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	<title>Quatrième de couv &#187; obsèques</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Dans le champ magnétique de ses guerres&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2019 08:38:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un titre suffit parfois à donner envie de plonger dans un roman ! La preuve avec &#171;&#160;A son image&#160;&#187;, dernier roman en date de Jérôme Ferrari. La quatrième de couverture confirme le l&#8217;intérêt. Et les premières lignes nous entraîne déjà&#8230; Chouette découverte que ce roman, écrit par le lauréat du prix Goncourt 2012 (&#171;&#160;Le sermon [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un titre suffit parfois à donner envie de plonger dans un roman ! La preuve avec <strong>&laquo;&nbsp;A son image&nbsp;&raquo;</strong>, dernier roman en date de <strong>Jérôme Ferrari</strong>. La quatrième de couverture confirme le l&rsquo;intérêt. Et les premières lignes nous entraîne déjà&#8230;</p>
<p>Chouette découverte que ce roman, écrit par le lauréat du prix Goncourt 2012 (<strong>&laquo;&nbsp;Le sermon sur la chute de Rome&nbsp;&raquo;</strong>) !</p>
<p>Né de parents corses, Jérôme Ferrari a grandi en région parisienne. Auteur de onze titres, cet agrégé de philosophie est actuellement en poste au lycée français d&rsquo;Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/A-SON-IMAGE.jpg" rel="lightbox[4516]"><img class="alignleft wp-image-4517 size-medium colorbox-4516" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/A-SON-IMAGE-159x300.jpg" alt="A SON IMAGE" width="159" height="300" /></a>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle d&rsquo;<strong>Antonia</strong>. Elle périt dans un tragique accident de voiture dès les premières pages de ce roman dur et lumineux à la fois. La jeune femme vit en Corse, dans le sud de l&rsquo;île. Elle gagne sa vie en faisant des photos de mariage, de fêtes.</p>
<p>L&rsquo;ancienne salariée du journal régional a choisi de travailler autrement. Librement. Ce soir-là, un morceau de son passé est remonté à la surface : alors qu&rsquo;elle couvre un mariage, elle reconnait <strong>Dragan</strong>, autrefois rencontré pendant la guerre en ex-Yougoslavie. Des heures de discussion s&rsquo;engagent, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elle décide de rentrer et que sa voiture tombe dans un ravin.</p>
<p>Dans le village, c&rsquo;est le choc. Pour son oncle et parrain, c&rsquo;est un drame. Devenu prêtre, c&rsquo;est lui qui va conduire les obsèques, dire l&rsquo;oraison funèbre&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;occasion de replonger dans le passé. De raconter la vie de sa nièce adorée, celle à qui il avait offert un appareil-photo pour ses 14 ans, celle à qui il avait donné de l&rsquo;argent pour qu&rsquo;elle puisse rejoindre l&rsquo;ex-Yougoslavie et photographier la guerre de près. Comment se pardonner à l&rsquo;heure des obsèques ?</p>
<p>D&rsquo;évoquer aussi le lien indéfectible qui a uni <strong>Antonia</strong> à <strong>Pascal B</strong>. l&rsquo;un des figures montantes du FLNC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-4516"></span></p>
<p><strong>Antonia</strong> voulait prendre de la hauteur sur les choses, se confronter au réel&#8230; Quitte à souffrir, à perdre ses dernières illusions. &laquo;&nbsp;Ce roman est l&rsquo;histoire de l&rsquo;échec d&rsquo;<strong>Antonia</strong>&laquo;&nbsp;, explique l&rsquo;auteur qui a découvert la force de la photographie d&rsquo;actualité dans les années 90, pendant la guerre en ex-Yougoslavie.</p>
<p>Un roman puissant, solennel et lumineux à la fois.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 68 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Antonia venait de rentrer de Nice où elle avait passé une année parfaitement stérile à l&rsquo;université. Là-bas aussi, aux yeux de tous, elle était la femme d&rsquo;un prisonnier politique ; le milieu des étudiants insulaires lui témoignait une déférence pénible tout en surveillant ses moindres faits et gestes si bien qu&rsquo;elle vivait comme une infante solitaire entourée de chaperons et s&rsquo;ennuyait atrocement. Elle ne pouvait compter ni sur Madeleine, qui se délectait de tenir, devant un public de connaisseurs, le rôle de l&rsquo;épouse, éplorée mais courageuse, victime de l&rsquo;iniquité de l&rsquo;Etat, ni sur Laetitia, qui en venait presque à regretter explicitement que Xavier S. ne se soit pas fait coffrer lui aussi, la privant par son insignifiance de la place qu&rsquo;elle méritait dans cette tragédie.