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	<title>Quatrième de couv &#187; parcours</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Comme un parfum d&#8217;anarchie au milieu des lingots ?</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 13:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire automne 2022 &#160; C’est l’histoire d’un banquier qui veut tout dépenser. Intrigant, non ? Voilà, en quelques mots, le résumé du nouveau roman de Yannick Haenel, auteur entre autres de Tiens ferme ta couronne, Jan Karski ou encore La solitude Caravage. Il a récemment suivi le procès des attentats de 2015 pour Charlie Hebdo. L&#8217;histoire ? Elle naît d&#8217;un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff"><strong>Rentrée littéraire automne 2022</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TRESORIER.jpg" rel="lightbox[6098]"><img class="alignleft size-full wp-image-6100 colorbox-6098" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TRESORIER.jpg" alt="TRESORIER" width="210" height="307" /></a>C’est l’histoire d’un banquier qui veut tout dépenser. Intrigant, non ? Voilà, en quelques mots, le résumé du nouveau roman de Yannick Haenel, auteur entre autres de <strong><em>Tiens ferme ta couronne,</em></strong> <strong>Jan Karski</strong> ou encore <strong><em>La solitude Caravage</em></strong>. Il a récemment suivi le procès des attentats de 2015 pour <strong><em>Charlie Hebdo</em></strong>.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle naît d&rsquo;un lieu, d&rsquo;un tunnel et d&rsquo;une association d&rsquo;idées. Yannick Haenel a participé à un projet artistique autour de l&rsquo;ancienne succursale de la Banque de France à Béthune, transformée en centre d&rsquo;art contemporain. Lors d&rsquo;une visite alors que les travaux se poursuivent, l&rsquo;imagine du romancier s&rsquo;emballe. L&rsquo;admirateur de <strong>Georges Bataille</strong> lui trouve un homonyme, en poste dans cette succursale dans les années 90-2000. Le roman peut commencer.<br />
Au début des années 90, le jeune <strong>Bataille</strong> arrête la philosophie pour s’inscrire dans une école de commerce et décroche son premier poste à Béthune. Amoureux des livres, des femmes et des idées iconoclastes, on suit <strong>Georges Bataille</strong> dans son évolution. Originale.<br />
Dans cette ville où la fermeture des mines et les ravages du néolibéralisme ont installé un paysage de crise, la vie du trésorier-payeur devient une aventure passionnée : protégé par le directeur de la banque, <strong>Charles Dereine</strong>, il défend les surendettés, découvre le vertige sexuel avec <strong>Annabelle</strong>, une libraire rimbaldienne, s’engage dans la confrérie des Charitables, collabore avec Emmaüs et rencontre l’amour de sa vie, la dentiste <strong>Lilya Mizaki</strong>.<br />
Peut-on être anarchiste et travailler dans une banque ? Peut-on tout donner ? <strong>Georges Bataille</strong> s&rsquo;y emploie. Et prône &laquo;&nbsp;l&rsquo;anarchie amoureuse gratuite&nbsp;&raquo;. Un roman bien écrit qui, malgré la longue introduction de l&rsquo;histoire, se lit avec plaisir. La savoureuse scène des époux Reagan dans les sous-sols de la Banque de France à Paris est un ravissement.</p>
<p>Et si cette utopie prenait corps dans la réalité ?</p>
<p><span id="more-6098"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 212 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Les premiers mois, Bataille ne pensa qu&rsquo;à son travail. Il passait dix heures par jour à la banque. Il était le premier arrivé, et le dernier parti. Il plongeait dans les dossiers de surendettement comme dans Hegel, en retenant son souffle. Tout le grisait, même les tâches annexes   : relire des lignes de comptes, établir des programmes d&rsquo;analyse, formaliser des crédits, il s&rsquo;y consacrait avec une assiduité presque délirante. Ainsi lui arrivait-il de rapporter ses dossiers le soir dans