<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Quatrième de couv &#187; Joël Egloff</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/tag/joel-egloff/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv</link>
	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>Autour d&#8217;un petit Jésus volé et d&#8217;un privé loufoque&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/09/01/autour-dun-petit-jesus-vole-et-dun-prive-loufoque/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/09/01/autour-dun-petit-jesus-vole-et-dun-prive-loufoque/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 08:01:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["J'enquête"]]></category>
		<category><![CDATA[absurde]]></category>
		<category><![CDATA[crèchen]]></category>
		<category><![CDATA[détective privé]]></category>
		<category><![CDATA[disparition]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvement]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[hiver]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Egloff]]></category>
		<category><![CDATA[loufoque]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>
		<category><![CDATA[prêtre]]></category>
		<category><![CDATA[sacristain]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=3656</guid>
		<description><![CDATA[Joël Egloff, que je suis depuis son premier roman publié en 1999 ( &#171;&#160;Edmond Ganglion &#38; fils&#160;&#187;), a su construire un univers bien à lui, fait de personnages un peu inadaptés, pas toujours à l&#8217;aise, et un peu foutraques. La preuve encore cette fois avec &#171;&#160;J&#8217;enquête&#160;&#187;, sorti au printemps&#8230; et totalement adapté pour une après-midi [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JENQUETE.jpg" rel="lightbox[3656]"><img class="alignleft size-full wp-image-3659 colorbox-3656" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JENQUETE.jpg" alt="J'ENQUETE" width="250" height="414" /></a><strong>Joël Egloff</strong>, que je suis depuis son premier roman publié en 1999 ( <strong>&laquo;&nbsp;Edmond Ganglion &amp; fils&nbsp;&raquo;</strong>), a su construire un univers bien à lui, fait de personnages un peu inadaptés, pas toujours à l&rsquo;aise, et un peu foutraques. La preuve encore cette fois avec <strong>&laquo;&nbsp;J&rsquo;enquête&nbsp;&raquo;</strong>, sorti au printemps&#8230; et totalement adapté pour une après-midi à la plage ou dans un hamac.  Ou dans tout autre endroit, d&rsquo;ailleurs&#8230;</p>
<p>Avec ce sixième roman, le quadragénaire Joël Egloff poursuit son travail d&rsquo;écriture. Loin des grosses machines éditoriales. Rappelons cependant qu&rsquo;il a remporté le prix du Livre Inter en 2005 pour <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;étourdissement&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>Avec ce nouveau roman qui, avec son titre, annonce tout de suite la couleur, on se laisse embarquer dans une histoire totalement abracadabrantesque. Ou presque.</p>
<p>Nous voilà dans une petite ville, après Noël. Dans la crèche installée par le prêtre, le <strong>père Steiger</strong> et son sacristain, <strong>M.Beck</strong>, l&rsquo;enfant Jésus a disparu. Il faut trouver qui a fait ça et pourquoi. Rien de tel qu&rsquo;un privé pour mener l&rsquo;enquête. Sauf que ce dernier, qui vient visiblement de se lancer dans la profession, est assez approximatif et trop obstiné pour réussir cette affaire pourtant dérisoire. Il s&rsquo;accroche à des détails qui ne veulent rien dire, à des supputations indigentes&#8230; Pas grand-chose à faire pour le sauver et le tirer de ce mauvais pas ! Il s&rsquo;enfonce.</p>
<p>Ajoutez à cela la pression économique (pour lui, cette affaire est une aubaine !) que maintient sur lui sa femme ( qui va finir par s&rsquo;agacer de devoir attendre son retour) et vous obtenez un roman plaisant à lire et pour lequel l&rsquo;enquête ne sera, in fine, qu&rsquo;un prétexte à évoluer dans une société de personnages saugrenus.</p>
<p><span id="more-3656"></span></p>
<p><strong>Découvrez ici l&rsquo;univers de Joël Egloff pour ce nouveau roman</strong></p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/wnqMOzDzDHQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 84-85 :</strong><em>[&#8230;] &laquo;&nbsp;Et puis j&rsquo;ai repensé à mon indice. Je me suis tourné sur le côté, j&rsquo;ai ouvert le tiroir de la table de chevet et y ai plongé la main pour ressortir, avec précaution, le petit papier dans lequel je l&rsquo;avais placé. Je l&rsquo;ai déplié et m&rsquo;en suis saisi entre le pouce et l&rsquo;index. J&rsquo;ai allongé le bras en direction de la lumière et j&rsquo;ai fermé un oeil pour mieux l&rsquo;observer.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>De deux choses l&rsquo;une, me suis-je dit, cette bouloche provient soit du vêtement du coupable, soit du vêtement de l&rsquo;un de ceux qui ont installé la crèche, ce qui serait nettement moins profitable à l&rsquo;enquête.