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	<title>Quatrième de couv &#187; Mathias</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Quand la guerre force le destin&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 23 May 2016 07:35:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sélection prix Roblès 2016 On poursuit notre promenade parmi les premiers romans sélectionnés cette année pour le prix Roblès. En attendant la proclamation du nom du lauréat 2016, le 3 juin, voici une nouvelle découverte avec &#171;&#160;Today we live&#160;&#187; écrit par Emmanuelle Pirotte, scénariste de métier. Avec  ce roman ramassé, elle nous entraine en Belgique, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600">Sélection prix Roblès 2016</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TODAY.jpg" rel="lightbox[3569]"><img class="alignleft size-full wp-image-3577 colorbox-3569" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/TODAY.jpg" alt="TODAY" width="195" height="307" /></a>On poursuit notre promenade parmi les premiers romans sélectionnés cette année pour<strong> le prix Roblès.</strong> En attendant la proclamation du nom du lauréat 2016, le 3 juin, voici une nouvelle découverte avec <strong>&laquo;&nbsp;Today we live&nbsp;&raquo;</strong> écrit par <strong>Emmanuelle Pirotte</strong>, scénariste de métier.</p>
<p>Avec  ce roman ramassé, elle nous entraine en Belgique, au coeur de la Deuxième Guerre mondiale. Nous sommes en décembre 1944, en pleine contre-offensive allemande dans les Ardennes belges.</p>
<p>Une petite fille juive, que tous appellent <strong>Renée</strong> est confiée à deux soldats qui se disent américains. Il n&rsquo;en est rien. Les deux hommes sont Allemands, infiltrés. <strong>Mathias</strong> abat son camarade et s&rsquo;enfuit avec la fillette de sept ans. Pour faire quoi ? Pour aller où ? La guerre les rattrape et la forêt, un temps un abri, ne l&rsquo;est plus.</p>
<p>De cette rencontre improbable, de cette cavale épique et de cette amitié étrange, <strong>Mathias</strong> et <strong>Renée</strong> font faire le socle de leur histoire. Un roman bien mené. Qui tient en haleine. Personne n&rsquo;y est tout à fait bon ou méchant. Les circonstances sont exceptionnelles, les hommes et les femmes s&rsquo;adaptent. Et s&rsquo;arrangent pour survivre.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Today we live<em>&laquo;&nbsp;</em> </strong>a reçu le Prix Edmée de La Rochefoucauld 2016.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 24 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Mathias était un maillon de cette machine de destruction. Il était un des membres de l&rsquo;ogre affamé. Mais cela ne l&rsquo;empêchait pas de dormir. Il avait pris ce que le système avait de meilleur à lui offrir, en sachant exactement dans quelle merde il mettait les pieds. Et personne ne l&rsquo;avait obligé à participer à la danse, il s&rsquo;était invité tout seul.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Depuis quelques mois, la grande fête macabre virait au pathétique. La guerre était perdue et on faisait semblant que c&rsquo;était tout le contraire. Cette opération Greif était du plus parfait ridicule : quelques pauvres types à peine sortis du ventre de leur mère, braillant l&rsquo;anglais comme une fermière de Souabe, aussi convaincants en fils de l&rsquo;Oncle Sam que Goebbels en danseur de claquettes. Même les déguisements étaient lamentables  : pleins d&rsquo;à-peu-près et d&rsquo;inexactitudes, comme des costumes de fête d&rsquo;école pour pauvres. Mais enfin, Mathias avait accepté, ainsi que trois ou quatre des meilleurs de la bande au Balafré.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 60 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Trappeur dans les forêts du nord de la baie James au milieu des années 1930, Mathias avait vécu seul, côtoyant les Indiens de loin, pour les besoins de la traite. Et puis un jour, son canoë s&rsquo;était retourné dans les rapides d&rsquo;Avoine de la rivière Rupert. Chihchuchimâsh l&rsquo;avait trouvé, agonisant sur une plaque de pierre en bordure de la rivière. C&rsquo;était le chien de Mathias qui avait attiré la vieille femme jusqu&rsquo;à lui. Mathias avait le crâne fracassé, mais il s&rsquo;en était remis, après une forte fièvre qui avait duré une semaine. