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	<title>Quatrième de couv &#187; chagrin</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Sylvain, au-delà des sens&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Sep 2021 06:54:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire  Encore un ! Oui, un premier roman de cette nouvelle rentrée littéraire ! Avec une histoire particulièrement originale : Le parfum des cendres de Marie Mangez. Je vous raconte ? Les parfums sont toute la vie de Sylvain Bragonard. Il a le don de cerner n’importe quelle personnalité grâce à de simples senteurs, qu’elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PARFUM-CENDRES.jpg" rel="lightbox[5784]"><img class="alignleft size-full wp-image-5787 colorbox-5784" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/PARFUM-CENDRES.jpg" alt="PARFUM CENDRES" width="210" height="305" /></a></p>
<p><span style="color: #ff6600"><strong>Rentrée littéraire </strong></span></p>
<p>Encore un ! Oui, un premier roman de cette nouvelle rentrée littéraire ! Avec une histoire particulièrement originale : <strong><em>Le parfum des cendres</em></strong> de <strong>Marie Mangez.</strong> Je vous raconte ?</p>
<p>Les parfums sont toute la vie de <strong>Sylvain Bragonard.</strong> Il a le don de cerner n’importe quelle personnalité grâce à de simples senteurs, qu’elles soient vives ou délicates, subtiles ou entêtantes. Tout le monde y passe, même les morts dont il s’occupe tous les jours dans son métier ­d’embaumeur ou thanatopracteur.<br />
Cette manière insolite de dresser des portraits stupéfie <strong>Alice</strong>, une jeune thésarde qui s’intéresse à son étrange profession.</p>
<p>Pour elle, <strong>Sylvain</strong> lui-même est une véritable énigme : bourru, taiseux, il semble plus à l’aise avec les morts qu’avec les vivants. Elle sent qu’il cache quelque chose et cette curieuse impénitente veut percer le mystère.<br />
Doucement, elle va l’apprivoiser, partager avec lui sa passion pour la musique, et comprendre ce qu’il cache depuis quinze ans.</p>
<p>Ce premier roman, était avant même sa sortie, dans la sélection du prix Envoyé par la Poste et dans celle de Première Plume. Quid de son auteure ? On apprend via son éditeur Finitude que <strong>Marie Mangez</strong> vit à Paris où elle s’efforce de plancher sur sa thèse en anthropologie qui la mène régulièrement sur les rives du Bosphore.</p>
<p>Voilà pour les ingrédients de ce premier roman sensoriel plutôt bien senti et écrit dont on devine cependant la fin.</p>
<p><strong>Marie Mangez évoque la génèse de son premier roman ici </strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/v86_aBfv868">https://youtu.be/v86_aBfv868</a></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 22 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Il but son vinaigre à petites gorgées, savourant le crépitement de son palais sous les décharges acides du liquide. Lequel remontait illico vers la cavité nasale, la saisissait tout entière d&rsquo;une main brûlante avant de redescendre doucement, pour aller gratifier le fond de ses intestins de sa caresse abrasive Sylvain jeta un coup d&rsquo;oeil au verre. C&rsquo;était du vinaigre de vin, il avait la couleur d&rsquo;un jus de groseille – et la puissance de l&rsquo;éthanol.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 61 :</strong> &laquo;&nbsp;<em>Comment leur dire qu&rsquo;il vivait désormais dans un bocal, autrement dit qu&rsquo;il ne vivait plus, qu&rsquo;entre lui et le monde s&rsquo;élevait cette paroi épaisse et transparente qui l&rsquo;entourait tout entier, pas d&rsquo;échappatoire, une prison de verre sans oxygène où l&rsquo;on ne pouvait respirer ? </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il ne pouvait pas. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Impossible. