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	<title>Quatrième de couv &#187; littérature américaine</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Dans le Wisconsin, entre le bien et le mal&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 09:28:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Partons en voyage ! Loin, dans le Midwest et plus précisement à travers le Wiscosin. Aux Etats-Unis, donc. Notre guide ? Nickolas Butler. Auteur du très réussi &#171;&#160;Retour à Little Wing&#160;&#187;, ce jeune auteur de 36 ans est de retour avec ce recueil de nouvelles. Né en Pennsylvanie, ses écrits ont paru dans diverses revues. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RENDEZ-VOUS.jpeg" rel="lightbox[3421]"><img class="alignleft wp-image-3427 size-medium colorbox-3421" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RENDEZ-VOUS-193x300.jpeg" alt="RENDEZ-VOUS" width="193" height="300" /></a> Partons en voyage ! Loin, dans le Midwest et plus précisement à travers le Wiscosin. Aux Etats-Unis, donc. Notre guide ? <strong>Nickolas Butler</strong>. Auteur du très réussi <strong>&laquo;&nbsp;Retour à Little Wing&nbsp;&raquo;</strong>, ce jeune auteur de 36 ans est de retour avec ce recueil de nouvelles.<br />
Né en Pennsylvanie, ses écrits ont paru dans diverses revues. Diplômé de l&rsquo;Université du Wisconsin et de l&rsquo;atelier de l&rsquo;écrivain Iowa, <strong>Nickolas Butler</strong> vit actuellement dans le Wisconsin avec sa femme et leurs deux enfants.</p>
<p>Dix histoires, dix parcours de vie, d&rsquo;hommes et de femmes confrontés à la maladie, à l&rsquo;alcool, à la peur, à la violence, à l&rsquo;abandon, à la solitude, au temps qui passe et à l&rsquo;amour qui s&rsquo;émousse. Les aléas de la vie les confrontent à leurs idéaux. Pas simple.</p>
<p>La virée nous emmène sous la glace avec<strong> Kat</strong> et <strong>Pieter</strong>, dans une virée entre vieux amis, dans les bois chercher des champignons avec <strong>Deere</strong>, <strong>Coffee</strong> et <strong>Rimes</strong>, dans un élevage de chiens clandestin où <strong>Aida</strong> vit dans le crainte des coups de<strong> Kruk</strong>, dans une cabane où se tient, pendant des dizaines d&rsquo;heures une terrible confrontation entre un vieil idéaliste condamné par la maladie, <strong>Foreman</strong> et <strong>Hazelwood,</strong> le patron confronté à ses démons&#8230;</p>
<p><span id="more-3421"></span></p>
<p>Un recueil de nouvelles vraiment réussies sur l&rsquo;Amérique profonde. J&rsquo;avais beaucoup aimé son premier roman. Ce deuxième opus confirme son talent de &laquo;&nbsp;raconteur&nbsp;&raquo; d&rsquo;histoires. Une jolie découverte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 89</strong> ( dans <strong>&laquo;&nbsp;Rendez-vous à Crawfish Creek&nbsp;&raquo;</strong>) : <em>&laquo;&nbsp;Un jour, elle avait donné un coup de téléphone anonyme à la police, du magasin où elle travaillait. Elle avait signalé une opération illégale de combats de chiens dans une grange proche de Crawfish Creek. C&rsquo;étaient les derniers jours du printemps, et elle voulait en finir. Elle espérait que la police ferait peur à Bret et qu&rsquo;il déciderait lui-même de mettre un terme à ses activités. Le policier l&rsquo;avait écoutée et lui avait demandé son nom. Elle avait répété les renseignements sur les chiens et raccroché. Le lendemain, un véhicule de police avait débarqué sur leur allée en gravier et deux policiers avaient frappé à la porte.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 139</strong> (&laquo;&nbsp;dans <strong>&laquo;&nbsp;Sous le feu de joie&nbsp;&raquo;</strong>) : <em>&laquo;&nbsp;Ils allaient au parc d&rsquo;attractions car l&rsquo;entrée était gratuite pour les anciens combattants et un psy avait dit à Duane que ce n&rsquo;était pas un mauvais endroit pour essayer de “ressentir” quelque chose sans rien dans les veines, les narines ou les poumons. Ils s&rsquo;y rendaient donc quatre fois par semaine, comme s&rsquo;ils allaient au boulot, premiers arrivés, derniers partis. Ils emballaient parfois des filles et les suivaient ensuite dans un dortoir, un motel ou une maison. Ils avalaient des cochonneries : palmiers saupoudrés  de sucre glace, saucisses sur bâtonnet, boissons gazeuses, friandises et fritures. Ils portaient un uniforme : baskets, short et débardeur mettant en valeur les biceps et les tatouages de l&rsquo;armée, les balafres de shrapnel, les marques de briquets chauffés à blanc, les lunes sombres de brûlures de cigarettes et les endroits de leur corps qu&rsquo;ils désignaient ainsi quand ils étaient soûls : “C&rsquo;est ici que Titus m&rsquo;avait attrapé l&rsquo;avant-bras. Sa main était là, exactement. Il avait une poigne tellement forte que j&rsquo;ai cru qu&rsquo;il allait me casser le bras en deux.”