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mathias marcha ainsi longtemps, visité par de brèves et puissantes fulgurances, venues du Canada. Malgré son état de confusion, de profonde incertitude, il savait une chose : la forêt lui avait terriblement manqué. Une vraie forêt. C&rsquo;était la première fois depuis cinq ans qu&rsquo;il y vivait plus de quelques heures d&rsquo;affilée. Ses entraînements chez les Brandebourgeois comportaient des parcours dans les bois, et ses missions d&rsquo;infiltration parmi les résistants du Vercors l&rsquo;avaient amené à vivre dans la nature, mais il s&rsquo;apercevait à présent à quel point ces moments avaient été trop rares.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 180-181 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;“La plupart de tes copains préfèrent se faire buter plutôt que donner des infos. Qu&rsquo;est-ce que tu veux ? ”</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mathias se figea à la question de Pike. Que voulait-il ? Il se sentait épuisé comme jamais il ne l&rsquo;avait été. Il en avait par-dessus le képi. Cette guerre avait cessé de l&rsquo;amuser depuis sa dernière infiltration dans la Résistance française, quand il avait dû abattre trois adolescents, deux garçons de dis-sept ans et une fille de dix-huit, sur la place d&rsquo;un village. Il leur avait tiré dans le dos alors qu&rsquo;ils s&rsquo;enfuyaient, sous les yeux de la mère des garçons, une femme d&rsquo;un courage exceptionnel qui l&rsquo;avait hébergé, nourri pendant des semaines. Ce jour-là, il s&rsquo;était dit qu&rsquo;il lui était à peu près égal de vivre ou de mourir. Seulement on ne meurt pas si facilement quand on est une bête de guerre surentrainée. C&rsquo;est plus fort que soi. Renée était venue tout chambouler. De nouveau, il avait en envie de vivre, pour elle, et pour lui. Pour lui avec elle. Il voulait vivre. C&rsquo;est ce qu&rsquo;il dit à Pike. Celui-ci eut un sourire désolé, parce que ce n&rsquo;était pas ce qui était prévu. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong> &laquo;&nbsp;Today we live&nbsp;&raquo;, Emmanuelle Pirotte, au Cherche Midi, 16,50€. </strong> </em></p>
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		<title>La confrérie des moines volants</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/10/14/la-confrerie-des-moines-volants/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Oct 2013 11:51:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Une histoire dépaysante à plus d&#8217;un titre. Voilà ce que je vous propose en vous faisant découvrir &#171;&#160;La confrérie des moines volants&#160;&#187;, dernier roman en date de Metin Arditi, paru pour cette rentrée littéraire, à la fin de l&#8217;été. Ce dernier nous propose un voyage dans le temps et dans la Russie d&#8217;antan. Autre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Une histoire dépaysante à plus d&rsquo;un titre. Voilà ce que je vous propose en vous faisant découvrir <strong>&laquo;&nbsp;La confrérie des moines volants&nbsp;&raquo;</strong>, dernier roman en date de <strong>Metin Arditi, </strong>paru pour cette rentrée littéraire, à la fin de l&rsquo;été.</p>
<p><strong> </strong>Ce dernier nous propose un voyage dans le temps et dans la Russie d&rsquo;antan.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MOINES.jpg" rel="lightbox[2101]"><img class="alignleft  wp-image-2109 colorbox-2101" style="margin: 10px" alt="MOINES" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MOINES.jpg" width="150" height="234" /></a>Autre univers et autre contrée que le dernier roman de cet auteur né à Ankara dont j&rsquo;avais parlé<a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/02/05/loin-de-tout-dans-la-presque-grande-ecole-suisse/"> ici</a>.  <strong>Metin Arditi</strong> vit à Genève. Ingénieur en génie atomique, il a enseigné à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Edité pendant des années chez Actes Sud, il signe chez Grasset un roman érudit qui se déroule sur plusieurs générations.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Nikodime</strong>, un ermite. Avec une poignée de vagabonds, ce dernier va tenter de sauver les plus beaux trésors de l&rsquo;art sacré orthodoxe alors pillé par le régime soviétique. Nous sommes en 1937 et la<strong> Confrérie des moines volants</strong> vient de naître. Tous ont des choses à cacher, doivent se faire oublier. <strong>Nikodime</strong> le premier. Et la jeune <strong>Irina</strong> le plonge à nouveau dans la souffrance. Il s&rsquo;inflige des supplices quotidiens tout en dirigeant sa troupe hétéroclite d&rsquo;une main ferme. Pour la cause de Dieu.</p>
