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	<title>Quatrième de couv &#187; cocasse</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Le tapis du salon et autres nouvelles &#171;&#160;saumontesques&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 15:27:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Saumont]]></category>
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		<description><![CDATA[Une référence. Absolue. Annie Saumont est à la nouvelle ce que Rimbaud est à la poésie. A plus de quatre-vingts ans, elle vient de publier &#160;&#187; Le tapis du salon&#160;&#187; et nous livre un nouvel opus plein d&#8217;humanité et d&#8217;histoires souvent tristes. Annie Saumont est reconnue comme LA spécialiste française et contemporaine de la nouvelle [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ANNIE-SAUMONT.jpg" rel="lightbox[782]" title="ANNIE SAUMONT"><img class="alignleft  wp-image-791 colorbox-782" style="margin: 10px;" title="ANNIE SAUMONT" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/ANNIE-SAUMONT-188x300.jpg" alt="" width="113" height="180" /></a>Une référence. Absolue.<strong> <a title="Découvrez son oeuvre" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_Saumont">Annie Saumont</a></strong> est à la nouvelle ce que Rimbaud est à la poésie. A plus de quatre-vingts ans, elle vient de publier &nbsp;&raquo; <strong>Le tapis du salon</strong>&nbsp;&raquo; et nous livre un nouvel opus plein d&rsquo;humanité et d&rsquo;histoires souvent tristes.</p>
<p><strong>Annie Saumont</strong> est reconnue comme LA spécialiste française et contemporaine de la nouvelle en tant que genre. Née à Cherbourg en 1927, elle a passé son enfance et adolescence près de Rouen.</p>
<p>Elle veut être écrivaine. Elle fait des études d’anglais, devient spécialiste de littérature anglo-saxonne et traductrice. Or, les Anglais et Américains sont grands amateurs de nouvelles, un genre peu répandu finalement en France.</p>
<p><span id="more-782"></span></p>
<p>Pour <strong>Annie Saumont</strong>, une nouvelle se définit ainsi : un<strong> texte court avec une intensité dramatique forte et une chute définitivement fermée</strong>. Tout n&rsquo;est pas dit, ni écrit. Au lecteur de combler les manques. Sur France 5 récemment, l&rsquo;auteure rappelait tout le temps passé à choisir chaque mot, à raturer.</p>
<p>Une gymnastique que son travail de traductrice facilite. Rappelons qu&rsquo;<strong>Annie Saumont</strong> est, entre autres, traductrice de Salinger, excusez du peu. Beaucoup étudiée dans les collèges et les lycées, <strong>Annie Saumont</strong> occupe une place bien particulière dans la littérature française.</p>
<p>Dans l&rsquo;émission de <strong>François Busnel</strong>, &laquo;&nbsp;<strong>La grande librairie</strong>&laquo;&nbsp;, elle s&rsquo;explique sur son travail. Regardez l&rsquo;émission du 19 janvier 2012, sur le site, <a title="Le site de l'émission de François Busnel" href="http://www.france5.fr/la-grande-librairie/"><strong>ici.</strong></a></p>
<p>Ou encore là !</p>
<div id="Bcorps" style="padding: 10px 5px 10px 5px; width: 150px; border: 1px solid #cccccc;">
<div class="Belement" style="overflow: hidden; list-style: none; text-align: center; padding: 10px; margin: 0px;">
<div class="Bcouv"><a href="http://www.babelio.com/auteur/Annie-Saumont/3950"><img class="colorbox-782"  style="border: 1px solid #cccccc; border-width: 1px; padding: 3px; background-color: #fff; width: 80px;" title="Annie Saumont" src="http://www.babelio.com/users/AVT2_Saumont_9530.jpeg" alt="Saumont Annie" /></a></div>
<div class="Boeuvre" style="margin: 0px 3px 5px 5px; font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif; font-weight: bold;"><a style="text-decoration: none;" href="http://www.babelio.com/auteur/Annie-Saumont/3950">Annie Saumont</a></div>
<div class="Bauteur" style="margin: 0px 3px 5px 5px; font-size: 11px; color: gray;"><a style="text-decoration: none;" href="http://www.babelio.com/auteur/Annie-Saumont/3950/videos">2 vidéos</a></div>
<div class="Bspacer" style="clear: both;"></div>
</div>
</div>
<p>Dans ses textes, <strong>l&rsquo;errance</strong>,<strong> la fragilité</strong>,<strong> l&rsquo;inadvertance, les erreurs fatales</strong>, <strong>les failles</strong>&#8230; sont présentes à chaque nouvelle page. Les personnages s&rsquo;en accommodent. Souvent sans espoir de pouvoir revenir en arrière.</p>
<p>Une forme de littérature à part mais qui a valu à cette grande dame le <strong>Goncourt de la Nouvelle</strong>, le <strong>Grand prix de la Nouvelle de la Société des gens de lettres</strong>, le <strong>Prix Renaissance de la Nouvelle</strong> et le <strong>prix de l&rsquo;Académie française</strong>.</p>
