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	<title>Quatrième de couv &#187; Georges</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Antigone pour voler deux heures à la guerre&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 08:32:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Il fait partie de mon Top 5 des livres de cette rentrée. Et pour cause.  &#171;&#160;Le quatrième mur&#160;&#187; de Sorj Chalandon est un roman puissant, violent et désespéré&#8230; qui n&#8217;a finalement pas été retenu dans la short-list du prix Goncourt. Ce n&#8217;est pas bien grave&#8230; L&#8217;ancien reporter de guerre plonge cette fois ses [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;color: #0000ff"><strong>Rentrée littéraire</strong></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_Le-quatrieme-mur_4962.jpeg" rel="lightbox[2151]"><img class="alignleft  wp-image-2157 colorbox-2151" style="margin: 10px" alt="cvt_Le-quatrieme-mur_4962" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/cvt_Le-quatrieme-mur_4962.jpeg" width="104" height="154" /></a> Il fait partie de mon Top 5 des livres de cette rentrée. Et pour cause. <strong> &laquo;&nbsp;Le quatrième mur&nbsp;&raquo;</strong> de <strong>Sorj Chalandon</strong> est un roman puissant, violent et désespéré&#8230; qui n&rsquo;a finalement pas été retenu dans la short-list du prix Goncourt. Ce n&rsquo;est pas bien grave&#8230;</p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;ancien reporter de guerre plonge cette fois ses lecteurs dans la guerre du Liban. Qu&rsquo;il a vécue dans sa chair. Ce roman, c&rsquo;est un moyen pour le journaliste-écrivain de pouvoir tourner la page. Enfin. Le héros de ce roman,<strong> Georges</strong>, est le <em>&laquo;&nbsp;double&nbsp;&raquo;</em> de l&rsquo;auteur qui a pris son deuxième prénom pour le donner à son héros.</p>
<p style="text-align: left"><strong>Sorj Chalandon</strong>, dont ma consoeur Mariella Esvant, dressait un émouvant portrait<strong><a href="http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Loisirs/Livres-cd-dvd/n/Contenus/Articles/2013/09/16/Sorj-Chalandon-un-ecrivain-entre-guerre-et-paix-1614366"> ici</a>,</strong> nous emmène dans une histoire d&rsquo;emblée vouée à l&rsquo;échec. Et pour cause.<strong> Il s&rsquo;agit, le temps d&rsquo;une représentation théâtrale d&rsquo;Antigone, de Jean Anouilh, à Beyrouth, de faire cesser la guerre.</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Georges</strong> a fait une promesse à<strong> Samuel Akounis,</strong> juif grec, ce metteur en scène a fui  la dictature des colonels avant de se réfugier en France. Là, il rencontre Georges, l&rsquo;étudiant idéaliste. Les deux hommes se lient. Tous les deux portent dans leurs corps les stigmates de leurs engagements.</p>
<p style="text-align: left">Les années passent. Les combats Alors que <strong>Samuel</strong> se meurt sur son lit d&rsquo;hôpital, il demande à <strong>Georges</strong>, jeune père de famille, surveillant de collège, petit théâtreux de patronage, de mener son projet à bien : monter la pièce <strong>&laquo;&nbsp;Antigone&nbsp;&raquo; de Jean Anouilh</strong> à <strong>Beyrouth</strong> avec, pour incarner chacun des personnages, un membre des différentes communautés en guerre les unes contre les autres. Un pari fou.</p>
<p style="text-align: left">Impossible ? Au nom de l&rsquo;amitié et des liens de fraternité qui les unissent, <strong>Georges</strong> va accepter et se rendre à <strong>Beyrouth</strong>, au début de l&rsquo;année 1982. Pour rencontrer les comédiens déjà choisis par <strong>Samuel</strong>, pour faire taire les dernières interrogations, pour repérer les lieux&#8230; et, au final, se laisser happer par une guerre qui n&rsquo;est pas la sienne. Aux côtés de <strong>Marwan</strong>, son chauffeur, son guide et bientôt son ami, il touche de près la réalité de la guerre. Fratricide.</p>
<p><strong>Découvrez ici une vidéo dans laquelle Sorj Chalandon raconte la genèse de son roman</strong></p>
<p style="text-align: left"><iframe frameborder="0" width="500" height="281" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x15eb0a" allowfullscreen allow="autoplay"></iframe></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 13 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Je suis tombé comme on meurt, sur le ventre, front écrasé, nuque plaquée au sol par une gifle de feu. Dedans et dehors, les pieds sur le talus, les mains sur le ciment. Mon corps était sidéré. Une lumière poudrée déchirait le béton. Je me suis relevé. La fumée lourde, la poussière grise. Je suffoquais. J&rsquo;avais du sable en gorge, la lèvre ouverte, mes cheveux fumaient. J&rsquo;étais aveugle. Des paillettes argent lacéraient mes paupières. L&rsquo;obus avait frappé, il n&rsquo;avait pas encore parlé. Le foudre après l&rsquo;éclair, un acier déchiré. Odeur de poudre, d&rsquo;huile chaude, de métal brûlé. Je me suis jeté dans la fosse au moment du fracas. Mon ventre entier est remonté dans ma gorge. J&rsquo;ai vomi. Un flot de bile et des morceaux de moi. J&rsquo;ai hurlé ma peur. Poings fermés, oreilles sanglantes, recouvert par la terre salée et l&rsquo;ombre grasse.