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	<title>Quatrième de couv &#187; Eva</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Eva, passion dévorante</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 06:58:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Un livre d&#8217;amour et de rédemption. Voilà ce que contient le nouvel ouvrage de Simon Liberati, &#171;&#160;Eva&#160;&#187;. Eva, c&#8217;est Eva Ionesco. Cette enfant, cette jeune fille qui de 4 à 13 ans a servi de modèle à sa photographe de mère, Irina Ionesco. Une femme qui deviendra célèbre en exposant les très nombreux [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span></strong></p>
</blockquote>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/evaM247070.jpg" rel="lightbox[3315]"><img class="alignleft size-full wp-image-3317 colorbox-3315" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/evaM247070.jpg" alt="eva,M247070" width="224" height="340" /></a>Un livre d&rsquo;amour et de rédemption. Voilà ce que contient le nouvel ouvrage de<strong> Simon Liberati</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Eva&nbsp;&raquo;</strong>. <strong>Eva</strong>, c&rsquo;est <strong>Eva Ionesco</strong>. Cette enfant, cette jeune fille qui de 4 à 13 ans a servi de modèle à sa photographe de mère,<strong> Irina Ionesco</strong>. Une femme qui deviendra célèbre en exposant les très nombreux clichés érotiques (voire davantage) sur lesquels évoluaient sa progéniture.</p>
<p>Pour <strong>Simon Liberati</strong>, l&rsquo;enfant-objet d&rsquo;autrefois est devenu une muse. La plus inspirante qui soit. Pourtant rien ne sera simple entre eux, au départ.</p>
<p>Il l&rsquo;a croisée une première fois en 1979. La jeune fille, vêtue d&rsquo;une robe lamée, l&rsquo;insulte. Il se servira de ces souvenirs pour imaginer, des années plus tard, le personnage d&rsquo;un roman. Ils se rencontrent à nouveau en 2013 et, cette fois, ne se quitteront plus. Réunis au départ pour un projet de scénario (<strong>&laquo;&nbsp;Une jeunesse dorée&nbsp;&raquo;</strong>, qui sera tourné en 2016 avec <strong>Valeria Bruni Tedeschi</strong> et <strong>Mathieu Almaric</strong>) – <strong>Eva Ionesco</strong> a déjà raconté sa vie sulfureuse à travers le film<strong> &laquo;&nbsp;My Little Princess&nbsp;&raquo;</strong>, qu&rsquo;elle a réalisé en 2011<strong>, interprété par Isabelle Huppert</strong>  – l&rsquo;écrivain et l&rsquo;ancienne jeune fille sulfureuse vont lier leurs destins.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Eva&nbsp;&raquo;</strong> peut naître.</p>
<p><span id="more-3315"></span></p>
<p>Un roman ( mais est-ce vraiment un roman en définitive ?) qui aurait pu ne jamais être publié. En effet, <strong>Irina Ionesco</strong> a, en juillet, demandé que soient retirés du livre des passages constituant, selon elle, des atteintes à sa vie privée. Le 3 août, le tribunal la déboutait finalement, arguant notamment que <i>« l&rsquo;ampleur de son préjudice peut également être appréciée au regard de son attachement à la vie privée d&rsquo;autrui, en l&rsquo;occurrence sa fille âgée de 4 à 13 ans, dont les photos dénudées ont été commercialisées de nombreuses années »</i>.</p>
<p>Que raconte <strong>&laquo;&nbsp;Eva&nbsp;&raquo;</strong> ? <strong>Simon Liberati</strong> n&rsquo;a pas écrit une biographie. Non, il navigue entre passé et présent. Il y a ce que l&rsquo;ont sait déjà d&rsquo;<strong>Eva</strong>. Et puis tout le reste. L&rsquo;écrivain a plongé dans les souvenirs de sa compagne, dans les écrits de celle-ci, les cartes postales jamais envoyées. Il a également rencontré ceux qui côtoyaient <strong>Eva Ionesco</strong> dans ces années sulfureuses. Et il ne cache rien des manies d&rsquo;<strong>Eva</strong>, de ses obsessions, de ses caprices, de son image qu&rsquo;elle chérit&#8230; et de sa mère qui ne lui a jamais témoigné d&rsquo;affection.</p>
