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	<title>Quatrième de couv &#187; Joseph</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Dans la brume asphyxiante, le rêve d&#8217;autres vies&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 17 May 2021 07:32:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Sélection Roblès 2021 Quelle histoire ! Pourtant sur le papier, rien qui ne m&#8217;attire au premier abord : l&#8217;histoire n&#8217;est pas contemporaine, en plus, elle est lointaine. Bref. Il suffisait pourtant de se lancer embarquer sur le vraquier au coeur de cette histoire. A partir de là, les intrigues se découvrent, se mêlent, le tout [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782743650148.jpg" rel="lightbox[5646]"><img class="alignleft size-full wp-image-5649 colorbox-5646" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/9782743650148.jpg" alt="9782743650148" width="220" height="322" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #0000ff">Sélection Roblès 2021</span></strong></p>
<p>Quelle histoire ! Pourtant sur le papier, rien qui ne m&rsquo;attire au premier abord : l&rsquo;histoire n&rsquo;est pas contemporaine, en plus, elle est lointaine. Bref. Il suffisait pourtant de se lancer embarquer sur le vraquier au coeur de cette histoire. A partir de là, les intrigues se découvrent, se mêlent, le tout sur fond de brouillard et d&rsquo;odeur de fiente&#8230; Oui, le guano est un des personnages de ce roman à l&rsquo;atmosphère sombre. Et pour cause, à cette époque, pour une raison qui reste mystérieuse, sur le littoral chilien, le soleil ne brille de mille feux qu&rsquo;à peine deux heures par jour&#8230; Tout est humide et sent le renfermé.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Oui, venons-y. <strong>Edouard Jousselin</strong>, jeune auteur trentenaire, né à Montargis, nous présente d&rsquo;emblée à <strong>Joseph</strong> et <strong>Vald</strong>. Le premier n&rsquo;a vraiment pas le pied marin, vomit tandis que son ami d&rsquo;enfance tente de trouver une solution. Ils viennent de fuir. Sans savoir, sans s&rsquo;être dit la vérité non plus.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On devrait sans doute moins penser comme des naufragés, nous sommes des marins, des aventuriers&nbsp;&raquo;, dit <strong>Vald</strong>. Et pourtant. Un premier chapitre qui s&rsquo;ouvre la fin de l&rsquo;histoire. Alors rembobinons.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5646"></span></p>
<p>Il y a le <strong>capitaine Moustache</strong>. Lui, ancien acteur de la lutte pour la l&rsquo;indépendance, est aujourd&rsquo;hui un homme redouté, craint. Il est seul à pouvoir rallier les îles du Pacifique du sud de l&rsquo;Amérique latine dans le brouillard permanent pour transporter l&rsquo;or local, le guano. Un homme qui voulait être riche, qui s&rsquo;est accoquiné avec <strong>Riffi</strong> pour profiter du monopole et mettre les trois familles régnantes à ses pieds. Là, <strong>Riffi</strong> le double. Fomente des attentats pour détourner l&rsquo;attention. De quoi alimenter cette fable épique sur fond de révolution ratée.</p>
<p class="article__paragraph ">Entre les villes de <strong>Libertad</strong> et <strong>Agouto,</strong> la jalousie est grande. Les deux maires respectifs, personnages atypiques et ennemis ont trouvé en Moustache un ami, un allié. Au fil des pages, chacun rêve d&rsquo;écrire son histoire dans cette brume asphyxiante. Qui a révéler le monstre qui sommeille en lui. Un livre d&rsquo;hommes dans lequel les femmes sont sacrifiées par la vanité de ces derniers.</p>
<p class="article__paragraph ">Un roman captivant. Une fable épique et romanesque.</p>
<h3 style="text-align: center"> Extraits</h3>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 48 :</strong><em>&laquo;&nbsp;La jeunesse à laquelle il appartenait avait grandi avec des ombres, des silhouettes floues, des formes altérées et des tons flétris. Elle faisait preuve d&rsquo;une moindre imagination, s&rsquo;abêtissait à perforer des carapaces de crustacés, cheminait à rebours le sentier de l&rsquo;intelligence humaine. A terme, il n&rsquo;était pas difficile de s&rsquo;en convaincre, les hommes de cette région deviendraient des cafards, terrés dans leurs trous froids et humides, le ventre couvert de boue, la tête rentrée dans une coquille brune, diffusant l&rsquo;odeur tenace du guano.