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 95</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Antigone était palestinienne et sunnite. Hémon, son fiancé, un Druze du Chouf. Créon, roi de Thèbes et père d&rsquo;Hémon, un maronite de Gemmayzé. Les trois chiites avaient d&rsquo;abord refusé de jouer les “Gardes”, personnages qu&rsquo;ils trouvaient insignifiants. Pour équilibrer, l&rsquo;un d&rsquo;eux est aussi devenu le page de Créon, l&rsquo;autre avait accepté d&rsquo;être “Le Messager”. Au metteur en scène de se débrouiller. Une vieille chiite avait aussi été choisie pour la reine Eurydice, femme de Créon. “La Nourrice” était une Chaldéenne et Ismène, soeur d&rsquo;Antigone, catholique arménienne. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Le casting avait duré deux ans. Tous ces jeunes avaient fait un peu de théâtre, sauf Eurydice, qui n&rsquo;aurait qu&rsquo;à tricoter pour les pauvres de Thèbes. Sam s&rsquo;était d&rsquo;abord présenté comme Grec. Lui serait “Le Choeur”, voix essentielle dans le théâtre antique. Puis il s&rsquo;est avoué juif. Alors il a fallu remplacer les chiites par trois autres. Et aussi la catholique, qui n&rsquo;avait pas supporté cette révélation.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 269 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Je n&rsquo;étais pas médecin, pas journaliste. Je mettais la vie en scène, mais je ne pouvais rien faire contre cette mort-là. J&rsquo;ai sorti le carnet de Sam. Je ne sais pas pourquoi. Pour réapprendre un geste. Pour mettre de la distance entre le sang et moi. J&rsquo;ai écrit : “Fin”. C&rsquo;est tout. J&rsquo;ai entouré le mot de cercles nerveux, jusqu&rsquo;à ce que le papier cède. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Et puis je n&rsquo;ai plus regardé. J&rsquo;ai marché au milieu de la route. Marché en aveugle vers l&rsquo;air libre, suivi par les pleurs, les cris, le linge séchant pour rien au soleil de septembre.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong> Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un coup de poing, un uppercut. Ce roman vous prend aux tripes. Parce qu&rsquo;il décrit la guerre comme personne, parce qu&rsquo;il parle d&rsquo;utopie collective&#8230; et de contingences qui font obstacle. Un roman fort, violent, tragique comme une pièce grecque. Le quatrième mur finit par s&rsquo;écrouler. A lire absolument. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Le quatrième mur&nbsp;&raquo;, de Sorj Chalandon, Grasset, 19€.</strong></em></p>
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		</item>
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		<title>Le désordre façon Christian Oster&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 15:31:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Christian Oster est un auteur pas banal. Qui, l&#8217;air de rien, appuie là où ça fait mal. Comme ça. Nos petites lâchetés, nos manquements du quotidien alimentent ses romans. &#160; La preuve cette fois encore avec &#171;&#160;En ville&#160;&#187;, qui se veut le pendant immobile à son précédent roman qui se présentait comme un road book, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Christian Oster</strong> est un auteur pas banal. Qui, l&rsquo;air de rien, appuie là où ça fait mal. Comme ça. Nos petites lâchetés, nos manquements du quotidien alimentent ses romans.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/oster-livre/" rel="attachment wp-att-1439"><img class="alignleft  wp-image-1439 colorbox-1426" style="margin: 10px" alt="OSTER LIVRE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OSTER-LIVRE.jpg" width="111" height="163" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La preuve cette fois encore avec <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong>, qui se veut le pendant immobile à son précédent roman qui se présentait comme un road book, <strong>&laquo;&nbsp;Rouler&nbsp;&raquo;</strong> dont nous avions parlé<a title="Découvrez la critique sur Quatrième de couv" href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/22/road-movie-a-la-francaise-avec-oster/"> ici.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Né en 1949, <strong>Christian Oster, </strong>qui fut étudiant en Lettres, a fait de multiples petits boulots avant de devenir correcteur pour différentes maisons d&rsquo;édition. Il devient écrivain d&rsquo;abord par le biais de polars. Son premier roman,<strong> &laquo;&nbsp;Volley-ball&nbsp;&raquo; </strong>est publié en 1989, aux éditions de Minuit.</p>