</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais en dépit des bonnes intentions du psy de Duane, ils n&rsquo;éprouvaient jamais grand-chose.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 244-245</strong> (dans <strong>&laquo;&nbsp;Lenteur ferroviaire&nbsp;&raquo;</strong>)<em> :</em> <em>&laquo;&nbsp;Je ne me disputais jamais avec Sunny. Elle en avait bavé dans le passé et je voulais que sa vie avec moi soit facile. Il lui arrivait de me malmener, parfois même de me coller un oeil au beurre noir, mais elle en valait la peine. Tout était mieux avec Sunny. Même lorsqu&rsquo;elle balançait de la farine plein la cuisine ou mettait accidentellement le feu aux rideaux. Etre amoureux d&rsquo;elle revenait à ça : un combat à mains nues. Elle se lançait dans toutes ses relations, armée d&rsquo;un coup-de-poing américain et, en matière d&rsquo;amour, j&rsquo;avais une mâchoire de verre. J&rsquo;étais prêt à me faire écraser pour ces soirées où elle revenait en rampant dans notre lit après avoir trainé dans les bars, son visage sur ma poitrine, ses cheveux enfumés, sa voix rauque, à vif. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>&laquo;&nbsp;Je t&rsquo;aime, disait-elle toujours. Tu devrais nous quitter, tu sais. C&rsquo;est pour ton bien que je te dis ça, tu devrais nous quitter.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Rendez-vous à Crawfish Creek&nbsp;&raquo;, de Nicholas Bulter, Autrement, 19€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La singulière tristesse du gâteau au citron</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Jul 2013 07:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Venus d'ailleurs]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; Une histoire pas banale. Voilà ce que propose Aimee Bender avec &#171;&#160;La singulière tristesse du gâteau au citron&#160;&#187;. Auteure américaine, Aimee Bender est aujourd&#8217;hui un des auteurs les plus originaux du paysage littéraire outre-Atlantique. Son roman présenté ici a d&#8217;ailleurs connu un grand succès aux Etats-Unis. Aimée Bender enseigne le creative writing à l&#8217; [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C_La-singuliere-tristesse-du-gateau-au-citron_7939.jpeg" rel="lightbox[1765]"><img class="alignleft  wp-image-1772 colorbox-1765" style="margin: 10px" alt="C_La-singuliere-tristesse-du-gateau-au-citron_7939" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C_La-singuliere-tristesse-du-gateau-au-citron_7939.jpeg" width="120" height="182" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une histoire pas banale. Voilà ce que propose <strong>Aimee Bender</strong> avec <strong>&laquo;&nbsp;La singulière tristesse du gâteau au citron&nbsp;&raquo;</strong>. Auteure américaine, <strong>Aimee Bender</strong> est aujourd&rsquo;hui un des auteurs les plus originaux du paysage littéraire outre-Atlantique. Son roman présenté ici a d&rsquo;ailleurs connu un grand succès aux Etats-Unis.</p>
<p><strong>Aimée Bender</strong> enseigne le creative writing à l&rsquo; University of Southern California. Elle s&rsquo;occupe également d&rsquo;un atelier de théâtre pour malades mentaux. Elle est l&rsquo;auteure de deux recueils de nouvelles, disponibles également aux <strong>Editions de l&rsquo;Olivier</strong> <strong>(&laquo;&nbsp;La fille en jupe inflammable&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Des créatures obstinées&nbsp;&raquo;</strong>) ainsi que d&rsquo;un roman intitulé <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;ombre de moi-même&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p><span id="more-1765"></span></p>
<div id="attachment_1777" style="width: 312px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVT_Aimee-Bender_5651.jpeg" rel="lightbox[1765]"><img class=" wp-image-1777  colorbox-1765" style="margin: 10px" alt="L'auteure, Aimee Bender. (Photo Babelio.com)" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVT_Aimee-Bender_5651.jpeg" width="302" height="410" /></a><p class="wp-caption-text">L&rsquo;auteure, Aimee Bender.<br />(Photo Babelio.com)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;histoire de ce roman ? C&rsquo;est celle de <strong>Rose Edelstei</strong>n, 9 ans. Une petite fille qui découvre, alors qu&rsquo;elle mord dans un morceau de son gâteau d&rsquo;anniversaire, qu&rsquo;elle ressent alors l&rsquo;émotion éprouvée par sa mère au moment où elle assemblait les ingrédients. Une révélation qui va plonger l&rsquo;enfant dans de drôles de réflexions. Et lui donnera le pouvoir de savoir, rien qu&rsquo;en les goûtant, d&rsquo;où viennent les ingrédients ingérés et quelles émotions traversent ceux qui les cuisinent.</p>
