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	<title>Quatrième de couv &#187; Lone</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Sur l&#8217;eau, un huis-clos hypnotique</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jul 2015 06:24:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
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		<description><![CDATA[On poursuit notre petite sélection des livres à emporter avec soi en vacances&#8230; ou au bureau (si le chef, lui, est en vacances). Le deuxième roman de Vincent Almendros, &#171;&#160;Un Eté&#160;&#187;, paru à la rentrée de janvier aux Editions de Minuit semble tout indiqué pour notre exercice. A cause&#8230; de son titre. Déjà. De son [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On poursuit notre petite sélection des livres à emporter avec soi en vacances&#8230; ou au bureau (si le chef, lui, est en vacances). Le deuxième roman de <strong>Vincent Almendros</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Un Eté&nbsp;&raquo;</strong>, paru à la rentrée de janvier aux Editions de Minuit semble tout indiqué pour notre exercice. A cause&#8230; de son titre. Déjà. De son histoire ensuite.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ETE.jpg" rel="lightbox[3134]"><img class="alignleft size-full wp-image-3137 colorbox-3134" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ETE.jpg" alt="ETE" width="180" height="246" /></a> Voilà un livre ramassé, il ne compte que 96 pages, où, diront les grincheux, il ne se passe pas grand-chose.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Pierre</strong>, le narrateur, qui pour quelques jours rejoint, accompagné de sa compagne<strong> Lone</strong>, son frère<strong> Jean</strong> sur un vieux voilier, dans la baie de Naples. A son bord également,<strong> Jeanne</strong>, la femme de <strong>Jean</strong> avec laquelle <strong>Pierre</strong> a eu une histoire, il y a sept ans.</p>
<p>Evidemment, on se dit qu&rsquo;il y a là tous les ingrédients pour que la balade nautique tourne à la tempête des sentiments.</p>
<p>Là, au coeur du mois d&rsquo;août, c&rsquo;est un huis-clos ( à ciel ouvert !) qui se joue. Mais la mer va se transformer en eaux troubles. Jusqu&rsquo;à la chute. Qui donne une lecture nouvelle de toute l&rsquo;histoire. A vous de la découvrir !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3134"></span></p>
<p>Une chose est sûre, l&rsquo;écriture de <strong>Vincent Almendros</strong> qui a reçu le prix Françoise-Sagan pour ce roman, est sèche, précise. Sans fioriture, mais pas sans poésie. D&rsquo;aucuns ont vu à travers les lignes de ce trentenaire, une esthétique étiquetée années 60. Au fil des pages, un climat&#8230; vaguement hypnotique s&rsquo;instaure.</p>
<p><strong> Dans cette vidéo, Vincent Almendros revient sur la genèse de son deuxième roman</strong></p>
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<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 30 :</strong><em><strong> &laquo;&nbsp;</strong>Si j&rsquo;en sentais concrètement l&rsquo;utilité, j&rsquo;avais du mal à m&rsquo;habituer à ma casquette. Je ne cessais de l&rsquo;enlever, de la regarder puis de la remettre. De l&rsquo;enlever encore. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Elle était d&rsquo;un bleu violacé fané par le soleil. Bien que l&rsquo;année qui figurait sur le devant ne me semblât pas si éloignée dans le temps, j&rsquo;étais incapable de me souvenir de ce que l&rsquo;avais fait en 2011. L&rsquo;idée qu&rsquo;il en serait ainsi lorsque j&rsquo;essaierais de me remémorer, dans deux ou trois ans, ce que j&rsquo;étais en train de vivre, là, en ce moment, me déconcerta. Au point que je pouvais me demander si, au fond, j&rsquo;étais vraiment en train de vivre quelque chose. En apparence, en tout cas, il ne se passait rien&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 60 :</strong><em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;était l&rsquo;odeur de sa peau que je retrouvais, une odeur tiède d&rsquo;amande douce, de crème, de miel ou de fleur, je ne savais plus. Jeanne, dis-je. Jeanne. Je voulais lui dire d&rsquo;arrêter, lui dire qu&rsquo;il fallait quitter cette chambre, qui n&rsquo;était même pas une chambre mais une cabine. J&rsquo;avais du plaisir à dire son nom, je le répétais comme si elle était la seule à le porter. Elle ne répondait pas, ou bine par des râles hésitants et enthousiastes, à la fois rauques et fébriles. Tout en soufflant dans mon cou, elle déboutonna ma chemise et appuya de force sur mon épaule pour que je m&rsquo;allonge une bonne fois pour toute.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 76 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Discrètement, j&rsquo;avançai le long du passavant en m&rsquo;accrochant aux haubans. Je gagnai l&rsquo;avant du bateau où le capot de la cabine était relevé. En me penchant, je vis, en contrebas, Jean et Jeanne qui dormaient. Juste à côté de mon frère , ma casquette était posée, en évidence sur le drap. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je n&rsquo;imaginais pas ce qui se passerait au moment où il se réveillerait. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>J&rsquo;attendais cette casquette comme, sept ans plus tôt, j&rsquo;avais attendu le retour de Jeanne. Mais elle n&rsquo;était pas revenue. Ou plutôt si, elle était revenue, au bras de mon frère. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Méfiez-vous de ce court roman ! L&rsquo;air de rien, il vous entraîne dans une histoire un peu tordue entre des gens qui s&rsquo;aiment et d&rsquo;autres qui s&rsquo;aimaient. Là, sur la mer d&rsquo;huile, une tempête se prépare pourtant. L&rsquo;air de rien, donc, &laquo;&nbsp;Un été&nbsp;&raquo; nous mène en bateau. Le tout avec une écriture ciselée. Une économie de mots. Pour mieux toucher au coeur. Pari gagné.</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Un été&nbsp;&raquo;, Vincent Almendros, Editions de Minuit, 11,50€.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left">
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