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 84 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Quand l&rsquo;air se chargea d&rsquo;eau, au début des années 1880? Jojo, José, toutes les personnes que Moustache avait fréquentées et appréciées jadis, commencèrent de lui faire de longues leçons à propos de sa situation, du fait qu&rsquo;il s&rsquo;en tirait très bien malgré la brume, qu&rsquo;il enrichissait aux dépens de tous, à cause d&rsquo;un fléau. Au début, Ernesto culpabilisa, jura ne désirer rien de plus que l&rsquo;évanouissement du voile, proposa de rendre des services, ce qu&rsquo;il fit, d&rsquo;ailleurs. Mais les aigreurs s&rsquo;accentuèrent. On l&rsquo;affubla de sobriquets </em>L&rsquo;ami du brouillard, le fils de la brume, le disciple de la nuit opaque<em>. Blessé, il devint plus solitaire, de moins en moins enjoué à l&rsquo;idée d&rsquo;accoster, de retrouver ses détracteurs impatients de charger son guano et de décharger leurs reproches.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 286 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Il fallait oublier, comment faire ? Faire le vide. Se remplir le ventre de grillades. Regarder la brume s&rsquo;assombrir peu à peu et le port s&rsquo;éteindre progressivement telle la lumière dans les yeux d&rsquo;un vieillard qui se meurt. Faire le vide. Ne plus penser. Les réserves de guano ? Elles sont nécessaires. Faire le vide. Juan José en prison par sa faute. S&rsquo;allonger. Jojo et José qui préparent déjà leurs armées pour se détruire l&rsquo;un l&rsquo;autre. Fermer les yeux. Le jour qui décline, calme et serein comme un lac gelé, sans vent, sans pluie. Lady Sue, éclatée. Faire le vide. Lady Sue qui m&rsquo;aimait. Lady Sue, l&rsquo;innocente.  Inspirer. Juan José. Expirer. S&rsquo;endormir.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Les cormorans&nbsp;&raquo;, Edouard Jousselin, Rivages. </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La singulière tristesse du gâteau au citron</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Jul 2013 07:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Une histoire pas banale. Voilà ce que propose Aimee Bender avec &#171;&#160;La singulière tristesse du gâteau au citron&#160;&#187;. Auteure américaine, Aimee Bender est aujourd&#8217;hui un des auteurs les plus originaux du paysage littéraire outre-Atlantique. Son roman présenté ici a d&#8217;ailleurs connu un grand succès aux Etats-Unis. Aimée Bender enseigne le creative writing à l&#8217; [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C_La-singuliere-tristesse-du-gateau-au-citron_7939.jpeg" rel="lightbox[1765]"><img class="alignleft  wp-image-1772 colorbox-1765" style="margin: 10px" alt="C_La-singuliere-tristesse-du-gateau-au-citron_7939" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C_La-singuliere-tristesse-du-gateau-au-citron_7939.jpeg" width="120" height="182" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une histoire pas banale. Voilà ce que propose <strong>Aimee Bender</strong> avec <strong>&laquo;&nbsp;La singulière tristesse du gâteau au citron&nbsp;&raquo;</strong>. Auteure américaine, <strong>Aimee Bender</strong> est aujourd&rsquo;hui un des auteurs les plus originaux du paysage littéraire outre-Atlantique. Son roman présenté ici a d&rsquo;ailleurs connu un grand succès aux Etats-Unis.</p>
<p><strong>Aimée Bender</strong> enseigne le creative writing à l&rsquo; University of Southern California. Elle s&rsquo;occupe également d&rsquo;un atelier de théâtre pour malades mentaux. Elle est l&rsquo;auteure de deux recueils de nouvelles, disponibles également aux <strong>Editions de l&rsquo;Olivier</strong> <strong>(&laquo;&nbsp;La fille en jupe inflammable&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Des créatures obstinées&nbsp;&raquo;</strong>) ainsi que d&rsquo;un roman intitulé <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;ombre de moi-même&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p><span id="more-1765"></span></p>
<div id="attachment_1777" style="width: 312px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVT_Aimee-Bender_5651.jpeg" rel="lightbox[1765]"><img class=" wp-image-1777  colorbox-1765" style="margin: 10px" alt="L'auteure, Aimee Bender. (Photo Babelio.com)" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AVT_Aimee-Bender_5651.jpeg" width="302" height="410" /></a><p class="wp-caption-text">L&rsquo;auteure, Aimee Bender.<br />(Photo Babelio.com)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;histoire de ce roman ? C&rsquo;est celle de <strong>Rose Edelstei</strong>n, 9 ans. Une petite fille qui découvre, alors qu&rsquo;elle mord dans un morceau de son gâteau d&rsquo;anniversaire, qu&rsquo;elle ressent alors l&rsquo;émotion éprouvée par sa mère au moment où elle assemblait les ingrédients. Une révélation qui va plonger l&rsquo;enfant dans de drôles de réflexions. Et lui donnera le pouvoir de savoir, rien qu&rsquo;en les goûtant, d&rsquo;où viennent les ingrédients ingérés et quelles émotions traversent ceux qui les cuisinent.</p>