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 97 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Qu&rsquo;avait-il donc réussi à faire si ce n&rsquo;est blesser mortellement tous ceux qui l&rsquo;avaient un jour aimé, à commencer par Antonia ? Elle était une enfant si aimante, il se le rappelle et interrompt un instant son discours pour contenir ses larmes mais il ne prononce pas son prénom et elle court vers lui, regarde, regarde comme je danse !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 189 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Elle faisait son travail, elle sortait, elle allait rendre visite à ses parents, elle s&rsquo;empêchait d&rsquo;appeler Simon, même quand elle en ressentait douloureusement le désir et elle s&rsquo;accordait de temps en temps une aventure pour que quelque chose se passe dans sa vie. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Elle ne rêvait plus de produire autre chose que des images tout aussi éphémères que le papier journal sur lequel elles étaient quotidiennement imprimées et qui, chaque soir, s&rsquo;il ne servait pas à allumer les feux de cheminée, finissait dans une poubelle avec les épluchures de légumes, le marc de café et les mégots. Elle ne se plaignait pas. Elle n&rsquo;en avait ni le droit, ni la force. Pas même l&rsquo;envie.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;A son image&nbsp;&raquo;, Jérôme Ferrari, Actes Sud, 19 €.</strong></em></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Dans les tiroirs secrets de l&#8217;amour</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/12/24/dans-les-tiroirs-secrets-de-lamour/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/12/24/dans-les-tiroirs-secrets-de-lamour/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 09:43:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA["Violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner"]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[ambiguité]]></category>
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		<category><![CDATA[Armande]]></category>
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		<category><![CDATA[Etienne Deslaumes]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire   Une rentrée littéraire est aussi l&#8217;occasion de découvrir de nouveaux auteurs, pas forcément les auteurs de premiers romans, non, des auteurs qui ont déjà publié et qui, par la grâce d&#8217;une maison d&#8217;édition inspirée, sortent du lot et laissent alors découvrir leurs univers, déjà construit. C&#8217;est le cas avec Etienne Deslaumes, que [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #33cccc">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIOLENCES-OK.jpg" rel="lightbox[4099]"><img class="alignleft  wp-image-4100 colorbox-4099" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIOLENCES-OK.jpg" alt="VIOLENCES OK" width="246" height="317" /></a>  Une rentrée littéraire est aussi l&rsquo;occasion de découvrir de nouveaux auteurs, pas forcément les auteurs de premiers romans, non, des auteurs qui ont déjà publié et qui, par la grâce d&rsquo;une maison d&rsquo;édition inspirée, sortent du lot et laissent alors découvrir leurs univers, déjà construit.</p>
<p>C&rsquo;est le cas avec <strong>Etienne Deslaumes</strong>, que je ne connaissais pas jusqu&rsquo;à présent.</p>
<p>Il signe avec <strong>&laquo;&nbsp;Violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner&nbsp;&raquo;</strong>, son troisième roman après <strong>&laquo;&nbsp;Emilien et le souci de définition&nbsp;&raquo;</strong> et <strong>&laquo;&nbsp;Journal ambigu d&rsquo;un cadre supérieur&nbsp;&raquo;</strong>, qui lui avait valu un succès critique.</p>
<p>Après avoir longtemps travaillé comme cadre sup dans un groupe d&rsquo;assurance, <strong>Etienne Deslaumes</strong>, quinquagénaire, est formateur et enseignant en droit immobilier.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner&nbsp;&raquo;</strong> est un roman choral. Chapitre après chapitre, ce sont deux générations de personnages qui prennent la parole à tour de rôle.</p>