<p>Plusieurs décennies plus tard, l&rsquo;histoire que l&rsquo;on croyait oubliée rebondit dans la vie de <strong>Mathias</strong>, photographe talentueux qui va (re)découvrir l&rsquo;histoire de son propre père qui peignait des icônes et celle de son grand-mère, <strong>Irina</strong>. Enceinte,celle-ci avait  fui le régime soviétique, traversé l&rsquo;Europe pour venir se réfugier en France. Avec elle, le fruit d&rsquo;un amour impossible&#8230; et un lourd secret.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2101"></span></p>
<p>Ecrit sous la forme d&rsquo;un journal de bord, le roman de <strong>Metin Arditi</strong> plonge le lecteur dans deux périodes, à plusieurs décennies d&rsquo;intervalle. Un écart dans le temps qui s&rsquo;accompagne d&rsquo;une faiblesse dans le style, ou du moins dans le rythme.</p>
<p><strong>Découvrez ici une émission de radio consacrée à l&rsquo;auteur et à son ouvrage</strong></p>
<iframe src="http://www.franceinfo.fr/player/export-reecouter?content=1133675" width="481" frameborder="0" scrolling="no" height="139"></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 72 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Lundi 17 octobre 1937</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il pleuvait depuis quatre jours, et le Calvaire était boueux autant qu&rsquo;il pouvait l&rsquo;être. Mais Nikodime ne s&rsquo;en plaignait pas. Chaque deux pas, il se retournait content que la boue et les glissades lui donnent l&rsquo;occasion de regarder vers l&rsquo;arrière, là où six jours plus tôt il avait aperçu le couple de paysans. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Le souvenir d&rsquo;Irina ne le lâchait pas. De jour, qu&rsquo;il gravisse le Calvaire ou qu&rsquo;il serve l&rsquo;autel, il pensait à elle cesse, plongé dans un immense mépris de soi. La nuit, elle hantait ses rêves, tantôt aguicheuse, la poitrine en avant, tantôt défiante, les yeux dans les siens. Et il se retrouvait chaque fois englué dans un mélange de désir et de honte.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 123</strong> : <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;entraînement des frères se déroulait à merveille. Serghey l&rsquo;avait aidé à couper d&rsquo;un mélèze une bille de quarante livres. Iossif la faisait soulever, d&rsquo;abord par séries de trois, puis de cinq, puis de dix. Il enseignait aussi les arts de la corde, l&rsquo;ascension et les descentes en rappel.</em></p>
<p style="text-align: left"><em> Plus que la force, c&rsquo;était leur capacité de traction que les frères devaient développer. Iossif avait choisi une branche de sapin très solide située à deux mètres du sol, et ils devaient s&rsquo;y hisser à la force des bras, d&rsquo;abord une fois, puis trois, cinq, jusqu&rsquo;à quinze. Ils s&rsquo;y essayaient à tour de rôle durant toute la journée, autant que la liturgie et les obligations sacrées pouvaient leur en laisser le loisir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 211 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Lorsque les choses sont douloureuses, on les enfouit&#8230; Votre histoire me met face à ma propre réalité. Passons&#8230; Un jour de mai 1938, mon père nous raconte l&rsquo;arrivée rue Daru d&rsquo;une petite Russe lumineuse, combative, un bijou de fille. Je me souviens du mot utilisé par père. Zviozdotchka. Une étoile. La fille annonce qu&rsquo;elle possède un document dont elle dit à Eulage et à mon père qu&rsquo;elle souhaite le leur confier. Eulage ne voulut pas même savoir ce que contenait ce document. Les envoyés de la NKVD étaient partout où se trouvaient nos émigrés. Donc la jeune femme repart avec son cahier&#8230; Pour tout vous dire, je pensais que ce cahier avait disparu. Qu&rsquo;elle l&rsquo;avait détruit, pour se protéger. Je l&rsquo;aurais comprise. Car le document que vous m&rsquo;avez apporté est pour l&rsquo;histoire de notre Russie d&rsquo;une portée inestimable [&#8230;]&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Voilà un roman intéressant même s&rsquo;il est malaisé dans un premier temps de sauter d&rsquo;une époque à l&rsquo;autre. A première vue, en effet, la deuxième partie, celle des années 2000, est plus brouillonne que la première. Ce détail dépassé, voilà un roman dépaysant et bien écrit. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;La confrérie des moines volants&nbsp;&raquo;, Metin Arditi, Grasset, 19€.</strong></em></p>
<p style="text-align: left">
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