<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Quatrième de couv &#187; Jeanne</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/tag/jeanne/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv</link>
	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>Jeanne et Nathan, héros sous cocaïne&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[addictions]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[chute]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Camar-Mercier]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[cure]]></category>
		<category><![CDATA[déchéance]]></category>
		<category><![CDATA[drogues]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne]]></category>
		<category><![CDATA[Jeannette]]></category>
		<category><![CDATA[Nathan]]></category>
		<category><![CDATA[pornographie]]></category>
		<category><![CDATA[premier roman]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<category><![CDATA[trash]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=6438</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Clément Camar-Mercier est auteur, traducteur et dramaturge. Il est notamment spécialiste du théâtre élisabéthain et plus particulièrement de William Shakespeare, dont il entreprend une nouvelle traduction de l’œuvre intégrale. Installé en Loir-et-Cher depuis une douzaine d&#8217;années, près de Vendôme, Clément Camar-Mercier a fait de l&#8217;écriture de ce premier roman une absolue nécessité. Il signe avec Le roman de Jeanne [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span class="s1"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JEANNE-ET-NATHAN.jpg" rel="lightbox[6438]"><img class="alignleft wp-image-6439 size-medium colorbox-6438" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JEANNE-ET-NATHAN-181x300.jpg" alt="JEANNE ET NATHAN" width="181" height="300" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="s1"><strong>Clément Camar-Mercier</strong> est auteur, traducteur et dramaturge. Il est notamment spécialiste du théâtre élisabéthain et plus particulièrement de William Shakespeare, dont il entreprend une nouvelle traduction de l’œuvre intégrale.</span></p>
<p><span class="s1">Installé en Loir-et-Cher depuis une douzaine d&rsquo;années, près de Vendôme, <strong>Clément Camar-Mercier</strong> a fait de l&rsquo;écriture de ce premier roman une absolue nécessité. Il signe avec <em>Le roman de Jeanne et Nathan</em>, une fable contemporaine autour de l&rsquo;addiction.  Quelle que soit sa forme.</span></p>
<p>Il me l&rsquo;a raconté l&rsquo;été dernier,<strong> <a href="https://www.lanouvellerepublique.fr/vendome/le-roman-de-jeanne-et-nathan-quand-clement-camar-mercier-signe-un-explo">alors que je l&rsquo;interviewais.</a></strong></p>
<p>C&rsquo;est donc <em>&nbsp;&raquo; l&rsquo;histoire d&rsquo;un professeur d&rsquo;université toxicomane qui tomba fol amoureux d&rsquo;une actrice pornographique elle aussi toxicomane. Et inversement&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h4 style="text-align: center">Epique et utopique</h4>
<p>L&rsquo;histoire de Jeanne de Nathan qui se rencontrent en plein confinement dans une clinique de désintoxication, à quelques encablures de Paris, où ils vivent tous les deux. Qui tombent amoureux. Qui décident de créer une société différente, solidaire et qui s&rsquo;installent dans la campagne loir-et-chérienne pour le prouver. Jusqu&rsquo;à ce que tout dérape. Définitivement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un premier roman trash qui clashe fort, qui emmène le lecteur dans des univers interlopes ou très chics. Selon le moment. Les chapitres s&rsquo;enchainent comme un compte à rebours vers une fin tragique. Désespérée.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 31 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Le public était divisé en trois catégories : les vieux pervers, les jeunes ados et les aspirantes actrices. Celles-ci, Jeanne n&rsquo;avait pas du tout envie de leur dire de fuir ; la pornographie l&rsquo;avait libérée ; on ne l&rsquo;avait jamais contrainte ; elle ne pouvait pas mentir. Elle en rêvait, le réalisa, en était heureuse, comblée. On ne l&rsquo;emmerdait plus. Elle était fière, en tant que femme, dans ce milieu, où elle chérissait son indépendance et son statut de star. Jeanne garda pour elle ses petits doutes, ses regrets et cette légère impression d&rsquo;en avoir fait le tour. Ce genre d&rsquo;émancipation, vantée partout aujourd&rsquo;hui, et à laquelle elle avait cru, ne se révélait peut-être pas une émancipation très constructive. Voire pas une émancipation du tout.