sa chambre d&rsquo;hôtel, afin d&rsquo;en peaufiner les moindres détails, et d&rsquo;approfondir une recherche qui lui semblait essentielle. Quelle que fût la nature du travail qu&rsquo;on lui confiait, il l&rsquo;exécutait avec une application dont la nature paraissait incompréhensible à ses collègues, lesquels lui parlaient à peine, car ils voyaient dans son zèle une forme d&rsquo;arrogance, et s&rsquo;imaginaient qu&rsquo;ils se comportait ainsi pour plaire au directeur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 364 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] C&rsquo;est sans doute parce qu&rsquo;il avait le tunnel que le Trésorier-payeur supportait son travail dans la banque : cet homme qui paraissait la rigueur même, et qui au fil des années se mit à incarner aux yeux de ses collègues plus jeunes l&rsquo;histoire de la banque, sa continuité, son esprit de sérieux, en réalité n&rsquo;adhérait à rien d&rsquo;autre qu&rsquo;à ce feu qui brûle dans les sous-sols du monde.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 407-408 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Avec Lilya, le Trésorier assouvit enfin ce vieux rêve d&rsquo;accomplir la dépense absolue, </em>de tout dépenser<em>, et pas seulement son argent &#8211; car lui, le banquier, n&rsquo;avait jamais épargné -, mais ses forces : depuis toujours il se dépensait sans compter, et en toute chose allait jusqu&rsquo;à l&rsquo;épuisement. Il avait longtemps vu dans cette notion de dépense le secret paradoxal de l&rsquo;économie &#8211; et même sa gloire. Il avait écrit, dans l&rsquo;un de ses feuillets les plus anciens : </em>la notion de dépense ne peut en aucun cas se restreindre aux conditions du capitalisme ; en elle se prodigue une effervescence inconditionnelle qui donne la plus grande liberté.<em>&laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>Le Trésorier-payeur, Yannick Haenel, Gallimard, 21€. </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Chez Julian Barnes, la mémoire danse</title>
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		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 14:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Venus d'ailleurs]]></category>
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		<description><![CDATA[Il y a des livres qui vous parlent, qui vous marquent. En ce début d&#8217;année, impossible de ne pas être sous le charme du dernier roman de Julian Barnes, &#160;&#187; Une fille, qui danse&#160;&#187;. L&#8217;auteur anglais a d&#8217;ailleurs obtenu le Man Booker Prize en 2011 pour ce titre. &#160; Julian Barnes, né à Leicester en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des livres qui vous parlent, qui vous marquent. En ce début d&rsquo;année, impossible de ne pas être sous le charme du dernier roman de<strong> Julian Barnes, &nbsp;&raquo; Une fille, qui danse&nbsp;&raquo;</strong>. L&rsquo;auteur anglais a d&rsquo;ailleurs obtenu le <strong>Man Booker Prize</strong> en 2011 pour ce titre.</p>
<div id="attachment_1555" style="width: 228px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/1215851_british-author-julian-barnes-poses-after-winning-the-2011-man-booker-prize-for-fiction-with-his-book-the-sense-of-an-ending-at-the-guildhall-in-london/" rel="attachment wp-att-1555"><img class=" wp-image-1555   colorbox-1551" style="margin: 10px" alt="Julian Barnes (Reuters)" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/1215851_british-author-julian-barnes-poses-after-winning-the-2011-man-booker-prize-for-fiction-with-his-book-the-sense-of-an-ending-at-the-guildhall-in-london.jpg" width="218" height="97" /></a><p class="wp-caption-text">Julian Barnes (Reuters)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Julian Barnes</strong>, né à Leicester en 1946, a étudié à Oxford et travaillé comme journaliste dans les années 70. Après un premier roman,<strong> &laquo;&nbsp;Metroland&nbsp;&raquo;</strong>, paru en 1980, il a signé quatre polars du pseudonyme de <strong>Dan Kavanagh</strong> (le nom de famille de son épouse, Pat, décédée en 2008).</p>
