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	<title>Quatrième de couv &#187; handicap</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Dans la cacophonie, garder sa voie&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 08:48:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Les méduses n'ont pas d'oreilles]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Le handicap n&#8217;affleure que trop rarement en littérature. Adèle Rosenfeld a décidé de nous en parler, via un premier roman très réussi Les méduses n&#8217;ont pas d&#8217;oreilles, paru chez Grasset pour cette rentrée littéraire hivernale. On y suit Louise, une jeune femme malentendante depuis toujours, confrontée à une perte progressive de son audition. La question d&#8217;un implant [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MEDUSES-OK.jpg" rel="lightbox[5942]"><img class="alignleft size-full wp-image-5944 colorbox-5942" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/MEDUSES-OK.jpg" alt="MEDUSES OK" width="195" height="286" /></a></p>
<p>Le handicap n&rsquo;affleure que trop rarement en littérature. <strong>Adèle Rosenfeld</strong> a décidé de nous en parler, via un premier roman très réussi <em><strong>Les méduses n&rsquo;ont pas d&rsquo;oreilles</strong></em>, paru chez Grasset pour cette rentrée littéraire hivernale.</p>
<p>On y suit <strong>Louise</strong>, une jeune femme malentendante depuis toujours, confrontée à une perte progressive de son audition. La question d&rsquo;un implant se pose. Avec ses conséquences définitives. Un sujet que la jeune autrice connaît bien. Et pour cause. <strong>Adèle Rosenfeld</strong>, 36 ans, est elle-même malentendante. Elle n&rsquo;entend rien de l&rsquo;oreille gauche et son oreille droite est appareillée depuis qu&rsquo;elle a 5 ans. Elle lit sur les lèvres.<br />
<strong>Adèle Rosenfeld</strong> travaille dans l’édition depuis dix ans. Parallèlement à son activité, elle développe des projets d’écriture à dimensions variables. En 2018, elle a intégré le Master de création littéraire de l’université Paris 8 où elle développe un projet de roman autour d’un personnage qui plonge dans le silence.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Depuis son enfance, <strong>Louise</strong> n&rsquo;entend que d&rsquo;une oreille et s&rsquo;est construite dans cet entre-deux. Lors d&rsquo;un examen, l&rsquo;ORL lui propose un implant cochléaire, une intervention lourde de conséquences : la jeune femme, qui travaille au service de l&rsquo;état-civil d&rsquo;une mairie de banlieue, perdra sa faible audition naturelle au profit d&rsquo;une audition synthétique, et avec elle son singulier rapport au monde, fait d&rsquo;images et d&rsquo;ombres poétiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5942"></span></p>
<p>L&rsquo;autrice a, elle-même, subi une perte d&rsquo;audition alors qu&rsquo;elle entrait dans ce Master de création littéraire. Elle explique que face à cette perte d&rsquo;audition <em>&laquo;&nbsp;le monde se déforme, les mots se trouent et, du coup, l&rsquo;imaginaire s&rsquo;engouffre&nbsp;&raquo;. </em></p>
<p>Au fil des pages et des interrogations de<strong> Louise</strong>, des personnages prennent place. Ils la suivent, la protègent, la font réagir. Comme d&rsquo;ailleurs sa mère, son petit-ami et sa meilleure amie.</p>
<p>Charge à elle de prendre la bonne décision alors qu&rsquo;elle essaie de trouver sa place dans un monde sans cesse plus bruyant. Moins audible. Doit-elle faire le choix de la normalité quitte à perdre une part d&rsquo;elle-même ?</p>
<p>Des mots, des lettres lui échappent. Des situations aussi. La jeune femme, qui veut ne rendre perdre totalement, se lance dans la constitution d&rsquo;un herbier sonore. Drôle. Poétique.</p>
<p><strong>Dans cette vidéo, Adèle Rosenfeld évoque son quotidien et la génèse de son premier roman :</strong></p>
<p><a href="https://www.instagram.com/p/CZCglaGocsG/">https://www.instagram.com/p/CZCglaGocsG/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 18 :</strong> &laquo;&nbsp;Orpheline.</p>
<p style="text-align: left"><em>Oui, c&rsquo;était sûrement ça que j&rsquo;avais toujours éprouvé, le sentiment de n&rsquo;appartenir à aucun monde. Pas assez sourde, pas assez entendante pour participer pleinement au monde des entendants. Tout tenait à ce que je me persuadais d&rsquo;être ou de ne pas être. Les dommages collatéraux qui avaient salement ébréché mon ego et la confiance en moi étaient, pour les autres, des troubles orphelins qu&rsquo;ils avaient du mal à comprendre. Est-ce que le manque qui m&rsquo;habitait venait de là  ? De cette absence qu&rsquo;il fallait combler par l&rsquo;excès ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 63 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Après des échanges infructueux avec mes quatre collègues aux naissances, j&rsquo;ai fini par leur expliquer ce qui ne tournait pas rond chez moi. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>J&rsquo;ai pris le temps d&rsquo;exposer les faits : complètement sourde de l&rsquo;oreille gauche ; malentendante et appareillée de l&rsquo;oreille droite, obligée de lire sur les lèvres pour compléter une langue à trous. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>J&rsquo;ai vu un éclat s&rsquo;allumer dans leur regard. Je me suis mise à incarner une forte valeur ajoutée poétique quand j&rsquo;ai précisé que j&rsquo;avais besoin de lumière pour entendre. Sauf que quand il a fallu leur faire répéter ce qui avait été dit plus de deux fois, tout ce qu&rsquo;il avait de poétique s&rsquo;est effondré d&rsquo;un coup  : je suis passée  du statut de poète à celui de demeurée. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>De mon côté, les collègues me semblaient être une masse sonore couverte par le même trench-coat marron&nbsp;&raquo;. </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 85-86 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Tu étais suffisamment entendante pour le cacher et ça a arrangé tout le monde. Mais maintenant que tu es passée de sourde moyenne à sourde sévère, tu ne peux plus tricher. Exerce-toi à repérer les voix masculines et féminines, celles des enfants, etc., uniquement à l&rsquo;oreille, en fermant les yeux. A force, ton cerveau saura plus facilement identifier dans l&rsquo;arrière-fond sonore les scènes de vie qui t&rsquo;entourent. Consigne aussi les sons pour les mémoriser. Tu auras le sentiment de reprendre la main&nbsp;&raquo;. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je trouvais la formule particulièrement sarcastique, moi qui m&rsquo;approchais de la langue des signes. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p><strong><em> Les méduses n&rsquo;ont pas d&rsquo;oreilles, Adèle Rosenfeld, Grasset, 19€</em></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Ce frère pas comme les autres&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/31/ce-frere-pas-comme-les-autres/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/07/31/ce-frere-pas-comme-les-autres/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 11:27:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[brutalité]]></category>
		<category><![CDATA[Buster Keaton]]></category>
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		<category><![CDATA[intime]]></category>
		<category><![CDATA[Le garçon incassable]]></category>
		<category><![CDATA[portrait sensible]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
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		<description><![CDATA[Tandis que la rentrée littéraire se prépare avec plus de 550 nouveaux romans, je vous livre ici l&#8217;un de mes coups de coeur de l&#8217;année, à dévorer pendant les vacances ou à l&#8217;heure de la pause. Il est signé par Florence Seyvos. Son titre ? &#171;&#160;Le garçon incassable&#160;&#187;, paru aux Editions de l&#8217;Olivier. Un livre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tandis que la rentrée littéraire se prépare avec plus de 550 nouveaux romans, je vous livre ici l&rsquo;un de mes coups de coeur de l&rsquo;année, à dévorer pendant les vacances ou à l&rsquo;heure de la pause. Il est signé par <strong>Florence Seyvos.</strong> Son titre ? <strong>&laquo;&nbsp;Le garçon incassable&nbsp;&raquo;</strong>, paru aux <strong>Editions de l&rsquo;Olivier</strong>. Un livre tout en sensibilité qui a d&rsquo;ailleurs ravi le public et nombre de critiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C_Le-Garcon-incassable_13931.jpeg" rel="lightbox[1923]"><img class="alignleft  wp-image-1933 colorbox-1923" style="margin: 10px" alt="C_Le-Garcon-incassable_1393" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/C_Le-Garcon-incassable_13931.jpeg" width="120" height="176" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Florence Seyvos est née à Lyon en 1967 et vit  à Paris. A 20 ans, elle remporte le premier prix d&rsquo;un concours de nouvelles, puis publie son premier roman pour la jeunesse intitulé<strong> &laquo;&nbsp;Comme au cinéma&nbsp;&raquo;</strong> chez Gallimard. Avec <strong>&laquo;&nbsp;Les Apparitions&nbsp;&raquo;</strong>, paru aux Editions de l&rsquo;Olivier, elle obtient le <strong>prix Goncourt du premier roman</strong> et le prix Littéraire de France Télévision. Elle est également l&rsquo;auteure de<strong> &laquo;&nbsp;L&rsquo;Abandon&nbsp;&raquo;. Florence Seyvos</strong> est également scénariste. Elle a ainsi écrit plusieurs films avec<strong> Noémie Lvovsky </strong>dont<strong> &laquo;&nbsp;Camille redouble&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1923"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1939" style="width: 272px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Buster-Keaton-photo-9872.jpg" rel="lightbox[1923]"><img class=" wp-image-1939  colorbox-1923" style="margin: 10px" alt="Buster-Keaton-photo-9872" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Buster-Keaton-photo-9872.jpg" width="262" height="360" /></a><p class="wp-caption-text">Buster Keaton</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;histoire de ce roman ? C&rsquo;est celle d<strong>&lsquo;Henri</strong>. Un enfant handicapé raconté par celle qui devient sa soeur après l&rsquo;union de leurs parents. Une narratrice qui établit un parallèle entre ce jeune garçon prognathe, squelettique et équipé d&rsquo;une mentonnière et L&rsquo;homme qui ne rit jamais, le comédien<strong> Buster Keaton.</strong> Et pour cause.</p>
