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	<title>Quatrième de couv &#187; familles</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Entre ses deux Mamas, retrouver ses racines&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Mar 2022 07:01:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["Le duel des grands-mères"]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Un premier roman qui nous emmène en Afrique ? Voilà au moins deux vraies bonnes raisons d&#8217;y plonger. J&#8217;ai un faible pour les premiers romans et j&#8217;ai arpenté le continent africain des années durant, alors&#8230; Avec Le duel des grands-mères, nous partons au Mali. A Bamako d&#8217;abord, puis au village. Nous suivons Hamet, qui pré-adolescent, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/FR-NR-24-4a-d3-13847076-1507-1-tsp20220120061201-Le-duel-des-grands-meres.jpg" rel="lightbox[5937]"><img class="alignleft size-full wp-image-5939 colorbox-5937" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/FR-NR-24-4a-d3-13847076-1507-1-tsp20220120061201-Le-duel-des-grands-meres.jpg" alt="FR-NR-24-4a-d3-13847076-1507-1-tsp20220120061201-Le-duel-des-grands-meres" width="274" height="369" /></a></p>
<p>Un premier roman qui nous emmène en Afrique ? Voilà au moins deux vraies bonnes raisons d&rsquo;y plonger. J&rsquo;ai un faible pour les premiers romans et j&rsquo;ai arpenté le continent africain des années durant, alors&#8230;</p>
<p>Avec <strong><em>Le duel des grands-mères</em></strong>, nous partons au Mali. A Bamako d&rsquo;abord, puis au village. Nous suivons <strong>Hamet</strong>, qui pré-adolescent, donne du fil à retordre à ses parents et plus précisément à sa mère, puisque son père travaille en France.</p>
<p><strong>Hamet</strong> est partagé, pour ne pas dire déchiré, entre deux visions. Sa mère, qui ne parle pas français, souhaite qu&rsquo;il suive un enseignement à la medersa, et reçoive ainsi un enseignement musulman. Son père, lui, ne croit qu&rsquo;en l&rsquo;école française laïque. C&rsquo;est là que <strong>Hamet</strong> étudie. Le jeune garçon, balloté entre trois langues (français, bambara et soninké) et autant de cultures, peine à trouver sa place. Les enfants de son âge pensent qu&rsquo;il se sent supérieur.</p>
<p>Chahuteur, turbulent, le voilà emmené au village, chez l&rsquo;une de ses grands-mères, <strong>Mama Hata. </strong>Il y découvre d&rsquo;autres moeurs, d&rsquo;autres traditions. Des secrets de famille&#8230; et finalement son autre grand-mère, <strong>Mama Cissé</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-5937"></span></p>
<p>Autant de souvenirs que <strong>Diadié Dembélé</strong> (alias Tambamera) a puisé dans son enfance malienne. En 2008, il a accompagné sa mère au village où il est né, à Kodié, sur la frontière avec la Mauritanie.  Diplômé du Master de création littéraire de Paris VIII, <strong>Diadié Dembélé</strong> travaille en tant qu’interprète médico-social au sein d’une association d’aide aux migrants à Paris.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au fil de ce roman, <strong>Hamet</strong> mélange les langues emmenant le lecteur dans un voyage totalement dépaysant. Une triple culture à laquelle <strong>Hamet</strong> tente de s&rsquo;adapter, tout en refusant de se laisser enfermer dans des traditions qui protègent sûrement, mais sclérosent assurément.</p>
<p>L&rsquo;écriture romanesque, doublée d&rsquo;une gymnastique linguistique, de ce roman en font un joli moment de lecture et rappelle que le brassage, le métissage sont une richesse. Ici comme ailleurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 42 :</strong> &laquo;&nbsp;<em>[&#8230;] Ce n&rsquo;était pas juste? Pourquoi a-t-elle fait ça ? </em>Walaye bilaye !<em> Si ça se trouve, M&rsquo;ma appartient à un groupe d&rsquo;auto-défense des mères &laquo;&nbsp;ne sachant ni lire, ni écrire&nbsp;&raquo;. Comme les sorcières, elles se réunissent toutes les fins d&rsquo;année pour décider de leur assaut. Les vendeuses de beignets sont les cerveaux des opérations. M&rsquo;ma appartient au corps d&rsquo;élite des mamans fouineuses. Elle traque le moindre papier qui traîne dans la maison : journaux, maquettes, cartons, livres, cahiers pour allumer leur feu de bois. Si ça se trouve, elle e un bunker quelque part sous la maison, où elle cache les cahiers avant de les exfiltrer.