<p>Une boule à facettes. Comme à la grande époque du Palace et des Bains-Douches. Lui, qui avait pourtant juré fidélité à la littérature, se donne tout entier à celle qui partage désormais sa vie.</p>
<p>Ajoutez à cela les mots de <strong>Liberati</strong>, sa langue riche et poétique et vous plongez tout entier dans cette histoire d&rsquo;amour unique. Une très jolie découverte.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 29 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Je retrouvai peu à peu, dans sa façon de parler et certaines intonations parigotes, une musique entendue autrefois dans la bande qu&rsquo;elle fréquentait. J&rsquo;avais oublié cette langue, enfouie dans ma mémoire sous des couches et des couches d&rsquo;autres langages, d&rsquo;autres tics, d&rsquo;autres façons de parler. Après plus de trente ans, j&rsquo;avais l&rsquo;impression de reconnaître la voix d&rsquo;une vieille amie revenue de l&rsquo;arrière-monde. Une vieille amie ou une parente&#8230; Il me vint à l&rsquo;esprit que ma soeur imaginaire, la petite Marina, un personnage que j&rsquo;avais créé en pensant en partie à Eva, revenait me hanter. Dans quel but ? Je suis superstitieux, même si je m&rsquo;en cache, la drogue a appuyé ce trait de caractère, et cette présence étrange postée près de moi qui fumait une cigarette sur le balcon en contemplant la nuit me faisait l&rsquo;effet d&rsquo;une féérie dont je ne pouvais présager si elle était bonne ou mauvaise. Plusieurs personnes, trompées par les étrangetés d&rsquo;Eva et préjugeant des séquelles d&rsquo;une enfance agitée, m&rsquo;avaient affirmé qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas toute sa tête. Je dois avouer que j&rsquo;ai passé les premières heures en sa compagnie à guett</em>er des symptômes. Avec des résultats incertains. Peut-être était-ce plutôt moi que j&rsquo;aurais dû sonder.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 46 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai su très vite qu&rsquo;Eva allait me rendre heureux, c&rsquo;est-à-dire m&rsquo;affoler, bouleverser ma vie si complètement qu&rsquo;il faudrait tout refaire autrement et dans le désarroi, seul symptôme incontestable de la vérité. Je l&rsquo;ai su en trouvant une ancienne photographie d&rsquo;elle sur Internet, un cliché dont elle m&rsquo;a donné plus tard un tirage. Ce portrait fut pris au Privilège quelques années après que j&rsquo;ai croisé Eva. Elle est plus âgée qu&rsquo;à l&rsquo;époque où elle m&rsquo;a insulté et infiniment plus belle et touchante. Elle a seize ans, un âge où elle vivait seule à l&rsquo;hôtel La Louisiane, dépensant en un an l&rsquo;argent que lui avaient rapporté des rôles d&rsquo;enfant plus ou moins déshabillée au cinéma.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 94-95 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Il y a une part de foi dans l&rsquo;amour qui se prononce de manière délibérée en soi comme un voeu. Il reste secret mais aussitôt énoncé il prend une valeur d&rsquo;absolu. Il ne s&rsquo;agit pas de dire “je t&rsquo;aime ” mais d&rsquo;accepter au fond de soi d&rsquo;aimer l&rsquo;autre, c&rsquo;est-à-dire de ne plus différencier le sort de l&rsquo;autre au sens propre. Passé un certain âge, ce saut devient plus difficile, sauf quand le passé est engagé tout entier, dans toute son épaisseur, couche après couche, lecture après lecture, rencontre après rencontre dans le choix présent, le justifiant sans doute possible. C&rsquo;est le garçon que j&rsquo;avais été avant de devenir celui que j&rsquo;étais devenu qui s&rsquo;engageait de la manière la plus chevaleresque auprès de celle, l&rsquo;éternelle, dont j&rsquo;avais vue le premier avatar là-bas dans l&rsquo;hôtellerie du couvent, ou peut-être avant, dans ma lointaine enfance. J&rsquo;en étais certain, ma foi était pure. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Cette fois en l&rsquo;amour n&rsquo;était pas morte pendant toutes les années intermédiaires mais elle s&rsquo;était déplacée dans le domaine de l&rsquo;art. Je croyais en la littérature, je lui avais juré fidélité et l&rsquo;élue de ce voeu, cette part communiste de moi qui tendait au sublime en général souffrait de se voir préférer une seule femme, fut-elle aussi poétique et romantique qu&rsquo;Eva. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>La seule issue que j&rsquo;ai trouvée à ce dilemme était de prendre l&rsquo;objet de mon amour, Eva, et d&rsquo;en faire un livre, </em>Eva<em>.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Eva&nbsp;&raquo;, Simon Liberati, Stock, 19,50€.</strong></em></p>
