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	<title>Quatrième de couv &#187; Libellules</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Petites tranches de vie selon Egloff</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Sep 2012 09:20:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
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		<description><![CDATA[Parmi les livres publiés pour cette rentrée littéraire, le nouveau recueil de nouvelles de Jöel Egloff, intitulé &#171;&#160;Libellules&#160;&#187;. Joël Egloff, est, entre autres, l&#8217;auteur de &#171;&#160;L&#8217;étourdissement&#160;&#187;, formidable roman qui avait remporté le prix du Livre Inter en 2005. C&#8217;est aussi l&#8217;auteur d&#8217;un roman comme &#171;&#160;Edmond Ganglion &#38; fils&#160;&#187;, grâce auquel j&#8217;ai découvert cet auteur, en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les livres publiés pour cette rentrée littéraire, le nouveau recueil de nouvelles de <strong>Jöel Egloff</strong>, intitulé <strong>&laquo;&nbsp;Libellules&nbsp;&raquo;</strong>. <strong></strong></p>
<p><strong>Joël Egloff</strong>, est, entre autres, l&rsquo;auteur de <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;étourdissement&nbsp;&raquo;</strong>, formidable roman qui avait remporté le prix du Livre Inter en 2005. C&rsquo;est aussi l&rsquo;auteur d&rsquo;un roman comme <strong>&laquo;&nbsp;Edmond Ganglion &amp; fils&nbsp;&raquo;</strong>, grâce auquel j&rsquo;ai découvert cet auteur, en 1999.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LIBELLULES.jpg" rel="lightbox[1189]" title="LIBELLULES"><img class="alignleft  wp-image-1192 colorbox-1189" style="margin: 10px;" title="LIBELLULES" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LIBELLULES-181x300.jpg" alt="" width="109" height="180" /></a> Avec<strong> &laquo;&nbsp;Libellules&nbsp;&raquo;</strong>,  l&rsquo;auteur nous emmène de battements d&rsquo;ailes en battements d&rsquo;ailes au plus près des interrogations d&rsquo;un jeune garçon sur la mort et la disparition, au plus près d&rsquo;observations du quotidien, de rencontres qui ne se font pas, de personnes qui passent un peu à côté de leur vie.</p>
<p>Au fil de ces vingt-cinq nouvelles,<strong> Joël Egloff</strong> porte avec tendresse et bienveillance un regard sensible et drôle sur le monde qui l&rsquo;entoure. A la différence de ses précédents livres, l&rsquo;auteur est parti d&rsquo;une réalité avant de la faire évoluer dans l&rsquo;imaginaire. Le sien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1189"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une vidéo pour découvrir l&rsquo;univers de l&rsquo;auteur :</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #000000;">Extraits</span></strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 13 ( Rien à secouer)</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Huit ans, déjà&#8230; je me disais, l&rsquo;autre jour. Huit ans que je la vois à sa fenêtre, de l&rsquo;autre côté de la cour, secouer son linge, tous les jours de la semaine, souvent plusieurs fois par jour, et parfois même à la nuit tombée. Elle secoue des draps, des oreilles, des pantalons des pyjamas, des chaussettes, des robes et des jupes, des serviettes, des pulls et des chemises, et tout ce qu&rsquo;il est possible de secouer.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>&laquo;&nbsp;Elle secoue chaque chose avec vigueur, mais sans empressement, quatre fois, le plus souvent, ou cinq, puis elle se retourner, plie le vêtement dans l&rsquo;ombre, se saisit du suivant, et se repenche à sa fenêtre, pour le secouer avec vigueur, mais sans empressement, quatre fois, le plus souvent, ou cinq, c&rsquo;est selon.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><strong>Pages 39-40 (Kate)</strong> <em>: &laquo;&nbsp;Quand j&rsquo;ai vu qu&rsquo;on recherchait, en Angleterre, un plombier pour une station antarctique, je me suis dit que ça pouvait pas mieux tomber, parce que ce jour-là, justement, pour différentes raisons, j&rsquo;avais une furieuse envie de m&rsquo;en aller passer quelques années, voire le restant de mes jours, en Antarctique.</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Et puis je me suis souvenu que j&rsquo;étais pas plombier, et que je parlais à peine anglais, alors j&rsquo;ai su que c&rsquo;était pas du tout cuit, et pour tout dire, que c&rsquo;était même perdu d&rsquo;avance. Et jamais j&rsquo;ai tant regretté que ce jour-là de ne pas avoir fait de plomberie, parce que j&rsquo;aurais pas hésité à postuler sinon, pas une seconde, et si ça se trouve, à l&rsquo;heure qu&rsquo;il est, je me ferais moins suer, et au lieu de m&rsquo;esquinter à essayer de faire des phrases, je serais bien peinard au grand air, assis sur la  banquise, à trier mes joints en sifflotant, les rouges avec les rouges, les noirs avec les noirs. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p><strong>Page 161 ( Au feu, s&rsquo;il vous plaît)</strong> <em>: &nbsp;&raquo; On a beau avoir deux yeux, ils regardent souvent dans la même direction, si bien qu&rsquo;au lieu de se compléter, ils travaillent en doublon, ce qui est regrettable. Toute considération esthétique mise à part, s&rsquo;ils pouvaient, chacun d&rsquo;eux, faire preuve d&rsquo;un peu plus d&rsquo;autonomie, si l&rsquo;un s&rsquo;occupait de regarder à droite pendant que l&rsquo;autre regarde à gauche, on aurait sûrement une vision du monde moins parcellaire. On toucherait d&rsquo;un peu plus près la vérité des choses. </em></p>
<p><em>&nbsp;&raquo; J&rsquo;y pense, parce que souvent j&rsquo;emprunte cette route. Et juste à l&rsquo;entrée de la ville, à chaque fois, mon regard se pose sur les ruines de cette bâtisse, dont ne reste plus que les murs noircis, et du toit, quelques poutres calcinées.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0000ff;">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">Les nouvelles, genre bien particulier, ont ce pouvoir de vous emmener très vite en voyage. Joël Egloff y parvient également. Mais de ce <em>&laquo;&nbsp;livre-mosaïque&nbsp;&raquo;</em>, comme le définit l&rsquo;auteur lui-même, je suis restée à côté. Il y a des années, le style Egloff, simple et sans fioriture, m&rsquo;avait beaucoup plu. Cette fois, j&rsquo;ai moins adhéré aux atmosphères décrites au fil des histoires. </span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">A mon sens, pas la meilleure façon d&rsquo;entrer dans l&rsquo;univers d&rsquo;Egloff. Plongez dans &laquo;&nbsp;<strong>L&rsquo;étourdissement</strong>&nbsp;&raquo; !</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong><em>&laquo;&nbsp;Libellules&nbsp;&raquo;, de Joël Egloff, Buchet-Chastel, 15€.</em></strong></p>
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