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Troisième hypothèse, plus décevante encore, c&rsquo;est le vent qui l&rsquo;a apportée là par hasard, et elle ne concerne en rien notre affaire. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong> Page 110 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Comment ça va ? J&rsquo;ai demandé. Elle m&rsquo;a dit que le petit toussait un peu moins. Tant mieux, j&rsquo;ai fait. Mais le grand a vomi, a-t-elle ajouté. Nom de Dieu, j&rsquo;ai dit, quand c&rsquo;est pas l&rsquo;un, c&rsquo;est autre. On dirait parfois qu&rsquo;ils le font exprès. J&rsquo;ai dû appeler le type du chauffage, aussi, a-t-elle enchainé, qui ne pourra venir que demain. J&rsquo;ai dit qu&rsquo;elle lui demande bien, surtout, de n&rsquo;encaisser le chèque qu&rsquo;à la fin du mois. On est à la fin du mois, m&rsquo;a-t-elle rappelé. J&rsquo;ai dit que c&rsquo;était pas grave, que ça irait bien, de toute façon, vu que j&rsquo;allais toucher mon avance demain matin. Et à part ça ? m&rsquo;a-t-elle demandé. Ça avance plutôt bien, j&rsquo;ai fait. Je commence à y voir beaucoup plus clair. Elle s&rsquo;en est réjouie, et puis m&rsquo;a tout de même avoué qu&rsquo;elle s&rsquo;inquiétait pour moi, que c&rsquo;était pour ça, aussi, qu&rsquo;elle avait mal dormi. Elle a ajouté que c&rsquo;était tout de même moins dangereux quand j&rsquo;étais gardien de square et que, tout compte fait, ça gagnait mieux. Je n&rsquo;ai pas relevé. Je lui ai dit de ne pas s&rsquo;en faire, lui ai promis d&rsquo;être bien prudent et de lui téléphoner demain.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 210 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Cependant, je ne m&rsquo;inquiétais pas outre mesure. Il y a toujours, quelle que soit l&rsquo;affaire, un moment où l&rsquo;enquête piétine. Le tout c&rsquo;est d&rsquo;en être conscient et de ne pas s&rsquo;en faire. C&rsquo;est un passage obligé. Un temps qui permet de réfléchir et de prendre son élan. Il faut, en quelque sorte, savoir piétiner pour mieux sauter.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;J&rsquo;enquête&nbsp;&raquo;, Joël Egloff, Buchet-Chastel, 16€.</strong> </em></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/09/01/autour-dun-petit-jesus-vole-et-dun-prive-loufoque/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/09/01/autour-dun-petit-jesus-vole-et-dun-prive-loufoque/" data-text="Autour d&rsquo;un petit Jésus volé et d&rsquo;un privé loufoque&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/09/01/autour-dun-petit-jesus-vole-et-dun-prive-loufoque/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Petites tranches de vie selon Egloff</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/16/petites-tranches-de-vie-selon-egloff/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/16/petites-tranches-de-vie-selon-egloff/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Sep 2012 09:20:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[absurde]]></category>
		<category><![CDATA[enfances]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Egloff]]></category>
		<category><![CDATA[Libellules]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[vie quotidienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=1189</guid>
		<description><![CDATA[Parmi les livres publiés pour cette rentrée littéraire, le nouveau recueil de nouvelles de Jöel Egloff, intitulé &#171;&#160;Libellules&#160;&#187;. Joël Egloff, est, entre autres, l&#8217;auteur de &#171;&#160;L&#8217;étourdissement&#160;&#187;, formidable roman qui avait remporté le prix du Livre Inter en 2005. C&#8217;est aussi l&#8217;auteur d&#8217;un roman comme &#171;&#160;Edmond Ganglion &#38; fils&#160;&#187;, grâce auquel j&#8217;ai découvert cet auteur, en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les livres publiés pour cette rentrée littéraire, le nouveau recueil de nouvelles de <strong>Jöel Egloff</strong>, intitulé <strong>&laquo;&nbsp;Libellules&nbsp;&raquo;</strong>. <strong></strong></p>
<p><strong>Joël Egloff</strong>, est, entre autres, l&rsquo;auteur de <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;étourdissement&nbsp;&raquo;</strong>, formidable roman qui avait remporté le prix du Livre Inter en 2005. C&rsquo;est aussi l&rsquo;auteur d&rsquo;un roman comme <strong>&laquo;&nbsp;Edmond Ganglion &amp; fils&nbsp;&raquo;</strong>, grâce auquel j&rsquo;ai découvert cet auteur, en 1999.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LIBELLULES.jpg" rel="lightbox[1189]" title="LIBELLULES"><img class="alignleft  wp-image-1192 colorbox-1189" style="margin: 10px;" title="LIBELLULES" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/LIBELLULES-181x300.jpg" alt="" width="109" height="180" /></a> Avec<strong> &laquo;&nbsp;Libellules&nbsp;&raquo;</strong>,  l&rsquo;auteur nous emmène de battements d&rsquo;ailes en battements d&rsquo;ailes au plus près des interrogations d&rsquo;un jeune garçon sur la mort et la disparition, au plus près d&rsquo;observations du quotidien, de rencontres qui ne se font pas, de personnes qui passent un peu à côté de leur vie.</p>