<p style="text-align: left">
</blockquote>
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		<title>Comment tenter d&#8217;apprécier un Tom Sharpe un peu poussif&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jul 2012 07:06:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bientôt les vacances ? A moins que vous soyez déjà en train d&#8217;essayer de trouver un brin de soleil quelque part ? Pour vous faire passer le temps en attendant une éclaircie ou vous détendre, j&#8217;avais envie de vous faire partager les nouvelles aventures de Wilt, le héros récurrent de Tom Sharpe. Je me suis [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bientôt les vacances ? A moins que vous soyez déjà en train d&rsquo;essayer de trouver un brin de soleil quelque part ? Pour vous faire passer le temps en attendant une éclaircie ou vous détendre, j&rsquo;avais envie de vous faire partager les nouvelles aventures de Wilt, le héros récurrent de<strong> <a title="Découvrez l'auteur ici" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Sharpe">Tom Sharpe</a></strong>.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/index.jpg" rel="lightbox[1092]" title="index"><img class="alignleft  wp-image-1096 colorbox-1092" style="margin: 10px;" title="index" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/index.jpg" alt="" width="134" height="134" /></a>Je me suis donc plongée dans<strong> &nbsp;&raquo; Comment enseigner l&rsquo;histoire à un ado dégénéré en repoussant les assauts d&rsquo;une nymphomane alcoolique&nbsp;&raquo;</strong>. Oui, c&rsquo;est le titre ! Les lecteurs habitués savent que l&rsquo;auteur anglais est un adepte de ces titres à rallonge. Pour mémoire, je vous cite, entre autres,</p>
<p>&#8211;  Wilt 1  ou<strong> &laquo;&nbsp;Comment se sortir d&rsquo;une poupée gonflable et de beaucoup d&rsquo;autres ennuis encore&nbsp;&raquo;</strong>,  Wilt 2 ou<strong> &laquo;&nbsp;Comment se débarrasser d&rsquo;un crocodile, de terroristes et d&rsquo;une jeune fille au pair&nbsp;&raquo;</strong> ou encore  Wilt 4 ou <strong>&laquo;&nbsp;Comment échapper à sa femme et ses quadruplées en épousant une théorie marxiste&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>Maître de l&rsquo;humour british, Tom Sharpe est né en 1928 en Angleterre. Il a vécu en Afrique du Sud avant d&rsquo;en être expulsé en 1961 pour ses prises de position contre l&rsquo;Apartheid. De retour dans son pays, il devient assistant à Cambridge tout en entamant une carrière de romancier.</p>
<p>Au menu, <strong>&laquo;&nbsp;La grande poursuite&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Quelle famille !&nbsp;&raquo;</strong> mais aussi<strong> &laquo;&nbsp;Panique à Porterhouse&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Mêlée ouverte au Zouzouland&nbsp;&raquo;</strong>&#8230; et la fameuse série des Wilt, du nom de son héros quadragénaire, professeur désenchanté qui avec son épouse Eva et leurs quatre filles insupportables arrive toujours à se mettre dans des situations cocasses, borderline&#8230; et totalement foutraques.</p>
<p>Rappelons que <strong>Tom Sharpe</strong> a reçu en 1986, le Grand Prix de l&rsquo;humour noir pour l&rsquo;ensemble de son œuvre.</p>
<p><span id="more-1092"></span></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/WILT.jpg" rel="lightbox[1092]" title="WILT"><img class="alignleft  wp-image-1098 colorbox-1092" style="margin: 10px;" title="WILT" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/WILT.jpg" alt="" width="104" height="172" /></a></p>