<p>Si <strong>Henri</strong> ne peut évoluer normalement, coincé dans son corps de guingois,<strong> Buster Keaton</strong>, lui, a fait de ses chutes et autres cascades sa marque de fabrique. Une histoire née alors qu&rsquo;il est encore qu&rsquo;un enfant, quand son père comédien de music-hall le lance sans ménagement à travers la scène, pendant les spectacles.</p>
<p>Comédien burlesque,<strong> Buster Keaton</strong> se lance dans le cinéma en 1917. Un cinéma muet dans lequel <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;homme qui ne rit jamais&nbsp;&raquo;</strong>, par opposition à <strong>Charlie Chaplin</strong>, excellera des années durant. Il sera également réalisateur.</p>
<p>A la fin des années 30, sa carrière décline. Il est devenu alcoolique et sa carrière souffre du passage au cinéma parlant. Il recevra cependant un Oscar pour l&rsquo;ensemble de sa filmographie et entre dans la légende du cinéma.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le roman raconte ses deux destins de garçons cassables sans jamais les faire se croiser cependant.  Quand l&rsquo;un chute dans la maison ou la rue, l&rsquo;autre vole sur un plateau de tournage.</p>
<p>La narratrice, qui au début du livre est d&rsquo;ailleurs venue sur les traces de <strong>Buster Keaton</strong> aux Etats-Unis, ne juge ni l&rsquo;histoire de son frère<strong> Henri</strong> ni celle de l&rsquo;acteur. Elle met en lumière le destin de gens différents, d&rsquo;enfants qui jamais ne grandiront comme les autres. Faut-il en rire ? Faut-il en pleurer ? Juste les regarder vivre et les accompagner semble-t-elle nous dire.</p>
<p>Pourtant, l&rsquo;un comme l&rsquo;autre ont eu un père qui voulait les changer, les voir évoluer. L&rsquo;un vers la normalité, l&rsquo;autre vers le succès et la notoriété.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 50</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Buster voit sa mère jouer du saxophone, son père faire des acrobaties très drôles avec une table, et il n&rsquo;a qu&rsquo;une envie : s&rsquo;amuser avec eux. Régulièrement, il fait irruption sur scène en pleine représentation et ses parents sont obligés d&rsquo;interrompre le spectacle pour le ramener en coulisses. [&#8230;] Son premier rôle est celui d&rsquo;une chose. Joe, son père, considère cette chose, la soulève d&rsquo;une main pour mieux l&rsquo;examiner, puis la laisse retomber par terre. La chose ne bronche pas. Alors Joe attrape de nouveau la chose et la jette dans le décor.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 96 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Il lui est même arrivé parfois de voir sa mauvaise appréciation d&rsquo;une situation redressée par une gifle. Aussi se méfie-t-il comme de la peste de nos tristes nouvelles, de nos accidents et de nos chagrins. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais ce jour-là, son père est mort, et c&rsquo;est cette nouvelle que ma mère est venue lui annoncer. Les mots ont traversé la chambre. Henri a légèrement sursauté. </em></p>
<p><em>- Hé bien, dit-il, je n&rsquo;aimerais pas être à sa place. &laquo;&nbsp;</em></p></blockquote>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 110 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai peur qu&rsquo;on le brutalise, par exemple qui quelqu&rsquo;un lui adresse la parole et qu&rsquo;Henri l&rsquo;ignore, comme il le faut souvent. Quand il prend le train seul, j&rsquo;ai peur que le train reste bloqué en rase campagne. Ou pire, que le train reste bloqué dans une ville. J&rsquo;ai peur que son téléphone soit à court de batterie. Que personne ne vienne le chercher sur le quai de la gare. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mon frère, toi qui peines à enjamber une flaque d&rsquo;eau, toi pour qui le monde est aussi peu lisible que ce plan que tu tiens à la main, que ferais-tu si tu te perdais encore ? Et que ferais-tu si c&rsquo;était la guerre ? C&rsquo;est idiot, si c&rsquo;était la guerre, nous serions tous perdus, apeurés, sans doute aurais-tu moins peut que nous. Toi qui reçois les mauvaises nouvelles comme de la pluie sur tes chaussures, les brimades comme une rafale de vent sur ton visage. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais le chagrin, Henri, où le mets-tu ? Tes yeux ne pleurent jamais. La tristesse semble ricocher sur toi. Je sais qu&rsquo;elle entre pourtant, filtrée par ta vision du monde. Alors, dans quel recoin de toi-même l&rsquo;enfermes-tu ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Voilà un roman sensible et drôle qui nous explique que la différence est aussi une richesse et que chaque parcours est unique. Un roman délicieux, très bien écrit et qu&rsquo;on ne lâche plus avant d&rsquo;être arrivé à la dernière page. Pour moi, une très jolie découverte. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Le garçon incassable&nbsp;&raquo;, de Florence Seyvos, Editions de l&rsquo;Olivier, 16€.</strong></em></p>
</blockquote>
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