<p>C&rsquo;est sous son vrai nom que ce francophile patenté, traducteur de l&rsquo;oeuvre d&rsquo;<strong>Alphonse Daudet</strong>, a acquis la notoriété. En 1986, il obtient le prix Médicis pour son essai <strong>&laquo;&nbsp;Le Perroquet de Flaubert&nbsp;&raquo;</strong>. Il écrit aussi <strong>&laquo;&nbsp;Love, etc.&nbsp;&raquo;</strong>, qui décroche le pric Fémina étranger et sera porté à l&rsquo;écran par la réalisatrice française Marion Vernoux. suivront<strong> &laquo;&nbsp;Arthur &amp; George&nbsp;&raquo;</strong>, ou encore son recueil de nouvelles <strong>&laquo;&nbsp;Pulsations&nbsp;&raquo;</strong>, etc.</p>
<p><span id="more-1551"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/03/14/chez-julian-barnes-la-memoire-danse/barnes/" rel="attachment wp-att-1556"><img class="alignleft  wp-image-1556 colorbox-1551" style="margin: 10px" alt="BARNES" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/BARNES.jpg" width="120" height="176" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans<strong> &laquo;&nbsp;Une fille, qui danse&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>Julian Barnes</strong> nous plonge dans la vie de <strong>Tony Webster des années 60 à nos jours</strong>. Le livre se compose de deux parties. La première nous emmène sur un campus. Tony et ses amis sont étudiants. Il y a là <strong>Tony, Alex et Colin.</strong> Et puis très vite, <strong>Adrian</strong> se mêle au groupe. Adrian, le plus brillant des quatre, le plus intelligent et le plus ombrageux aussi.Il y a aussi  <strong>Veronica</strong>. Celle qui sort avec Tony, finit par coucher avec lui avant de rejoindre Adrian. Tony voit rouge. Ecrit une terrible lettre adressée aux deux amants. A 22 ans, Adrian se suicide. Le décor est planté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>Dans la seconde partie, Tony est retraité, divorcé de Margaret, plutôt dépité. Ses rêves de jeunesse ne se sont pas réalisés. Il y a les remords, les regrets et cette bizarre affaire : <strong>Sara, la mère de Veronica lègue à Tony le journal intime d&rsquo;Adrian.</strong> Pour comprendre, Tony retrouve la trace de Veronica et plonge dans ses souvenirs, les vrais et ceux qu&rsquo;il se réinvente. Tony mène une enquête dans ce qu&rsquo;il a fait, ce dont il se souvient. La terrible vérité, que je ne vous dévoilerai pas, est à la hauteur de ce roman. Mais peut-on se fier à sa mémoire ?</p></blockquote>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 20-21 :</strong><em> &laquo;&nbsp;En ce temps-là nous nous voyions comme des garçons maintenus dans quelque enclos, attendant d&rsquo;être lâchés dans la vraie vie. Et quand ce moment viendrait, notre vie – et le temps lui-même – s&rsquo;accélérerait. Comment pouvions-nous savoir que la vraie vie avait de toute façon commencé, que certains avantages avaient déjà été acquis, certains dégâts déjà infligés ? Et que notre libération nous ferait seulement passer dans un plus vaste enclos, dont les frontières seraient d&rsquo;abord invisibles. En attendant, nous étions affamés de livres et de sexe, méritocrates et anarchistes.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 112</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Peut-être que tout ce que je veux dire en fait, c&rsquo;est que, étant sorti avec Veronica autrefois, je n&rsquo;avais plus peur d&rsquo;elle. Et donc j&rsquo;ai commencé ma campagne de harcèlement par mails. J&rsquo;étais résolu à être poli, insensible aux affronts, persistant, ennuyeux, amical : autrement dit, à mentir. Bien sûr, il ne faut qu&rsquo;une fraction de seconde pour effacer un mail, mais il ne faut guère plus de temps pour remplacer le mail effacé. Je viendrais à bout de sa résistance à force d&rsquo;amabilité, et j&rsquo;obtiendrais le journal d&rsquo;Adrian. Il n&rsquo;y avait pas de &laquo;&nbsp;feu non éteint dans ma poitrine&nbsp;&raquo; – je l&rsquo;avais assuré à Margaret ;  et quant à ses conseils plus généraux, disons que l&rsquo;un des avantages d&rsquo;être un ex-mari est qu&rsquo;on n&rsquo;a plus besoin de justifier son comportement. Ni de suivre des suggestions.