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 123 :</strong> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Tout le monde est admis. Les hommes sans titres forment le premier rang du cercle des affairés. Certains sont assis à même le sol, d&rsquo;autres sont debout et bras croisés. Les femmes les suivent. Nous nous faufilons entre les deux pour entendre et voir la palabre. L&rsquo;affaire est sérieuse. Très sérieuse ! L&rsquo;accusée est soupçonnée d&rsquo;avoir mis la chose dans la bouillie de son mari et de son beau-fils. Les raconteuses professionnelles, qui ont assisté aux premières heures de l&rsquo;histoire, se donnent des détails afin d&rsquo;être au point avant le début de la palabre. Des enfants pleurent, cherchant leurs mamans, ayant abandonné la maison, pressées par l&rsquo;urgence du colportage. Seydou et moi sommes noyés dans la masse. Quelques phrases s&rsquo;échappent du brouhaha et viennent à mes oreilles.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 182-183 :</strong><em> &laquo;&nbsp;J&rsquo;aime beaucoup Mama, très-très fort d&rsquo;ailleurs. Mais elle n&rsquo;est pas vraiment au clair avec moi. Alors là, sans compter les étoiles pour connaître leur nombre exact je peux déclarer universellement qu&rsquo;elle ne l&rsquo;a même jamais été. Elle avait peut-être à m&rsquo;éviter le pensionnat coranique de Touba. Mais elle avait contribué à mon expédition au village. Le genre de personne qui est à la fois avec les enterreurs du cadavre et avec les déterreurs du cadavre. Je me rappelle très bien la discussion qu&rsquo;elle eut au téléphone avec M&rsquo;ma. J&rsquo;étias là. J&rsquo;ai tout entendu. Enfin, j&rsquo;ai entendu ce que disait M&rsquo;ma, tenaillée entre son mari N&rsquo;pa et sa belle-mère Mama. Elle me défendit. Elle expliqua que ce qu&rsquo;on racontait à mon sujet n&rsquo;était pas vrai. Je n&rsquo;étais devenu ni un petit délinquant, ni un mécréant, ni même un Taboussi déraciné qui ne comprenait plus un mot de la langue de ses parents. J&rsquo;étais simplement un garçon zélé qui aimait montrer qu&rsquo;il parlait d&rsquo;autres langues et apprenait les sorcelleries (sciences) des Blancs.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>Le duel des grands-mères, Diadié Dembélé, JCLattès, 19€</strong></em></p>
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		<title>La vie comme elle va derrière le tableau noir&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/01/04/la-vie-comme-elle-va-derriere-le-tableau-noir/</link>
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		<pubDate>Sat, 04 Jan 2020 08:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Jean-Philippe Blondel]]></category>
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		<category><![CDATA[Roma]]></category>

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		<description><![CDATA[Plonger dans les années 70, et plus précisément l&#8217;année 1975 ( celle de ma naissance, eh oui !) , ça vous dit ? Jean-Philippe Blondel revient avec un quinzième roman et des thématiques jamais explorées jusque là. Je vous raconte ? Nous sommes en 1975 donc. En province. Et dans un groupe scolaire. L&#8217;école ds [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COUV.jpg" rel="lightbox[4987]"><img class="alignleft size-full wp-image-4989 colorbox-4987" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/COUV.jpg" alt="COUV" width="105" height="149" /></a>Plonger dans les années 70, et plus précisément l&rsquo;année 1975 ( celle de ma naissance, eh oui !) , ça vous dit ? <strong>Jean-Philippe Blondel</strong> revient avec un quinzième roman et des thématiques jamais explorées jusque là.</p>
<p class="western">Je vous raconte ? Nous sommes en 1975 donc. En province. Et dans un groupe scolaire. L&rsquo;école ds garçons côtoie celle des filles et celle des petits. Les instituteurs, que l&rsquo;on appellera plus tard professeurs des écoles, occupent des logements de fonction. Et partagent le temps et l&rsquo;espace avec leurs collègues, tout au long de l&rsquo;année scolaire. Pas si simple.</p>
<p class="western">Alors <strong>Jean-Philippe Blondel</strong> nous raconte la vie des <strong>Brunet</strong>, <strong>Goubert</strong>, <strong>Lorrain</strong>, <strong>Coudrier</strong>, <strong>Ferrant</strong>. Tient une chronique joyeuse et triste à la fois qui mélange les histoires des enfants et celles de leurs parents.</p>