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il aurait suffi d&rsquo;un mot, pourtant, un mot pour leur expliquer ce qu&rsquo;il vivait depuis toutes ces années ; mais ce mot-là, comme les autres, restait enfermé à l&rsquo;intérieur du bocal. Il ne pouvait que regarder à travers la baie vitrée, regarder les autre vivre alors que lui était mort, asphyxié, mort dans rémission.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 118-119 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] De Catherine émanait un délicat parfum floral, à dominante d&rsquo;iris. Son maintien élégant, soigné empreint de bon goût bourgeois, son corps resté séduisant en dépit de l&rsquo;âge et de la maladie, son brushing gris à peine défait et sa sobre manucure transparente, tout respirait la fragrance poudrée et le raffinement aristocratique de cette noble plante, avec sa texture veloutée et ses subtiles notes de violette. Il ôta avec précaution la fine chemise de nuit en dentelle de coton blanc, ses mains parcourent la peau sèche constellée de taches brunes, sillonnée de méandres et de veines apparentes. Avant de s&rsquo;occuper du visage : suture des lèvres, fermeture des yeux, deux yeux marron encadrés de pattes d&rsquo;oie, des yeux qu&rsquo;on devinait chaleureux malgré la cornée ternie et figée par la mort. Sous l&rsquo;iris pointait la carotte, plus simple et prosaïque, venant renforcer harmonieusement le potentiel de fraîcheur contenu dans la précieuse fleur.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p><em><strong> Le parfum des cendres, Marie Mangez, Finitude, 18,50€</strong></em></p>
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		<item>
		<title>Parce que le deuil reste compliqué&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/08/parce-que-le-deuil-reste-complique/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 06:18:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[addictin]]></category>
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		<description><![CDATA[Merci le confinement ! Sans lui, il se pourrait bien que je n&#8217;aurais eu ce live entre les mains. C&#8217;est en parcourant la liste des meilleures ventes de la ma librairie tourangelle préférée que je suis tombée sur &#171;&#160;Avant que j&#8217;oublie&#160;&#187;, d&#8217;Anne Pauly. La quadragénaire, qui vit et travaille à Paris, a toujours voulu écrire. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/avant_que_j_oublie-191x300.jpg" rel="lightbox[5218]"><img class="alignleft size-full wp-image-5221 colorbox-5218" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/avant_que_j_oublie-191x300.jpg" alt="avant_que_j_oublie-191x300" width="191" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: left">Merci le confinement ! Sans lui, il se pourrait bien que je n&rsquo;aurais eu ce live entre les mains. C&rsquo;est en parcourant la liste des meilleures ventes de la ma librairie tourangelle préférée que je suis tombée sur &laquo;&nbsp;Avant que j&rsquo;oublie&nbsp;&raquo;, d&rsquo;<strong>Anne Pauly</strong>.</p>
<p style="text-align: left">La quadragénaire, qui vit et travaille à Paris, a toujours voulu écrire. Devenue adulte, elle reprend ses études. Et ce sont les premières pages de ce qui allait devenir <strong>&laquo;&nbsp;Avant que j&rsquo;oublie&nbsp;&raquo;</strong> qu&rsquo;elle a rendu comme projet pour son Master de création littéraire.</p>
<p style="text-align: left">Celle qui fut correctrice dans un cabinet d&rsquo;avocats, puis dans un journal de faits divers avant de rejoindre le secrétariat de rédaction d&rsquo;un magazine féminin aurait mis quatre ans pour achever son premier roman après avoir trouvé tout un tas de prétextes. &laquo;&nbsp;Il fallait en finir avec le deuil&nbsp;&raquo;, explique <strong>Anne Pauly</strong>.</p>
<p style="text-align: left">Au fil des pages, l&rsquo;histoire d&rsquo;un frère et d&rsquo;une soeur ( la narratrice, qui ressemble beaucoup à<strong> Anne Pauly</strong>), confrontés à la mort de leur père et au deuil. Une manière de tisser sa propre histoire sur les côtés, en filigrane.</p>