<p>Dans &laquo;&nbsp;<strong>Le tapis du salon</strong>&laquo;&nbsp;, <strong>Annie Saumont</strong> brode une dentelle pleine de trous, d&rsquo;histoires souvent curieuses, étranges ou bancales. Il suffit de se laisser prendre au jeu.</p>
<p>Les nouvelles, on en compte dix-huit ( dont trois autour d&rsquo;un tapis dans le salon !). Petit passage en revue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans &laquo;&nbsp;<strong>Vacances</strong>&laquo;&nbsp;, on suit la relation entre deux soeurs. L&rsquo;une est si jalouse. Elle s&rsquo;invente une vie avec Greg, l&rsquo;amoureux de sa soeur Charlotte.<strong></strong></p>
<p><strong>Page 28</strong> : <em>&nbsp;&raquo; Ce soir, rien n&rsquo;est encore trop difficile. Demain matin au petit-déjeuner, Charlotte racontera les heures éblouissantes qu&rsquo;elle a vécues avec Greg. Je baisserai un regard bovin sur ma poitrine (immense) et pour me consoler je bâtirai un château en tartines. Le passage pour le monde à l&rsquo;envers où je suis mince et souple s&rsquo;est soudain refermé. You can&rsquo;t always get what you want. je voulais Grégory. J&rsquo;ai l&rsquo;estomac tellement crispé tellement tordu, je vais vomir. Demain je maigrirai parce qu&rsquo;un chagrin d&rsquo;amour personne n&rsquo;ignore que ça coupe l&rsquo;appétit.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Page 35</strong>, dans &laquo;&nbsp;<strong>Le tapis du salon 1</strong>&nbsp;&raquo; : <em>&laquo;&nbsp;Sarie avait dit merci. Pour le tapis. Sarie l&rsquo;avoit roulé contre la cloison. Puisqu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas de salon. Elle disait que si un jour elle possédait un château – Et puis son ami ne m&rsquo;a plus supporté. Un gosse qui épiait, jugeait, se taisait. Qui ne s&rsquo;agitait follement que dans ses crises d&rsquo;épilepsie. malgré les médicaments que j&rsquo;avalais pour me calmer ça faisait peur. Son amie l&rsquo;a quittée, s&rsquo;est mis en ménage avec une autre.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Vie dans une classe qui découvre la poésie, enlèvement qui tourne au n&rsquo;importe quoi à cause d&rsquo;un cafard, Miranda, jeune collégienne qui décrit sa vie de fille de taulard tandis qu&rsquo;elle rêve juste d&rsquo;une maison sur la tête&#8230; Les histoires se suivent et ne se ressemblent pas.</p>
<p><strong>Page 59</strong> dans <strong>&laquo;&nbsp;A la maison</strong>&laquo;&nbsp;. Miranda dresse un abécédaire avec les mots de son quotidien.<em> &laquo;&nbsp;I comme île. Maman avait projeté qu&rsquo;avec l&rsquo;argent du RMI on irait passer quelques jours sur une île. Pendant l&rsquo;été. Le prochain ou un autre plus tard. Mais pas trop tard, je serais encore – c&rsquo;est certain –, une petite fille.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Dans <strong>&laquo;&nbsp;La dent&nbsp;&raquo;</strong>, l&rsquo;amour fait mal. Son absence terrasse une jeune fille. <strong>Page 96</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Il a dit, enfin te revoilà. Ecoute, on se marie. Comme si on l&rsquo;avait longtemps projeté et qu&rsquo;enfin la décision soit prise. [&#8230;] J&rsquo;ai levé les yeux vers lui. J&rsquo;ai eu un sourire immense. Il a dit, tranquille, confortable, ça sera vraiment sans problème de te surveiller les gencives. De vérifier que tout va bien. Je t&rsquo;aurai sous la main. On se marie, ta mère et moi.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Enfin, fans &laquo;&nbsp;<strong>Le tapis du salon 3</strong>&laquo;&nbsp;, <strong>page 169</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Sa femme a commandé cet automne un tapis pour le salon, elle n&rsquo;a pas tort de se hâter de dépenser l&rsquo;argent du ménage avant qu&rsquo;il n&rsquo;offre des fourrures à la pharmacienne aux yeux de charbon, minaudant, Monsieur Barcellois prenez une pastille à la résine de pin, attention aux maux de gorge par ce vilain temps brumeux.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><span style="color: #0000ff;">Voilà de quoi réchauffer nos soirées d&rsquo;hiver ! Annie Saumont a un univers bien à elle. Fait d&rsquo;histoires un peu étranges, souvent sans ponctuation. Tant pis ! Tout y est ! Le cadre, les personnages et cet événement ou cet instant où tout bascule. Irrémédiablement, en quelques pages seulement.</span></p>
<p><span style="color: #0000ff;"> Pas question pour l&rsquo;auteure de juger, de dénoncer les travers de notre société. Annie Saumont se veut témoin. Implacable. A (re)découvrir à travers sa longue bibliographie. Bonne lecture ! </span></p>
<p><em><strong>&nbsp;&raquo; Le tapis du salon&nbsp;&raquo;, Annie Saumont, Julliard, 16€.<br />
</strong></em></p>
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