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 62-63 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Avant que sa mère ne décède, il ressentait de la jalousie pour les gens en deuil, nombre de ses amis étaient déjà orphelins, comme par hasard. Il voulait être un mec au parcours tortueux, difficile, un écorché, celui qui avait de vraies raisons de rester malheureux, celui que la vie n&rsquo;avait pas épargné. A la place, il n&rsquo;épargnait rien à la vie. Et puis sa mère y passa et rien ne changea. Cette pensée mortuaire, il l&rsquo;eut en traversant le pont Charles-de-Gaulle, cinq heures plus tôt que Jeanne.  Nathan dévia vers Bastille, juste à côté de la morgue. Plusieurs cadavres étaient en train d&rsquo;être déchargés à l&rsquo;Institut médico-légal. En les voyant, il envisagea pour la première fois la possibilité de se faire soigner. Il devait bien exister des lieux pour des gens comme lui ; si jamais, cela aurait quand même une drôle d&rsquo;allure. De toute façon, ça serait toujours mieux que l&rsquo;Université française.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 183-184 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Malgré la drogue, on peut dire qu&rsquo;il avait tout réussi au sens usuellement répandu du terme. On dit </em>défoncé<em> quand votre conscience est altérée par une substance prohibée. L&rsquo;alcool ou les médicaments n&rsquo;ont pas le droit à ce mot, car l&rsquo;hypocrisie n&rsquo;a pas de limites quand il est question de morale. Ce n&rsquo;est pas un joli mot, </em>défoncé,<em> pourtant c&rsquo;est celui qui sonne le plus juste. Il avait peut-être choisi la drogue par facilité. Elle l&rsquo;aidait à voir le monde de manière plus claire, plus pertinente et il préférait la pertinence au bonheur, ou à la santé d&rsquo;ailleurs. Il était jeune et beau, c&rsquo;était suffisant. Vous n&rsquo;avez jamais remarqué qu&rsquo;il se droguait.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>Le roman de Jeanne et Nathan, Clément Camar-Mercier, Actes Sud, 22,50 euros.</strong></em></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/" data-text="Jeanne et Nathan, héros sous cocaïne&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quand la sororité se joue du crabe&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/06/quand-la-sororite-se-joue-du-crabe/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/06/quand-la-sororite-se-joue-du-crabe/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Oct 2019 09:32:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Assia]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte]]></category>
		<category><![CDATA[cambriolage]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[effet de groupe]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne]]></category>
		<category><![CDATA[lutte]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[Mélody]]></category>
		<category><![CDATA[mensonges]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[prise de conscience]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[séparation]]></category>
		<category><![CDATA[Sorj Chalandon]]></category>
		<category><![CDATA[sororité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=4868</guid>
