-la-piscine/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 14:20:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Lunoir]]></category>
		<category><![CDATA[La faute de goût]]></category>
		<category><![CDATA[lutte des classes]]></category>
		<category><![CDATA[maison familiale]]></category>
		<category><![CDATA[piscine]]></category>
		<category><![CDATA[premier roman]]></category>
		<category><![CDATA[rapports humains]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[souvenirs]]></category>

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		<description><![CDATA[Les vacances d&#8217;été, on peut déjà y penser tandis que s&#8217;étalent les derniers jours de l&#8217;hiver. Pour certains, le repos se prendra dans une maison familiale. Comme pour le personnage de Mathilde, l&#8217;héroïne du premier roman de Caroline Lunoir, &#171;&#160;La faute de goût&#171;&#160;, publié à la rentrée littéraire de l&#8217;été dernier, que je vous présente [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les vacances d&rsquo;été, on peut déjà y penser tandis que s&rsquo;étalent les derniers jours de l&rsquo;hiver. Pour certains, le repos se prendra dans une maison familiale. Comme pour le personnage de <strong>Mathilde</strong>, l&rsquo;héroïne du premier roman de <strong>Caroline Lunoir</strong>, &laquo;&nbsp;<strong>La faute de goût</strong>&laquo;&nbsp;, publié à la rentrée littéraire de l&rsquo;été dernier, que je vous présente aujourd&rsquo;hui.</p>
<div id="attachment_885" style="width: 96px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LUNOIR-PHOTO.jpg" rel="lightbox[875]" title="LUNOIR PHOTO"><img class=" wp-image-885  colorbox-875" style="margin: 10px;" title="LUNOIR PHOTO" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LUNOIR-PHOTO.jpg" alt="" width="86" height="98" /></a><p class="wp-caption-text">Caroline Lunoir</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>D&rsquo;emblée, autant vous dire que<strong> Caroline Lunoir</strong> est plutôt chanceuse. Son premier roman, elle l&rsquo;a envoyé, à l&rsquo;ancienne, par la Poste. Et la maison d&rsquo;édition <strong>Actes Sud</strong>, excusez du peu, a décidé de le publier. Avocate pénaliste à Paris, l&rsquo;auteure a écrit ce court roman de 113 pages à Boston, en 2009.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/lunoir.jpg" rel="lightbox[875]" title="lunoir"><img class="alignleft  wp-image-886 colorbox-875" style="margin: 10px;" title="lunoir" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/lunoir-157x300.jpg" alt="" width="94" height="180" /></a></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle est simple. Trop, diront certains. <strong>Mathilde passe la semaine du 15 août dans la maison familiale.</strong> Là, il y a ses grands-parents, ses grands-oncles et tantes, plusieurs cousines et leurs enfants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La maison est cossue. Il y a une piscine. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs autour d&rsquo;elle que va se jouer l&rsquo;histoire du roman. A cause des gardiens, <strong>Antonio</strong> et <strong>Rosana</strong>, qui vivent là avec leur fils adolescent, <strong>Julien</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-875"></span></p>
<p>Dans cette famille, il y a des héros, des lâches. Comme dans toutes les familles, me direz-vous. Effectivement. Mais le style de <strong>Caroline Lunoir</strong> arrive à nous faire entrer dans cette famille et à y rester jusqu&rsquo;au moment de tourner la dernière page. Un peu voyeur peut-être. Une façon aussi pour chacun d&rsquo;entre nous de se rassurer. Oui, toutes les familles sont compliquées !</p>
<p><strong>Mathilde</strong> est venue seule. Sans son compagnon. Lucide et sans illusion sur notre société contemporaine, elle se raccroche à ce qui rassure, la famille en l&rsquo;occurrence, sans cependant s&rsquo;empêcher d&rsquo;en dénoncer les travers, les silences consentis par tous, les fausses vérités&#8230;</p>
<p>Critique et loyale à la fois, le personnage de cette trentenaire urbaine incarne ce <strong>sentiment d&rsquo;attraction-répulsion qui entre en action dès qu&rsquo;on parle de la famille.</strong> Qu&rsquo;elle soit grande ou petite. Pauvre ou riche.</p>
<p>La jeune auteure nous explique dans la vidéo<a href="http://www.dailymotion.com/video/xkwpz1_caroline-lunoir-la-faute-de-gout-c-est-l-histoire-d-un-retour-dans-la-famille_creation" target="_blank"> ici  </a>comment lui est venue l&rsquo;idée du sujet. Un article du <em>Canard Enchaîné</em> sur les problèmes d&rsquo;une copropriété de luxe dans le Sud de la France à propos de l&rsquo;utilisation d&rsquo;une piscine. Dès lors, elle transpose l&rsquo;histoire dans une famille bourgeoise.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #333333;">Extraits</span></strong></p>
<p><strong> Page 72</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Tiens, Thérèse a l&rsquo;air de craquer. Mais sachez que pour Astrid, le verbe pouvoir est ici un euphémisme. jamais elle ne laissera ses enfants seuls, loin de son omniscience. Je regarde notre table. Cécile, Solange, Jeanne, Elisabeth. Le compte est bon, les soeurs ont jugé. Fin de la partie. Thérèse n&rsquo;a pas voix au chapitre. C&rsquo;est la belle-soeur, et son mari est mort depuis longtemps. Ceux qui craignent son indépendance disent qu&rsquo;elle est un peu sotte.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong> Page 94</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Je reviendrai. Dans un mois ou dans un an, sans raison ou pour un mariage, suppliée par ma mère, contrite ou heureuse d&rsquo;être là, pour une réunion de famille ou pour un enterrement. Je reviendrai vérifier qui ils sont. Je débarquerai pour soigner un malaise, une solitude, et en récolter d&rsquo;autres. Je poserai mes valises, je ne reste pas longtemps, hein, juste quelques jours, pour les écouter, pour les regarder vivre. Et je prendrai mon train, attendrie, agacée ou sombre. Un jour, mon dernier jour ici, je serai confusément atterrée de n&rsquo;avoir pas su retenir des bribes de leurs vies pour ne pas qu&rsquo;elles passent, sans bruit. Cette maison deviendra mon paradis perdu, un peu nauséeux, celui que je tresse déjà. Beau, fantasmé et triste. Comme pour tous les vieux cons.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center;"> <span style="color: #000080;"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #000080;"><strong></strong><span style="color: #0000ff;">Un premier roman prometteur. Le sujet de la famille n&rsquo;est certes pas nouveau mais l&rsquo;intrigue est l&rsquo;occasion de revisiter la lutte des classes, aujourd&rsquo;hui. Entre ceux qui savent et qui possèdent. Et ceux qui essayent de se faire aussi une place au soleil. Le style est agréable. La lecture rapide. Bref, un chouette moment à passer avant de retrouver&#8230; sa propre famille. Ou pas.</span></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #000080;"><em><strong><span style="color: #333333;">&laquo;&nbsp;La faute de goût&nbsp;&raquo;, Caroline Lunoir, Actes Sud, 16€. </span></strong></em><br />
</span></p>
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