<p>Sa famille, qu&rsquo;elle croyait unie, lui apparaît sous un nouveau jour grâce à ce pouvoir. Entre une mère dépressive et trompant son mari, un père débordé et pas très attentif et un frère tellement absent qu&rsquo;il en a développé également un don assez déstabilisant – il finira d&rsquo;ailleurs par disparaître totalement – sans oublier une grand-mère qui expédie à la famille des colis d&rsquo;objets cassés.</p>
<p>Un sixième sens qui, au quotidien, pose souci à la fillette qui trouve du réconfort auprès de <strong>George</strong>, le meilleur ami de son frère.</p>
<p>Au fil des pages, on suit donc le parcours de Rose, de l&rsquo;âge d&rsquo;enfant à celui de jeune adulte. Entre fable et science-fiction, dans la banlieue de Los Angeles.</p>
<p style="text-align: center"><strong> Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 21 :</strong><em> &laquo;&nbsp;La qualité des ingrédients – le bon chocolat, les citrons bien frais – semblait cacher quelque chose de plus important et de plus sombre, et cet arrière-goût commençait à remonter à la surface. Je sentais sans difficulté le chocolat, mais par glissements legers; comme un effet secondaire qui se déroulait, se déployait, j&rsquo;avais le sentiment que ma bouche se remplissait aussi d&rsquo;un goût de petitesse, d&rsquo;une sensation de rapetissement, de contrariété, d&rsquo;une distance dont je devinais qu&rsquo;ils étaient liés à ma mère, le goût de sa pensée fourmillante, une spirale, quasiment comme si j&rsquo;étais capable de sentir le grincement de sa mâchoire ayant provoqué cette migraine qui l&rsquo;avait poussée à prendre autant d&rsquo;aspirine que nécessaire, alignées en points blancs sur la table de nuit, une sorte d&rsquo;ellipse à son commentaire : je vais juste m&rsquo;allonger un petit moment&#8230;&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 83 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Au bout d&rsquo;une semaine, j&rsquo;étais capable de démêler un peu plus vite les impressions qui m&rsquo;assaillaient. Les pépites étaient industrielles, donc elles avaient ce goût légèrement métallique et absent, le beurre avait été fait à partir d&rsquo;un lait peu riche parce que les vaches venaient d&rsquo;une exploitation où elles vivaient entassées. Les oeufs dégageaient un soupçon de grande distance et de plastique. Tous ces élements vrombissaient en arrière-fond, et plus près, il y avait le pâtissier qui avait mélangé les ingrédients et préparé la pâte et qui était en colère. Une colère rentrée dans le cookie lui-même.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 130 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Je ne sais comment le décrire si ce n&rsquo;est en disant que mon père était un homme plutôt déterminé, intelligent et foncièrement simple qui s&rsquo;était retrouvé à vivre avec trois personnes terriblement compliquées : une femme que la solitude blessait à vif, un fils dont le regard était si déstabilisant que les gens mettaient des boîtes de céréales entre lui et eux pour avoir un semblant de répit, et une fille qui ne pouvait avaler son déjeuner sans marcher ensuite un quart d&rsquo;heure pour s&rsquo;en remettre. Qui étaient ces gens ? J&rsquo;avais de la peine pour papa, surtout quand nous regardions ensemble des séries à la télé et que je voyais à quel point il aspirait à l&rsquo;existence simple des gens dans les spots publicitaires, lui qui l&rsquo;avait un jour connue, contrairement à nous autres.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Chaque bouchée de ce livre donne envie de prendre une autre, puis une autre&#8230; jusqu&rsquo;à la dernière phrase. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce roman vous rend gourmand d&rsquo;en savoir plus. Dommage peut-être qu&rsquo;il s&rsquo;étire sur tant d&rsquo;années pour s&rsquo;achever sur une fin, à mon goût, un peu bancale. </span></p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;La singulière tristesse du gâteau au citron&nbsp;&raquo;, Aimee Bender, Editions de l&rsquo;Olivier, 22,50€. Traduit par Céline Leroy.<br />
</strong></em></p>
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