<p style="text-align: left"><span id="more-5218"></span></p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;occasion pour l&rsquo;autrice de &laquo;&nbsp;revenir avec nuance&nbsp;&raquo; sur le personnage de ce père trop vite réduit à celui d&rsquo;un homme violent, alcoolique, victime aussi d&rsquo;un certain mépris de classes. Dont <strong>Anne Pauly</strong>  dit avoir souffert aussi.</p>
<p style="text-align: left">A travers cette fiction familiale, <strong>Anne Pauly</strong> veut aussi évoquer ces hommes et ces femmes qui meurent, anonymes après une vie faite de joies et de peines, de grandes détresses et de bonheurs simples. Comme son père qu&rsquo;elle dépeint, in fine, grâce à l&rsquo;enquête qu&rsquo;elle mène, comme un &laquo;&nbsp;contemplatif sensible&nbsp;&raquo;, sans nier ses côtés moins positifs.</p>
<p style="text-align: left">Le ton est sensible, drôle et frais. Un plaisir d&rsquo;écriture qui, pour ceux qui ont vécu le deuil d&rsquo;un parent, permettra de (re)plonger dans les bons et les mauvais souvenirs par le prisme d&rsquo;un alcoolique unijambiste et collectionneur improbable.</p>
<p style="text-align: left">Le 8 juin 2020, <strong>Anne Pauly</strong> a reçu le <strong>Prix du Livre Inter</strong>.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 42 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Dans la France de Giscard, il fallait se comporter comme un homme et il avait joué, comme tant d&rsquo;autres, la comédie de son temps. Mais il n&rsquo;a jamais voulu entendre. Mais il n&rsquo;a jamais voulu entendre qu&rsquo;il avait exagéré avec tout ça. Quand il m&rsquo;était arrivé de lui rappeler, par discrètes allusions, sa période d&rsquo;imprégnation éthylique, courant globalement de mes trois ans à mes quinze ans, et les dommages collatéraux qu&rsquo;elle avait entraînés pour nous tous, il avait toujours répondu &laquo;&nbsp;Je buvais pas tant que ça. Et puis avec ta mère, on s&rsquo;est jamais compris. Elle était dure, têtue, possessive. Elle te gardait pour elle.&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 73 :</strong><em>&laquo;&nbsp;On l&rsquo;avait signé l&rsquo;armistice, des années auparavant. Par étapes. Une première fois quand il avait lâché sa bouteille et que tout le monde avait pu reprendre sa juste place dans cette famille de cinglés. La guerre des tranchées s&rsquo;était enfin achevée : les pertes étaient importantes niveau joie de vivre et confiance en la vie, surtout pour le fils, mais en ce qui me concernait, on avait trouvé des arrangements. Sa vraie personnalité, enfin débarrassée des hardes puantes de l&rsquo;alcool, était ressortie : un contemplatif fin mais gauche, gentil mais brutal, généreux mais autocentré, dévoré par l&rsquo;anxiété et la timidité, incroyablement empêché. Un touriste de la vie. Contre toute attente, le monstre était humain, vulnérable, attachant.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 128 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Finalement, ce qui me semblait le plus difficile, c&rsquo;était de ne plus l&rsquo;entendre du tout, de ne plus avoir de nouvelles de lui, et au début, machinalement, je regardais mon téléphone pour vérifier qu&rsquo;il ne m&rsquo;avait pas appelée, mais non. Une fois, j&rsquo;avais même composé son numéro pour voir mais j&rsquo;étais tombée sur la voix vraiment désolée de la dame des télécoms qui disait que ce numéro n&rsquo;était plus attribué. C&rsquo;était un peu dingo de faire ça mais après tout, lui-même n&rsquo;était pas hermétique à ces mondes parallèles. Il me l&rsquo;avait dit : Je suis sûr qu&rsquo;on n&rsquo;est pas seuls et qu&rsquo;il y a des choses qu&rsquo;on ne voit pas. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Avant que j&rsquo;oublie&nbsp;&raquo;, Anne Pauly, Verdier, 14€</strong></em></p>
<p style="text-align: center">
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		</item>
		<item>