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 129-130 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Mon plus jeune moi était revenu choquer mon moi plu âgé avec ce que ce moi avait été, ou était, ou était parfois capable d&rsquo;être. Et n&rsquo;avais-je pas songé tout récemment à la façon dont les témoins de notre vie se raréfient et, avec eux, notre principale corroboration ? Maintenant j&rsquo;avais une bien indésirable corroboration de ce que j&rsquo;étais, ou avait été. Si seulement c&rsquo;était cette lettre que Veronica avait brûlée&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Ce roman aura été pour moi une double découverte. Je n&rsquo;avais jamais lu Julian Barnes. J&rsquo;ai découvert un auteur et un style. J&rsquo;ai découvert également une façon de raconter une histoire. Au coeur de ce qui pourrait être le journal intime de Tony, le lecteur ( et moi par la même occasion) se laisse prendre aux dires du narrateur avant de se rendre compte que son récit n&rsquo;est pas fiable et qu&rsquo;il s&rsquo;est arrangé avec ses souvenirs. Se gardant le beau rôle. Bref, Barnes nous mène par le bout du nez&#8230; et c&rsquo;est jubilatoire ! Un grand roman. Bonne pioche !<br />
</span></p>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;Une fille, qui danse&nbsp;&raquo;, de Julian Barnes, Mercvre de France, 19€.</em></strong></p>
</blockquote>
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		</item>
		<item>
		<title>A la recherche d&#8217;un ange&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/08/01/a-la-recherche-dun-ange/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 06:52:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deux vies. Deux pays. Et une quête. Le nouveau roman de Laia Fàbregas, auteure déjà de &#171;&#160;La fille aux neuf doigts&#160;&#187;, également édité chez Actes sud, raconte tout cela. Avec &#171;&#160;Atterrir&#160;&#187;, l&#8217;auteur espagnole qui partage aujourd&#8217;hui sa vie entre Amsterdam et Barcelone nous plonge dans une histoire étrange. Et qui vous tient en haleine. &#160; [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Laia-Fabregas.jpg" rel="lightbox[1149]" title="Laia-Fabregas"><img class="alignleft  wp-image-1151 colorbox-1149" style="margin: 10px;" title="Laia-Fabregas" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Laia-Fabregas-300x199.jpg" alt="" width="180" height="119" /></a></p>
<p>Deux vies. Deux pays. Et une quête. Le nouveau roman de <strong>Laia Fàbregas,</strong> auteure déjà de <strong>&laquo;&nbsp;La fille aux neuf doigts&nbsp;&raquo;</strong>, également édité chez <strong>Actes sud</strong>, raconte tout cela. Avec <strong>&laquo;&nbsp;Atterrir&nbsp;&raquo;</strong>, l&rsquo;auteur espagnole qui partage aujourd&rsquo;hui sa vie entre Amsterdam et Barcelone nous plonge dans une histoire étrange. Et qui vous tient en haleine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1149"></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ATTERRIR.jpg" rel="lightbox[1149]" title="ATTERRIR"><img class="alignleft  wp-image-1152 colorbox-1149" style="margin: 10px;" title="ATTERRIR" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ATTERRIR.jpg" alt="" width="71" height="135" /></a></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Un vieil Espagnol meurt dans un avion en laissant près de lui une simple boîte en bois (qui, une fois ouverte, laissera découvrir un mot, &laquo;&nbsp;breiszat&nbsp;&raquo; qui n&rsquo;existe pas). Placée à ses côtés dans l’appareil, une Néerlandaise dérobe l’objet et s’engouffre dans le tourbillon d’une enquête fondée semble-t-il sur l’espoir de retrouver un ange qui n’est peut-être pas sans rapport avec ce vieillard disparu en plein vol. Et pour cause.</p>