		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Un sujet grave, douloureux, évoqué d&#8217;une manière peu banale. Dans son nouveau roman, Sorj Chalandon nous parle du cancer. Et de ce qu&#8217;il peut provoquer comme conséquences, parfois définitives, chez celles et ceux qu&#8217;il frappe. La preuve avec Jeanne. Jeanne ? C&#8217;est une femme formidable. Tout le monde l’aime, Jeanne. Libraire, on l’apprécie parce qu’elle écoute et parle peu. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ffcc00"><b>Rentrée littéraire</b></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/UNE-JOIE-FEROCE.jpeg" rel="lightbox[4868]"><img class="alignleft size-full wp-image-4871 colorbox-4868" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/UNE-JOIE-FEROCE.jpeg" alt="UNE JOIE FEROCE" width="280" height="412" /></a>Un sujet grave, douloureux, évoqué d&rsquo;une manière peu banale. Dans son nouveau roman, <strong>Sorj Chalandon</strong> nous parle du cancer. Et de ce qu&rsquo;il peut provoquer comme conséquences, parfois définitives, chez celles et ceux qu&rsquo;il frappe. La preuve avec <strong>Jeanne</strong>. <strong>Jeanne</strong> ? C&rsquo;est une femme formidable. Tout le monde l’aime, <strong>Jeanne</strong>.</p>
<p>Libraire, on l’apprécie parce qu’elle écoute et parle peu. Elle a peur de déranger la vie. Pudique, transparente, elle fait du bien aux autres sans rien exiger d’eux. A l’image de <strong>Matt</strong>, son mari, dont elle connaît chaque regard sans qu’il ne se soit jamais préoccupé du sien.<br />
<strong>Jeanne</strong> bien élevée, polie par l’épreuve ( son fils est mort à sept ans, malade), qui demande pardon à tous et salue jusqu’aux réverbères. <strong>Jeanne</strong>, qui a passé ses jours à s’excuser est brusquement frappée par le mal. <em>«  Il y a quelque chose  »</em>, lui a dit le médecin en découvrant ses examens médicaux. Quelque chose. Pauvre mot. Stupéfaction. Et autour d’elle, tout se fane. Son mari, les autres, sa vie d’avant.</p>
<p><span id="more-4868"></span></p>
<p>En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Jamais elle ne s’en serait crue capable. Elle était résignée, la voilà résistante. <strong>Jeanne</strong> ne murmure plus, ne sourit plus en écoutant les autres. Elle se dresse, gueule, griffe, se bat comme une furie. Elle s’éprend de liberté. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas.<br />
Avec<strong> Brigitte</strong> la flamboyante, <strong>Assia</strong> l’écorchée et l’étrange <strong>Mélody </strong>( qui leur raconte que sa fille Eva a été enlevée par son ex-compagnon) trois amies d’affliction, <strong>Jeanne</strong> la rebelle va détruire le pavillon des cancéreux et élever une joyeuse citadelle.</p>
<p><strong>Sorj Chalandon</strong> explore ici ce qu&rsquo;est la sororité, la fraternité au féminin. Celle qui unit les femmes, jusqu&rsquo;au bout. Trop loin ? J&rsquo;ai eu un peu de mal à suivre l&rsquo;auteur – que je respecte énormément et dont plusieurs des romans ont été chroniqués sur ce blog – jusqu&rsquo;à la fin de son histoire. Au fil des pages, malgré la description des affres de la maladie, on assiste à une fuite en avant que je trouve assez peu crédible. Dommage.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 80 :</strong><em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;avais compris. J&rsquo;avais peur. Je n&rsquo;avais pas demandé son avis à mon mari. Il existait peut-être un moyen d&rsquo;empêcher cela ? Brigitte m&rsquo;a parlé d&rsquo;elle. De son premier cancer. Ses cheveux qui l&rsquo;avaient quittée l&rsquo;un après l&rsquo;autre, et puis par poignées, enfin par plaques. Elle m&rsquo;a raconté le regard des autres. La contagieuse, la galeuse, la lépreuse, tous ces mots qu&rsquo;elle entendait dire. Alors, avant de ressembler à une damnée, Brigitte avait tout coupé. C&rsquo;est elle qui avait décidé, pas le venin. Son corps n&rsquo;appartenait ni au cancer ni à ceux qui voulaient l&rsquo;en guérir. Et voilà qu&rsquo;elle me proposait de faire de même. Maintenant. Prendre mes cheveux par surprise. Elle serait là. Et Assia, et la jeune Mélody. Elles m&rsquo;accompagneraient. Ni devoir ni obligation, amitié. Un peu comme si j&rsquo;allais essayer une robe. Les copines attendraient derrière le rideau d&rsquo;essayage. Rien de plus. Je ne savais pas.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 87 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Nous entrions dans l&rsquo;appartement. Elle avait les clefs à la main. Je parlais, je parlais. Plus la gêne m&rsquo;étrangle et plus les mots se pressent. Non, tout n&rsquo;était pas chic. Un mélange brouillon de trois vies. Celle de Brigitte, faite de meubles montés sur un coin de parquet, de tabourets hauts, d&rsquo;objets chinés, de souvenirs marins et cette fausse commode, empruntée à un ancien amant, accessoiriste de plateau. Celle d&rsquo;Assia, entourée de voiles colorés, de cuivres, d&rsquo;arabesques et de tapis d&rsquo;Orient. Celle aussi de Mélody, qui tenait dans quelques valises au-dessus de la penderie. Pas un écrin, une bulle. Un repaire de femmes qui n&rsquo;attendent plus rien du dehors.