<p>L&rsquo;histoire  de ce cinquième opus de la série ? L&rsquo;heure des vacances sonne enfin pour le professeur <strong>Henry Wilt</strong>. Il va pouvoir dire au revoir à ses étudiants idiots et quitter ses collègues narquois. Mais son épouse, la volcanique <strong>Eva</strong> a, dans le dos de <strong>Wilt</strong>, convenu avec<strong> lady Clarissa</strong> que son mari donnerait des cours durant tout l&rsquo;été au fils de cette dernière, <strong>Edward</strong>. Objectif ? Renflouer les caisses et assurer une année de plus la scolarité des quatre filles Wilt dans leur école privée.</p>
<p>Sauf, qu&rsquo;évidemment, rien ne va se passer comme prévu. Chez les<strong> Gadsley</strong>, la folie est à tous les étages. Entre<strong> Edward</strong>, adolescent attardé passionné d&rsquo;armes à feu, sa mère, nymphomane alcoolique et son beau-père, homme de loi aux penchants illicites&#8230;</p>
<p>Bref, au fil des 278 pages, une histoire totalement loufoque.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 18</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Malgré l&rsquo;altercation de la veille avec Henry, Eva passa une excellente journée – la meilleure depuis très longtemps, même. Il y avait des mois qu&rsquo;elle cultivait sa relation avec une dame de la haute : celle-ci venait très régulièrement à la maison de retraite Harmony où Eva faisait du bénévolat. Lady Clarissa, qui habitait North Fenland, rendait visite une fois par semaine à son oncle, un colonel à la retraite qui avait perdu une jambe lors de la Seconde Guerre mondiale&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 42</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Rassuré, Wilt l&rsquo;était également. Bavarder avec le vieux Coverdale lui avait remonté le moral. De toute façon, plus il y pensait et plus il était curieux de voir comment vivait l&rsquo;aristocratie. Et le North Fenland était un coin du pays qu&rsquo;il affectionnait. Froid l&rsquo;hiver, bien sûr, balayé par les vents qui soufflaient directement de l&rsquo;Oural sans être freinés par les vastes steppes ni par la plaine d&rsquo;Allemagne du Nord. Mais l&rsquo;été, le pays serait doux et certainement tranquille, exception faite des plages envahies par des hordes d&rsquo;affreux vacanciers.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Page 240</strong>:<em> &laquo;&nbsp;De retour au manoir, Wilt eut l&rsquo;impression d&rsquo;avoir piétiné dans les bois pendant des heures. Malgré ses cris, promesses, menaces et serments, les quadruplettes ne s&rsquo;étaient pas manifestées. Il avait craint le pire en trouvant au bord du lac le cardigan de l&rsquo;une des filles et une paire de socquettes, avant de se raisonner : il y avait peu de chances qu&rsquo;elles se soient noyées toutes les quatre en même temps, quoiqu&rsquo;avec elles on ne sache jamais. De façon plus vraisemblable, elles avaient mis en scène leur mort avant de se cacher das les parages pour se moquer de lui. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0000ff;"> Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #0000ff;">J&rsquo;avais beaucoup aimé les quelques livres de Tom Sharpe lus avant celui-ci. Las, soit je n&rsquo;aime plus son personnage désabusé et sans envergure ou alors c&rsquo;est l&rsquo;humour anglais qui ne me fait plus rire ! J&rsquo;ai réussi à terminer ce roman au prix d&rsquo;efforts réels. Dommage ! L&rsquo;histoire est déjantée mais tellement déjantée qu&rsquo;on finit par s&rsquo;en lasser. Wilt, l&rsquo;antihéros, ne serait-il pas un peu fatigué ? </span></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong><span style="color: #333333;">&laquo;&nbsp;Comment enseigner l&rsquo;histoire à un ado dégénéré en repoussant les assauts d&rsquo;une nymphomane alcoolique, Wilt 5&Prime;, de Tom Sharpe, 278 pages, Belfond, 19€.</span></strong></em></p>
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