<p>Au fil des chapitres, intitulés <strong>Lui</strong> ou<strong> Elle</strong> selon le narrateur qui s&rsquo;exprime à la première personne, le lecteur plonge dans les méandres de deux vies. Que tout oppose.</p>
<p>Lui, c&rsquo;est un fils de paysan espagnol. Un jour, en 1962, il s&rsquo;en va pour les Pays-Bas pour travailler et mettre de la distance entre celle qu&rsquo;il aime et lui. Elle épousera son frère. L&rsquo;homme va rencontrer <strong>Willemine</strong>, sa femme éprise de liberté et d&rsquo;art dans une société trop bourgeoise. Ils auront trois enfants et vivront heureux jusqu&rsquo;à ce que Willemine tombe malade. C&rsquo;est le retour en Espagne, le deuil, la quête des souvenirs et d&rsquo;un sens à donner à sa vie.</p>
<p>L&rsquo;autre personnage, lui, travaille dans l&rsquo;administration fiscale aux Pays-Bas. Ses parents ont péri dans un terrible accident de route. Alors fillette, elle était aussi dans la voiture dont un jeune homme l&rsquo;a sortie in extremis. Elle mettra dès lors toute son énergie, recueillie par sa tante et son oncle, à retrouver celui qu&rsquo;elle nomme Ange. Armée de sa seule liste de noms, elle cherche, quitte à en oublier de vivre, d&rsquo;aimer&#8230;</p>
<p>Les deux histoires se croisent dans le fameux avion et n&rsquo;en forment plus qu&rsquo;une&#8230; Le roman bascule. Mais chut, pas question de vous en dire plus !</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 110</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Elle voulait aller le plus vite possible à Figueras pour être auprès d&rsquo;Arjen. Je suis sorti de la ville, et j&rsquo;ai pris l&rsquo;autoroute. Les autres voitures étaient pleines de gens qui savaient où ils allaient, tandis que dans la mienne, deux enfants et une femme extraordinaire, qui n&rsquo;avaient encore jamais vu le paysage qui nous entourait, s&rsquo;endormaient doucement. Je fantasmais que nous n&rsquo;avions pas de destination précise, qu&rsquo;Arjen était lui aussi dans la voiture et que nous parcourions tout le chemin nécessaire pour arriver à l&rsquo;endroit où Willemine redeviendrait celle d&rsquo;avant la maladie.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 121 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai tourné mon regard vers l&rsquo;extérieur. Lentement. Par la fenêtre, je pouvais voir son jardin, les arbres nus et, derrière, les fenêtres des voisins. </em></p>
<p style="text-align: left;"><em>“En fait, ce ne sont pas des gens, ce sont des anges que je cherche”.</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>[&#8230;]</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>“Et qu&rsquo;est-ce que cela t&rsquo;apportera, de les trouver ? ” Je me suis vue, en pensée, face à lui, ou à elle, et j&rsquo;ai ressenti ce que je me languissais de sentir depuis longtemps. </em></p>
<p style="text-align: left;"><em>“Ce que cela m&rsquo;apportera? La réconciliation, lé sérénité, je pourrai clore un chapitre&#8230; faire mes adieux.”&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #0000ff;"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">J&rsquo;avoue avoir eu du mal à me laisser prendre par ce roman. Et puis, au fil des pages, l&rsquo;histoire s&rsquo;est tissée. Et quand le roman bascule, plus question des lors de le lâcher sans en connaître la fin! Ce roman onirique et poétique constitue un parcours envoûtant, assez étrange. La preuve qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;âge pour une quête identitaire. Idéal sur la serviette à la plage&#8230; si le temps le permet !</span></p>
</blockquote>
<p><em><strong>&nbsp;&raquo; Atterrir&nbsp;&raquo; de Laia Fàbregas, chez Actes Sud, 224 pages, 22€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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