<p class="western"><strong>Charles Florimont</strong> arrive avec de nouvelles méthodes pédagogiques en vogue, quand<strong> Reine Esposito</strong>, elle, fait tout basculer en poursuivant le rigide <strong>Lorrain</strong> de ses assiduités&#8230;.</p>
<p class="western">C&rsquo;est drôle, malicieux, émouvant. Et l&rsquo;écriture, très fluide, nous donne envie de suivre tous les personnages de cette galerie rigolote.</p>
<p class="western"><strong>L&rsquo;auteur parle de son livre ici :</strong></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/rLdAvzPTWrE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p class="western" style="text-align: center"> <strong><b>Extraits</b></strong></p>
<blockquote class="western"><p><strong><b>Page 89 :</b></strong> <em>&laquo;&nbsp;Florimont a eu les coudées franches, dès le mois de septembre. Il a suffi d&rsquo;un coup de fil de l&rsquo;inspecteur. Celui-ci, plus finaud qu&rsquo;il n&rsquo;en a l&rsquo;air, n&rsquo;a pas menacé Lorrain des foudres de Jupiter s&rsquo;il mettait des bâtons dans les roues de Florimont. Il sait que Lorrain s&rsquo;épanouit dans l&rsquo;agressivité et le combat &#8211; des années de lutte contre les éléments et les espaces naturels l&rsquo;ont aguerri. L&rsquo;inspecteur a repéré le talon d&rsquo;Achille du directeur de Denis-Diderot : la vanité. Un orgueil qu&rsquo;il tente de dissimuler mais qui revient au galop dès qu&rsquo;on empiète sur ses plates-bandes. C&rsquo;est en souriant que l&rsquo;inspecteur a alors téléphoné à Lorrain, l&rsquo;avant-veille de la rentrée, chez lui et non à l&rsquo;école.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<blockquote class="western"><p><strong><b>Page 137 :</b></strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Passe encore qu&rsquo;on se morfonde devant un amour inassouvi en se rendant compte qu&rsquo;on a raté sa vie, mais qu&rsquo;on fasse en sorte de rattraper le temps perdu, et puis quoi encore ? On est responsable de ses choix. On les assume. Sinon; c&rsquo;est la chienlit. Toutes ces femmes qui plaçaient leur recherche du plaisir avant leur moralité, c&rsquo;en était trop. Quelqu&rsquo;un devait leur rappeler leur rôle et leur devoir, et le destin l&rsquo;avait choisie elle, Geneviève Coudrier, comme fer de lance de ce nouvel ordre moral. Alors qu&rsquo;ils s&rsquo;embrassaient à pleine bouche et en plein Paris, elle se posterait à côté d&rsquo;eux et se raclerait la gorge. Elle pouvait anticiper le frisson de bonheur qui la parcourrait lorsqu&rsquo;elle verrait la tête des deux amants confondus.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<blockquote class="western"><p><strong><b>Page 242 :</b></strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] On s&rsquo;était dit que ce n&rsquo;était pas si grave, tout semblait avoir repris sa place, mais très vite il avait fallu se rendre à l&rsquo;évidence, les lignes avaient bougé, révélant des failles, des gouffres, des abîmes, de nouvelles aspirations se faisaient jour, des revendications, des décisions. Reine Esposito se mettait à courir le long des murs de briques en hurlant qu&rsquo;elle voulait être prise, là, maintenant. Geneviève Coudrier se détachait de l&rsquo;encoignure dans laquelle on pensait qu&rsquo;elle resterait jusqu&rsquo;à la fin de sa vie et se mettait à exister pleinement. Janick, guidée par un patron soudain devenu mentor, tirait des plans sur la comète et transformait le quotidien en piste en étoiles. Aucune de ces femmes ne lui demandait rien &#8211; elles s&rsquo;imposaient, dans la démence ou dans l&rsquo;assurance tranquille, et elles souriaient en ajoutant que le monde ne serait plus jamais le même. Les écoles étaient mixtes. Des inspectrices remplaceraient bientôt les inspecteurs et viendraient s&rsquo;installer au fond des salles de classe pour juger du travail effectué. Gérard Lorrain et ses amis randonneurs deviendraient en quelques années une survivance, un morceau de cet univers où jadis les hommes pensaient qu&rsquo;ils menaient la danse.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p class="western"><strong> </strong><strong><b>&laquo;&nbsp;La grande escapade&nbsp;&raquo;, Jean-Philippe Blondel, Buchet-Chastel, 18€</b></strong></p>
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