<p>Sa famille, qu&rsquo;elle croyait unie, lui apparaît sous un nouveau jour grâce à ce pouvoir. Entre une mère dépressive et trompant son mari, un père débordé et pas très attentif et un frère tellement absent qu&rsquo;il en a développé également un don assez déstabilisant – il finira d&rsquo;ailleurs par disparaître totalement – sans oublier une grand-mère qui expédie à la famille des colis d&rsquo;objets cassés.</p>
<p>Un sixième sens qui, au quotidien, pose souci à la fillette qui trouve du réconfort auprès de <strong>George</strong>, le meilleur ami de son frère.</p>
<p>Au fil des pages, on suit donc le parcours de Rose, de l&rsquo;âge d&rsquo;enfant à celui de jeune adulte. Entre fable et science-fiction, dans la banlieue de Los Angeles.</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 21 :</strong><em> &laquo;&nbsp;La qualité des ingrédients – le bon chocolat, les citrons bien frais – semblait cacher quelque chose de plus important et de plus sombre, et cet arrière-goût commençait à remonter à la surface. Je sentais sans difficulté le chocolat, mais par glissements legers; comme un effet secondaire qui se déroulait, se déployait, j&rsquo;avais le sentiment que ma bouche se remplissait aussi d&rsquo;un goût de petitesse, d&rsquo;une sensation de rapetissement, de contrariété, d&rsquo;une distance dont je devinais qu&rsquo;ils étaient liés à ma mère, le goût de sa pensée fourmillante, une spirale, quasiment comme si j&rsquo;étais capable de sentir le grincement de sa mâchoire ayant provoqué cette migraine qui l&rsquo;avait poussée à prendre autant d&rsquo;aspirine que nécessaire, alignées en points blancs sur la table de nuit, une sorte d&rsquo;ellipse à son commentaire : je vais juste m&rsquo;allonger un petit moment&#8230;&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 83 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Au bout d&rsquo;une semaine, j&rsquo;étais capable de démêler un peu plus vite les impressions qui m&rsquo;assaillaient. Les pépites étaient industrielles, donc elles avaient ce goût légèrement métallique et absent, le beurre avait été fait à partir d&rsquo;un lait peu riche parce que les vaches venaient d&rsquo;une exploitation où elles vivaient entassées. Les oeufs dégageaient un soupçon de grande distance et de plastique. Tous ces élements vrombissaient en arrière-fond, et plus près, il y avait le pâtissier qui avait mélangé les ingrédients et préparé la pâte et qui était en colère. Une colère rentrée dans le cookie lui-même.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 130 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Je ne sais comment le décrire si ce n&rsquo;est en disant que mon père était un homme plutôt déterminé, intelligent et foncièrement simple qui s&rsquo;était retrouvé à vivre avec trois personnes terriblement compliquées : une femme que la solitude blessait à vif, un fils dont le regard était si déstabilisant que les gens mettaient des boîtes de céréales entre lui et eux pour avoir un semblant de répit, et une fille qui ne pouvait avaler son déjeuner sans marcher ensuite un quart d&rsquo;heure pour s&rsquo;en remettre. Qui étaient ces gens ? J&rsquo;avais de la peine pour papa, surtout quand nous regardions ensemble des séries à la télé et que je voyais à quel point il aspirait à l&rsquo;existence simple des gens dans les spots publicitaires, lui qui l&rsquo;avait un jour connue, contrairement à nous autres.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Chaque bouchée de ce livre donne envie de prendre une autre, puis une autre&#8230; jusqu&rsquo;à la dernière phrase. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce roman vous rend gourmand d&rsquo;en savoir plus. Dommage peut-être qu&rsquo;il s&rsquo;étire sur tant d&rsquo;années pour s&rsquo;achever sur une fin, à mon goût, un peu bancale. </span></p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;La singulière tristesse du gâteau au citron&nbsp;&raquo;, Aimee Bender, Editions de l&rsquo;Olivier, 22,50€. Traduit par Céline Leroy.<br />
</strong></em></p>
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