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	<title>Quatrième de couv &#187; Delphine de Vigan</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Entre réalité et fiction, Delphine de Vigan mène sa barque</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 12:21:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["D'après une histoire vraie"]]></category>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire Poursuivons notre découverte des nouveautés de cette rentrée littéraire, riche et féconde. Cette fois, nous retrouvons Delphine de Vigan dont le nouveau roman sort ce mercredi 26 août. Souvenez-vous. En 2001, elle signait le roman &#171;&#160;Rien ne s&#8217;oppose à la nuit&#160;&#187;, un formidable témoignage d&#8217;amour à sa mère, mais aussi un portrait sans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><span style="color: #ff6600">Rentrée littéraire</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIGAN-OK.jpg" rel="lightbox[3210]"><img class="alignleft wp-image-3228 size-medium colorbox-3210" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIGAN-OK-190x300.jpg" alt="VIGAN OK" width="190" height="300" /></a>Poursuivons notre découverte des nouveautés de cette rentrée littéraire, riche et féconde. Cette fois, nous retrouvons <strong>Delphine de Vigan </strong>dont le nouveau roman sort ce mercredi 26 août. Souvenez-vous. En 2001, elle signait le roman <strong>&laquo;&nbsp;Rien ne s&rsquo;oppose à la nuit&nbsp;&raquo;</strong>, un formidable témoignage d&rsquo;amour à sa mère, mais aussi un portrait sans concession, qui avait choisi, plusieurs années auparavant, de mettre fin à ses jours. <strong>Quatrième de couv</strong> en avait parlé <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/09/18/famille-je-vous-hai-me/">ici.</a></strong></p>
<p style="text-align: left">Un véritable succès de librairie ( plus de 300.000 exemplaires, excusez du peu! ). Une expérience qui a visiblement servi de terreau à l&rsquo;écriture de ce nouveau opus qui oscille entre réalité et fiction.</p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;auteure a-t-elle, comme la narratrice été victime d&rsquo;une amie qui, au fil des jours et des mois a pris possession de sa vie, de ses envies ? En trois parties, elle mélange réalité et fiction pour faire naître un thriller efficace.</p>
<p style="text-align: left">A l&rsquo;heure où le Vrai est exposé en Graal, <strong>Delphine de Vigan</strong> nous livre une leçon de ce qu&rsquo;est l&rsquo;écriture.</p>
<p><span id="more-3210"></span></p>
<p><strong>Delphine de Vigan</strong> a 49 ans. Son premier roman, <strong>&laquo;&nbsp;Jours sans faim&nbsp;&raquo;</strong> est paru en 2001, sous un pseudo. En 2007, elle avait publié <strong>&laquo;&nbsp;No et moi&nbsp;&raquo;</strong>, un roman à succès, d&rsquo;ailleurs adapté au cinéma. En 2008, <strong>Delphine de Vigan</strong> a participé à la publication de <strong>&laquo;&nbsp;Sous le manteau&nbsp;&raquo;</strong>,  un recueil de cartes postales érotiques des années folles. L&rsquo;année d&rsquo;après, elle publie <strong>&laquo;&nbsp;Les heures souterraines&nbsp;&raquo;</strong>. Puis, en 2011, <strong>&laquo;&nbsp;Rien ne s&rsquo;oppose à la nuit&nbsp;&raquo;</strong>. Delphine de Vigan vit avec le critique littéraire et animateur, <strong>François Busnel</strong>.</p>
<p>Au fil des pages, on découvre une narratrice (dont la vie ressemble fortement à celle de l&rsquo;auteure) qui, dépassée par le succès et les dommages collatéraux provoqués par la publication de son précédent livre, personnel et basé sur la réalité, se laisse peu à peu happée par l&rsquo;influence d&rsquo;une de ses amies, qu&rsquo;elle rencontre lors d&rsquo;une soirée.</p>
<p>Entre la narratrice et L., une relation qui deviendra mortifère, va se mettre en place. L. phagocyte  l&rsquo;univers de l&rsquo;auteure, celui de la mère de la famille et de l&rsquo;amante aussi. Jusqu&rsquo;au point de non-retour ?</p>