<p>Au fil de ces vingt-cinq nouvelles,<strong> Joël Egloff</strong> porte avec tendresse et bienveillance un regard sensible et drôle sur le monde qui l&rsquo;entoure. A la différence de ses précédents livres, l&rsquo;auteur est parti d&rsquo;une réalité avant de la faire évoluer dans l&rsquo;imaginaire. Le sien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1189"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une vidéo pour découvrir l&rsquo;univers de l&rsquo;auteur :</p>
<iframe frameborder="0" width="500" height="281" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/xs9847" allowfullscreen allow="autoplay"></iframe>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #000000;">Extraits</span></strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 13 ( Rien à secouer)</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Huit ans, déjà&#8230; je me disais, l&rsquo;autre jour. Huit ans que je la vois à sa fenêtre, de l&rsquo;autre côté de la cour, secouer son linge, tous les jours de la semaine, souvent plusieurs fois par jour, et parfois même à la nuit tombée. Elle secoue des draps, des oreilles, des pantalons des pyjamas, des chaussettes, des robes et des jupes, des serviettes, des pulls et des chemises, et tout ce qu&rsquo;il est possible de secouer.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left;"><em>&laquo;&nbsp;Elle secoue chaque chose avec vigueur, mais sans empressement, quatre fois, le plus souvent, ou cinq, puis elle se retourner, plie le vêtement dans l&rsquo;ombre, se saisit du suivant, et se repenche à sa fenêtre, pour le secouer avec vigueur, mais sans empressement, quatre fois, le plus souvent, ou cinq, c&rsquo;est selon.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><strong>Pages 39-40 (Kate)</strong> <em>: &laquo;&nbsp;Quand j&rsquo;ai vu qu&rsquo;on recherchait, en Angleterre, un plombier pour une station antarctique, je me suis dit que ça pouvait pas mieux tomber, parce que ce jour-là, justement, pour différentes raisons, j&rsquo;avais une furieuse envie de m&rsquo;en aller passer quelques années, voire le restant de mes jours, en Antarctique.</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Et puis je me suis souvenu que j&rsquo;étais pas plombier, et que je parlais à peine anglais, alors j&rsquo;ai su que c&rsquo;était pas du tout cuit, et pour tout dire, que c&rsquo;était même perdu d&rsquo;avance. Et jamais j&rsquo;ai tant regretté que ce jour-là de ne pas avoir fait de plomberie, parce que j&rsquo;aurais pas hésité à postuler sinon, pas une seconde, et si ça se trouve, à l&rsquo;heure qu&rsquo;il est, je me ferais moins suer, et au lieu de m&rsquo;esquinter à essayer de faire des phrases, je serais bien peinard au grand air, assis sur la  banquise, à trier mes joints en sifflotant, les rouges avec les rouges, les noirs avec les noirs. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p><strong>Page 161 ( Au feu, s&rsquo;il vous plaît)</strong> <em>: &nbsp;&raquo; On a beau avoir deux yeux, ils regardent souvent dans la même direction, si bien qu&rsquo;au lieu de se compléter, ils travaillent en doublon, ce qui est regrettable. Toute considération esthétique mise à part, s&rsquo;ils pouvaient, chacun d&rsquo;eux, faire preuve d&rsquo;un peu plus d&rsquo;autonomie, si l&rsquo;un s&rsquo;occupait de regarder à droite pendant que l&rsquo;autre regarde à gauche, on aurait sûrement une vision du monde moins parcellaire. On toucherait d&rsquo;un peu plus près la vérité des choses. </em></p>
<p><em>&nbsp;&raquo; J&rsquo;y pense, parce que souvent j&rsquo;emprunte cette route. Et juste à l&rsquo;entrée de la ville, à chaque fois, mon regard se pose sur les ruines de cette bâtisse, dont ne reste plus que les murs noircis, et du toit, quelques poutres calcinées.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0000ff;">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">Les nouvelles, genre bien particulier, ont ce pouvoir de vous emmener très vite en voyage. Joël Egloff y parvient également. Mais de ce <em>&laquo;&nbsp;livre-mosaïque&nbsp;&raquo;</em>, comme le définit l&rsquo;auteur lui-même, je suis restée à côté. Il y a des années, le style Egloff, simple et sans fioriture, m&rsquo;avait beaucoup plu. Cette fois, j&rsquo;ai moins adhéré aux atmosphères décrites au fil des histoires. </span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">A mon sens, pas la meilleure façon d&rsquo;entrer dans l&rsquo;univers d&rsquo;Egloff. Plongez dans &laquo;&nbsp;<strong>L&rsquo;étourdissement</strong>&nbsp;&raquo; !</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong><em>&laquo;&nbsp;Libellules&nbsp;&raquo;, de Joël Egloff, Buchet-Chastel, 15€.</em></strong></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/16/petites-tranches-de-vie-selon-egloff/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/16/petites-tranches-de-vie-selon-egloff/" data-text="Petites tranches de vie selon Egloff - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/09/16/petites-tranches-de-vie-selon-egloff/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