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 224 :</strong><em> &laquo;&nbsp;J&rsquo;avais sorti la photo d&rsquo;Eva de mon sac. La plus belle petite fille du monde me souriait. Elle était ma force et nous serions la sienne. J&rsquo;ai regardé les vêtements sombres qui m&rsquo;accusaient. La tondue, l&rsquo;infanticide, la larguée par son mec, la trahie par son corps. J&rsquo;ai rêvé pour moi de couleurs. Après l&rsquo;hiver, je devais me changer en été.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Une joie féroce&nbsp;&raquo;, Sorj Chalandon, Grasset. </strong></em></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/06/quand-la-sororite-se-joue-du-crabe/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/06/quand-la-sororite-se-joue-du-crabe/" data-text="Quand la sororité se joue du crabe&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2019/10/06/quand-la-sororite-se-joue-du-crabe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sur l&#8217;eau, un huis-clos hypnotique</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/07/10/sur-leau-un-huis-clos-hypnotique/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/07/10/sur-leau-un-huis-clos-hypnotique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2015 06:24:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Un été"]]></category>
		<category><![CDATA[adultère]]></category>
		<category><![CDATA[baie de Naples]]></category>
		<category><![CDATA[bateau]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[huis-clos]]></category>
		<category><![CDATA[Jean]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne]]></category>
		<category><![CDATA[Lone]]></category>
		<category><![CDATA[mensonges]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[roman à chute]]></category>
		<category><![CDATA[sensualité]]></category>
		<category><![CDATA[suspense]]></category>
		<category><![CDATA[tromperie]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Almendros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=3134</guid>
		<description><![CDATA[On poursuit notre petite sélection des livres à emporter avec soi en vacances&#8230; ou au bureau (si le chef, lui, est en vacances). Le deuxième roman de Vincent Almendros, &#171;&#160;Un Eté&#160;&#187;, paru à la rentrée de janvier aux Editions de Minuit semble tout indiqué pour notre exercice. A cause&#8230; de son titre. Déjà. De son [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On poursuit notre petite sélection des livres à emporter avec soi en vacances&#8230; ou au bureau (si le chef, lui, est en vacances). Le deuxième roman de <strong>Vincent Almendros</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Un Eté&nbsp;&raquo;</strong>, paru à la rentrée de janvier aux Editions de Minuit semble tout indiqué pour notre exercice. A cause&#8230; de son titre. Déjà. De son histoire ensuite.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ETE.jpg" rel="lightbox[3134]"><img class="alignleft size-full wp-image-3137 colorbox-3134" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ETE.jpg" alt="ETE" width="180" height="246" /></a> Voilà un livre ramassé, il ne compte que 96 pages, où, diront les grincheux, il ne se passe pas grand-chose.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle de <strong>Pierre</strong>, le narrateur, qui pour quelques jours rejoint, accompagné de sa compagne<strong> Lone</strong>, son frère<strong> Jean</strong> sur un vieux voilier, dans la baie de Naples. A son bord également,<strong> Jeanne</strong>, la femme de <strong>Jean</strong> avec laquelle <strong>Pierre</strong> a eu une histoire, il y a sept ans.</p>
<p>Evidemment, on se dit qu&rsquo;il y a là tous les ingrédients pour que la balade nautique tourne à la tempête des sentiments.</p>