<p style="text-align: left">Un roman envoûtant qui se lit très facilement. Et pour cause. On peut savoir, on veut comprendre comment cette situation a pu s&rsquo;installer. Insidieusement.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 16-17 :</strong><em> &laquo;&nbsp;J&rsquo;avais écrit un livre dont je n&rsquo;avais pas imaginé la portée. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>J&rsquo;avais écrit un livre dont l&rsquo;effet au sein de ma famille et autour de moi se diffuserait en plusieurs vagues, dont je n&rsquo;avais pas anticipé les dommages collatéraux, un livre qui ne tarderait pas à désigner mes appuis indéfectibles mais aussi mes faux alliés et dont les effets retard se prolongeraient longtemps. Je n&rsquo;avais pas imaginé la multiplication de l&rsquo;objet et ses conséquences, je n&rsquo;avais pas imaginé cette image de ma mère, reproduite par centaines puis par milliers, cette photo mise en jaquette qui avait largement contribué à la propagation du texte, cette photo qui très vite s&rsquo;était dissociée d&rsquo;elle et désormais n&rsquo;était plus ma mère mais le personnage du roman, trouble et diffracté.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 128-129 :</strong><em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] Tes lecteurs n&rsquo;attendent pas qu&rsquo;on leur raconte des histoires pour qu&rsquo;ils s&rsquo;endorment en paix ou pour les consoler. Ils se moquent des personnages interchangeables, transposables d&rsquo;un livre à l&rsquo;autre, ils se moquent des situations plus ou moins plausibles tricotées avec agilité mais qu&rsquo;ils ont lues déjà vingt-cinq fois. Ils s&rsquo;en contrefoutent. Tu leur as prouvé que tu savais faire autre choses, que tu pouvais t&rsquo;emparer du réel, en découdre avec lui, ils ont compris que tu cherchais une autre vérité et que tu n&rsquo;avais plus peur. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Nous n&rsquo;étions plus dans la tension que j&rsquo;avais ressentie dans sa cuisine quelques semaines plus tôt. Nous étions deux amies parlant de mon travail, et de ses conséquences, et j&rsquo;étais touchée que L. se sente si concernée par le sujet. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>L. ne se demandait pas si j&rsquo;étais capable d&rsquo;écrire quelque chose après ça. L. était certaine que j&rsquo;en étais capable et avait une idée très précise de la tournure que cela devait prendre.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 236 :</strong><em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;écriture était mon terrain le plus intime, le plus isolé, le plus protégé. Le moins partagé. Une zone franche, égoïstement défendue. Barricadée. Une zone que je n&rsquo;évoquais qu&rsquo;en surface, avec parcimonie. Le plus souvent, je parlais avec mon éditrice avant d&rsquo;entamer un livre, puis se passaient de longs mois avant que je lui envoie une première version du texte terminé. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Ainsi avais-je toujours avancé. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Voilà ce que L. avait très vite compris : l&rsquo;écriture était un territoire retranché, interdit aux visiteurs. Mais maintenant, ce territoire était miné, assailli par le doute et la peur, et cette solitude me devenait insupportable. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je voulais me battre seule mais j&rsquo;avais besoin d&rsquo;un aillé.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Assurément l&rsquo;un des romans forts de cette rentrée littéraire.  A découvrir.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;D&rsquo;après une histoire vraie&#8230;&nbsp;&raquo;, Delphine de Vigan, JC. Lattès.</strong></p></blockquote>
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		<title>Famille, je vous &#171;&#160;hai&#8230;me&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Sep 2011 14:23:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine de Vigan]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
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		<category><![CDATA[quête]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques heures. D&#8217;une traite. Impossible pour moi de lâcher &#160;&#187; Rien ne s&#8217;oppose à la nuit&#160;&#187; de Delphine de Vigan avant de l&#8217;avoir terminé. D&#8217;être allée au bout de cette histoire familiale. De cette tragédie. En janvier 2008, l&#8217;auteur Delphine de Vigan ( &#171;&#160;No et moi&#160;&#187;, &#160;&#187; Les heures souterraines&#160;&#187; notamment), découvre sa mère, étendue [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques heures. D&rsquo;une traite. Impossible pour moi de lâcher &nbsp;&raquo; Rien ne s&rsquo;oppose à la nuit&nbsp;&raquo; de Delphine de Vigan avant de l&rsquo;avoir terminé. D&rsquo;être allée au bout de cette histoire familiale. De cette tragédie.