<p>Mais tout commence par un enterrement, celui d&rsquo;<strong>Armande</strong>. La jolie quinqua est morte après avoir été renversée par une voiture. Accident ? Suicide ? Tous se posent la question. <strong>Armande</strong>, sa vie durant, s&rsquo;est laissée porter. Pour tout. Elle a épousé <strong>Christophe,</strong> un cadre prometteur et déjà riche. A élevé deux filles. Puis s&rsquo;est vengée. De l&rsquo;infidélité de son mari <strong>Christophe</strong> d&rsquo;abord puis de sa frustration et de l&rsquo;ennui de sa vie.</p>
<p>Elle raconte. Comme <strong>Christophe</strong> dont elle a fini par divorcer. Comme <strong>Patrici</strong>a et <strong>Emilien</strong>, un couple d&rsquo;amis tellement proches, mais pourtant si secrets. Comme les enfants de ceux-ci, <strong>Margaux</strong> et <strong>Aubin.</strong></p>
<p>Au fil des monologues, d&rsquo;autres histoires se dessinent. Ambigües. D&rsquo;autres explications se font jour. Pas toujours belles.</p>
<p>Entre petits arrangements avec la morale et lâchetés ordinaires, <strong>Etienne Deslaumes</strong> nous parlent d&rsquo;eux. Et de nous.</p>
<p>Unité de lieu et de temps donc pour ce roman à tiroirs autour de l&rsquo;amour et des questions qu&rsquo;il pose quand il est là. Ou pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Découvrez ici une interview d&rsquo;Etienne Deslaumes</strong></p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/DnsqdrUFILg?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 37 (Armande)  :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Il est devenu le bras armé de ma paresse. : puisque je me mariais avec un homme qui avait une bonne situation dans une banque, qui parlait déjà, à vingt-cinq ans, de monter sa boîte, je n&rsquo;avais plus besoin de finir mes études ni de travailler. Ouf! Le raisonnement (ce n&rsquo;était pas vraiment un raisonnement, c&rsquo;était à demi-conscient, à ce moment-là) était un peu osé, parce qu&rsquo;un peu démodé. Mais bon, personne n&rsquo;y a trouvé à redire ; pas même mes parents, plutôt flattés que leur fille connaisse une fin bourgeoise. Lorsque mon bonheur escompté avec Christophe m&rsquo;a été arraché, ce qui fut aussi très vite fait, j&rsquo;ai détesté mon mari parce qu&rsquo;il me rendait malheureuse. Ensuite, il était un pis-aller : l&rsquo;instrument de mon confort. Bref, ce qui me guidait, dans mon rapport à lui, dans le bon comme dans le mauvais, c&rsquo;était toujours moi, re-moi et encore moi. Ce que lui pouvait ressentir ? Bof&#8230; je n&rsquo;y pensais que très rarement.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 109-110 (Patricia) :</strong><em>&laquo;&nbsp;Si j&rsquo;ai pris du champ avec Emilien, ce n&rsquo;est peut-être pas parce qu&rsquo;il m&rsquo;a déçue, en ne faisant pas pour moi ce qu&rsquo;Armande a fait : comprendre mes points faibles, en tenir compte, composer avec, me donner des outils pour les combattre sans me brusquer. Je me suis éloignée de lui, de tous mes semblables, sauf d&rsquo;Armande précisément, car elle était la seule à avoir compris que je ne redeviendrais jamais comme avant et que, pour qu&rsquo;une partie de moi continue à vivre et, peut-être, je dis bien “peut-être”, à être heureuse, il fallait admettre qu&rsquo;une autre partie était morte&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 131 (Christophe) :</strong><em>&laquo;&nbsp;A bien y réfléchir, si j&rsquo;ai autant renoncé c&rsquo;est par lâcheté, par peur de souffrir. Lorsque j&rsquo;ai vu Emilien en larmes, à plus de quarante ans, parce qu&rsquo;on l&rsquo;avait plaqué, je me souviens m&rsquo;être senti satisfait de ne plus pouvoir me trouver dans ce genre de situation. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je me suis gouré. On ne vit pas mieux en se mettant sous cloche. On vit moins bien, au contraire. On vit moins bien parce qu&rsquo;on vit moins.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Violences ayant entrainé la mort sans intention de la donner&nbsp;&raquo;, Etienne Deslaumes, Buchet Chastel, 17€.</strong></em></p>
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