<p>Dix ans plus tard, <strong>&laquo;&nbsp;Mon grand appartement&nbsp;&raquo;</strong> obtient le prix Médicis. En 2001, Oster signe <strong>&laquo;&nbsp;Une femme de ménage&nbsp;&raquo;</strong>, adapté à l&rsquo;écran par Claude Berri. Il est également auteur de nombreux livres pour enfants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1440" style="width: 134px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/oster-portrait-2/" rel="attachment wp-att-1440"><img class=" wp-image-1440  colorbox-1426" style="margin: 10px" alt="(Babelio.com)" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OSTER-PORTRAIT1.jpg" width="124" height="93" /></a><p class="wp-caption-text">(Babelio.com)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aux <strong>éditions de Minuit</strong>, Christian Oster a publié <strong>&laquo;&nbsp;Volley-ball&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Aventure&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Le Pont d&rsquo;Arcueil&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Paul au téléphone&nbsp;&raquo;</strong>,<strong>&laquo;&nbsp;Le Pique-nique&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Loin d&rsquo;Odile&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Mon grand appartement&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Une femme de ménage&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Dans le train&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Les Rendez-vous&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Imprévu&nbsp;&raquo;</strong>,<strong>&laquo;&nbsp;Sur la dune&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Trois hommes seuls&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Dans la cathédrale&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>Aux <strong>éditions de l&rsquo;Olivier</strong>, il a publié <strong>&laquo;&nbsp;Rouler&nbsp;&raquo;</strong> en 2011 puis <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1426"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire de <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong> ? C&rsquo;est celle d&rsquo;une bande d&rsquo;amis qui vit au coeur de Paris. De connaissances plutôt. Ils se fréquentent assez rarement mais ont pris l&rsquo;habitude d&rsquo;aller en vacances ensemble. Lors d&rsquo;un dîner, les détails sont fixés. Mais les événements qui vont se succéder les jours suivants vont tout mettre en péril.</p>
<p>Il y a <strong>Georges</strong>, journaliste financier, qui vient d&rsquo;être quitté et qui tombe amoureux, <strong>William, </strong>ancien dentiste devenu artiste, qui fait une embolie pulmonaire,<strong> Paul </strong>(médecin), et <strong>Louise</strong> (restauratrice de meubles) qui envisagent de se séparer mais pas avant la fin des vacances et<strong> Jean</strong>, le narrateur qui travaille dans une maison d&rsquo;édition, qui apprend qu&rsquo;il attend un enfant d&rsquo;une femme, <strong>Roberta</strong>, qu&rsquo;il n&rsquo;aime pas.</p>
<p>Là, dans un périmètre géographique finalement limité à quelques quartiers de Paris, des drames se nouent. Des situations se compliquent. Et le temps file. Casse, délite, empêche&#8230;</p>
<p>Dans cette vidéo, l&rsquo;auteur nous explique son cheminement.</p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/zSUeu4x216U?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 12 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Nous partions ensemble depuis trois ans et ignorions presque tout de nos vies avant cette date, excepté pour William, qui nous a rejoints avec son verre alors que nous étions déjà dans la cuisine. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 70 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai réfléchi à ça ensuite. Je ne dirais pas que j&rsquo;étais horrifié, mais je n&rsquo;étais pas certain de pouvoir cohabiter avec Georges. En même temps, j&rsquo;appréhendais un peu l&rsquo;avenue de Versailles. Le problème était sa savoir si Georges se révélerait rassurant. Il risquait surtout de se révéler invivable. N&rsquo;importe quel homme, du reste. Je n&rsquo;arrivais déjà pas à cohabiter avec une femme. C&rsquo;est faux, ai-je pensé. Plusieurs fois trois ans, quelquefois cinq, une fois sept. Le temps, en définitive, avait passé vite. Emoussé l&rsquo;agacement. Il l&rsquo;aiguise, sans doute, ai-je pensé, quand il traîne, mais l&rsquo;émousse dès qu&rsquo;il file. C&rsquo;est avec lui qu&rsquo;on trompe ceux avec qui on le passe. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 79</strong> : <em>&nbsp;&raquo; Au total, si mes calculs étaient justes, je n&rsquo;aurais dans le pire des cas qu&rsquo;un enfant, et ce avec Roberta Giraud, qui ne m&rsquo;en demanderait sans doute pas d&rsquo;autre. Ca restait énorme, évidemment. J&rsquo;ai tenté de ne plus y penser et j&rsquo;y suis parvenu assez bien parce que je manquais d&rsquo;outils pour adopter une position viable. L&rsquo;implication me demandait un travail d&rsquo;imagination que je n&rsquo;étais pas en mesure de fournir et la désinvolture me semblait inappropriée. J&rsquo;ai donc opté provisoirement pour l&rsquo;oubli. Ou plus précisément pour le classement. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff"> Christian Oster s&rsquo;attaque au groupe. C&rsquo;est nouveau. Et c&rsquo;est bien. Cette fois, le lecteur est plongé dans une ambiance à la Sautet, du style &laquo;&nbsp;Vincent, François, Paul et les autres&nbsp;&raquo;. Jean raconte des hommes et des femmes à la santé et au moral souvent défaillants. Il nous parle des silences qu&rsquo;on préfère afficher et de ce temps qui affaiblit, qui atrophie, qui nous fait douter. L&rsquo;univers d&rsquo;Oster est toujours émaillé de petites pépites. C&rsquo;est encore le cas avec ce roman presque immobile. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&nbsp;&raquo; En ville&nbsp;&raquo; de Christian Oster, aux éditions de l&rsquo;Olivier, 18€.</strong> </em></p>
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