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Delphine-de-Vigan-Rien-ne-soppose-%C3%A0-la-nuit.jpg" rel="lightbox[295]" title="Delphine-de-Vigan-Rien-ne-soppose-à-la-nuit"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-309 colorbox-295" style="margin: 10px;" title="Delphine-de-Vigan-Rien-ne-soppose-à-la-nuit" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Delphine-de-Vigan-Rien-ne-soppose-%C3%A0-la-nuit-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>En janvier 2008, l&rsquo;auteur Delphine de Vigan ( &laquo;&nbsp;No et moi&nbsp;&raquo;, &nbsp;&raquo; Les heures souterraines&nbsp;&raquo; notamment), découvre sa mère, étendue sur son lit. Sans vie.  Agée de 61 ans, Lucile a choisi,  quelques jours plus tôt, de mourir au terme d&rsquo;une vie chaotique.</p>
<p>Avec le soutien de sa soeur Manon, Delphine de Vigan va alors fouiller, sonder, triturer. Essayer de comprendre pourquoi sa mère, Lucile Poirier, troisième enfant d&rsquo;une fratrie de neuf ( trois de ses frères perdront la vie jeunes) en est arrivée là. Lucile, la très belle enfant qui enchaînait les photos pour les campagnes de réclame d&rsquo;alors, Lucile la jeune fille qui ne disait jamais rien, Lucile qui ne comprenait pas la distance que sa mère avait instauré entre elles, Lucile qui fut soumise au désir de son père, Lucile qui avait du mal à s&rsquo;en sortir avec le réel&#8230;</p>
<p><span id="more-295"></span></p>
<p>Delphine de Vigan a retrouvé les écrits de sa mère, ceux des jours heureux et des autres, quand elle est en crise. Bipolaire, sa mère fut internée à plusieurs reprises, séparée de ses filles. L&rsquo;auteure a aussi rencontré les autres membres de la famille. Les frères, les soeurs, les parents, les amis&#8230; Seuls les amants y échappent à cette enquête. Cette volonté de comprendre et de raconter. Sans trahir ni cacher.</p>
<p>L&rsquo;exercice aura pu être fatal à l&rsquo;auteure ! Ecrire sur sa famille, raconter les tourments, les secrets qui lient ses membres peut s&rsquo;avérer périlleux. Impossible en lisant &nbsp;&raquo; Rien ne s&rsquo;oppose à la nuit&nbsp;&raquo; , présenté comme un roman, de ne pas penser au livre  &nbsp;&raquo; Le Chagrin&nbsp;&raquo; de Lionel Duroy, autre petit bijou ainsi que son précédent opus &nbsp;&raquo; Priez pour nous &nbsp;&raquo; qui aura coûté à son auteur une mise à l&rsquo;index familiale implacable !</p>
<p>Page 150. &nbsp;&raquo; <em>Au commencement, lorsque j&rsquo;ai fini par accepter l&rsquo;idée d&rsquo;écrire ce livre, après une longue et silencieuse négociation avec moi-même, je pensais que je n&rsquo;aurais aucun mal à y introduire de la fiction, ni aucun scrupule à combler les manques. Je veux dire, en quelque sorte, que je pensais rester maître à bord. J&rsquo;imaginais être capable de construire une histoire, fluide et maîtrisée, ou tout au moins un texte qui s&rsquo;élaborerait dans une formée assurée et constante et prendrait sens à mesure qu&rsquo;il progresserait. [&#8230;] Au lieu de quoi je ne peux toucher à rien. [&#8230;] Incapable de m&rsquo;affranchir tout à fait du réel, je produis une fiction involontaire, je cherche l&rsquo;angle qui me permettra de m&rsquo;approcher encore, plus près, toujours plus près, je cherche un espace qui ne serait ni la vérité ni la fable, mais les deux à la fois &laquo;&nbsp;.</em></p>
<p>Au fil des 437 pages, Delphine de Vigan nous plonge dans la vie de sa famille. Celle de sa mère. Ponctuée de drames, d&rsquo;épisodes malheureux et d&rsquo;accalmies trop courtes.</p>
<p>Page 255 : &laquo;&nbsp;<em> Lucile travaillait toujours comme secrétaire dans la même société de promotion, se moquait volontiers de son patron, rêvait de vacances longues et lointaines, nous racontait parfois quelques anecdotes de bureau. </em></p>
<p><em>La chambre de Manon était ouverte sur le salon où Lucile avait installé son lit. Le matelas de Lucile reposait sur des palettes en bois qui lui servaient de sommier. Tous les soirs ou presque, Manon entendait Lucile pleurer. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p>Un livre coup de poing, sensible et tendre. Un beau témoignage d&rsquo;amour filial  à dévorer. Ils ne sont pas si nombreux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Delphine de Vigan, &nbsp;&raquo; Rien ne s&rsquo;oppose à la nuit&nbsp;&raquo;, JC Lattès, 19€.</em></p>
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