<p>Là, au coeur du mois d&rsquo;août, c&rsquo;est un huis-clos ( à ciel ouvert !) qui se joue. Mais la mer va se transformer en eaux troubles. Jusqu&rsquo;à la chute. Qui donne une lecture nouvelle de toute l&rsquo;histoire. A vous de la découvrir !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3134"></span></p>
<p>Une chose est sûre, l&rsquo;écriture de <strong>Vincent Almendros</strong> qui a reçu le prix Françoise-Sagan pour ce roman, est sèche, précise. Sans fioriture, mais pas sans poésie. D&rsquo;aucuns ont vu à travers les lignes de ce trentenaire, une esthétique étiquetée années 60. Au fil des pages, un climat&#8230; vaguement hypnotique s&rsquo;instaure.</p>
<p><strong> Dans cette vidéo, Vincent Almendros revient sur la genèse de son deuxième roman</strong></p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/d2kNj8k2snI?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 30 :</strong><em><strong> &laquo;&nbsp;</strong>Si j&rsquo;en sentais concrètement l&rsquo;utilité, j&rsquo;avais du mal à m&rsquo;habituer à ma casquette. Je ne cessais de l&rsquo;enlever, de la regarder puis de la remettre. De l&rsquo;enlever encore. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Elle était d&rsquo;un bleu violacé fané par le soleil. Bien que l&rsquo;année qui figurait sur le devant ne me semblât pas si éloignée dans le temps, j&rsquo;étais incapable de me souvenir de ce que l&rsquo;avais fait en 2011. L&rsquo;idée qu&rsquo;il en serait ainsi lorsque j&rsquo;essaierais de me remémorer, dans deux ou trois ans, ce que j&rsquo;étais en train de vivre, là, en ce moment, me déconcerta. Au point que je pouvais me demander si, au fond, j&rsquo;étais vraiment en train de vivre quelque chose. En apparence, en tout cas, il ne se passait rien&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 60 :</strong><em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;était l&rsquo;odeur de sa peau que je retrouvais, une odeur tiède d&rsquo;amande douce, de crème, de miel ou de fleur, je ne savais plus. Jeanne, dis-je. Jeanne. Je voulais lui dire d&rsquo;arrêter, lui dire qu&rsquo;il fallait quitter cette chambre, qui n&rsquo;était même pas une chambre mais une cabine. J&rsquo;avais du plaisir à dire son nom, je le répétais comme si elle était la seule à le porter. Elle ne répondait pas, ou bine par des râles hésitants et enthousiastes, à la fois rauques et fébriles. Tout en soufflant dans mon cou, elle déboutonna ma chemise et appuya de force sur mon épaule pour que je m&rsquo;allonge une bonne fois pour toute.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 76 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Discrètement, j&rsquo;avançai le long du passavant en m&rsquo;accrochant aux haubans. Je gagnai l&rsquo;avant du bateau où le capot de la cabine était relevé. En me penchant, je vis, en contrebas, Jean et Jeanne qui dormaient. Juste à côté de mon frère , ma casquette était posée, en évidence sur le drap. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je n&rsquo;imaginais pas ce qui se passerait au moment où il se réveillerait. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>J&rsquo;attendais cette casquette comme, sept ans plus tôt, j&rsquo;avais attendu le retour de Jeanne. Mais elle n&rsquo;était pas revenue. Ou plutôt si, elle était revenue, au bras de mon frère. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Méfiez-vous de ce court roman ! L&rsquo;air de rien, il vous entraîne dans une histoire un peu tordue entre des gens qui s&rsquo;aiment et d&rsquo;autres qui s&rsquo;aimaient. Là, sur la mer d&rsquo;huile, une tempête se prépare pourtant. L&rsquo;air de rien, donc, &laquo;&nbsp;Un été&nbsp;&raquo; nous mène en bateau. Le tout avec une écriture ciselée. Une économie de mots. Pour mieux toucher au coeur. Pari gagné.</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Un été&nbsp;&raquo;, Vincent Almendros, Editions de Minuit, 11,50€.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left">
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/07/10/sur-leau-un-huis-clos-hypnotique/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/07/10/sur-leau-un-huis-clos-hypnotique/" data-text="Sur l&rsquo;eau, un huis-clos hypnotique - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/07/10/sur-leau-un-huis-clos-hypnotique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