		<title>Oraison sincère</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2016/11/13/oraison-sincere/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Nov 2016 17:05:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire &#160; Catherine Cusset est de retour ! L&#8217;auteure française, installée à New-York depuis des années, est actuellement très en vue (dans les librairies et les short-lists des prix littéraires. Elle figurait dans les derniers romans en lice pour le prix Goncourt qui est finalement allé à Leïla Slimani pour &#171;&#160;Chanson douce&#160;&#187;, à découvrir [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff00ff">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CUSSET.jpg" rel="lightbox[3752]"><img class="alignleft size-full wp-image-3754 colorbox-3752" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/CUSSET.jpg" alt="CUSSET" width="250" height="366" /></a>Catherine Cusset</strong> est de retour ! L&rsquo;auteure française, installée à New-York depuis des années, est actuellement très en vue (dans les librairies et les short-lists des prix littéraires. Elle figurait dans les derniers romans en lice pour le prix Goncourt qui est finalement allé à Leïla Slimani pour &laquo;&nbsp;Chanson douce&nbsp;&raquo;, à découvrir très prochainement sur le blog) grâce à son nouveau roman, <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;autre qu&rsquo;on adorait&nbsp;&raquo;</strong>, paru pour cette rentrée littéraire chez Gallimard.</p>
<p>L&rsquo;agrégée de lettres classiques, qui enseigna un temps aux Etats-Unis avant de de se consacrer entièrement à l&rsquo;écriture, revient donc avec ce treizième ouvrage.</p>
<p>J&rsquo;avais découvert son univers avec <strong>&laquo;&nbsp;La haine de la famille&nbsp;&raquo;</strong>, paru en 2001 puis avec <strong>&laquo;&nbsp;Un brillant avenir&nbsp;&raquo;</strong>, en 2008.</p>
<p>La voici avec un roman sensible, basé sur l&rsquo;histoire de celui qui fut son amant puis son ami, <strong>Thomas Bulot</strong> qui, en 2008 se suicidait, à Richmond, en Virginie, où il enseignait alors. Il était âgé de 39 ans.</p>
<p>Entre souvenirs et fiction, à la deuxième personne du singulier, <strong>Catherine Cusset</strong> déroule  la vie, vingt ans durant, de ce jeune homme brillant mais tourmenté. Mondain mais solitaire. Une oraison sincère, qui ne cache rien.</p>
<p>Le 29 octobre, La Nouvelle République lui ouvrait ses colonnes pour une interview que vous pouvez retrouver <strong><a href="http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Loisirs/Livres-cd-dvd/n/Contenus/Articles/2016/10/29/J-ai-un-gout-pour-la-verite-et-pour-la-mise-en-danger-2885477">ici.  </a></strong></p>
<p><span id="more-3752"></span></p>
<p><strong>Thomas</strong> est brillant, ambitieux. Fasciné par Proust, il lui consacrera sa thèse. Comme lui, il entretient une relation très forte avec sa mère.<br />
<strong>Catherine Cusset</strong> a 26 ans quand elle le rencontre. Il a 18 ans, est ami avec son jeune frère. <strong>Thomas</strong> est un aimant, il attire tous les regards. Et pourtant. Ses deux échecs successifs pour pénétrer l&rsquo;école de la rue d&rsquo;Ulm scelle le début des déboires. <strong>Thomas</strong> ne parviendra jamais à ses fins. A-t-il pour autant raté sa vie comme l&rsquo;avait laissé entendre l&rsquo;auteure dans la première version d&rsquo;un portrait qu&rsquo;elle lui avait consacré ? Elle le juge à l&rsquo;aune de critères sociaux dont il se fiche. Ou croit le faire. Lui se voit comme <strong><em>&laquo;&nbsp;un être poétique&nbsp;&raquo;.</em> </strong></p>
<p>Au fil des pages, au fil des années et des affectations à travers l&rsquo;Amérique parfois profonde, on suit pourtant le parcours chaotique de cet universitaire populaire, de cet homme qui sabote lui-même ses chances, par naïveté, procrastination ou trop d&rsquo;assurance.</p>
<p><strong>Les postes prestigieux lui échappent, les femmes qu&rsquo;il aime finissent immanquablement par le quitter. </strong> Alors, <strong>&laquo;&nbsp;l&rsquo;autre qu&rsquo;on adorait&nbsp;&raquo;</strong>, référence à la chanson &laquo;&nbsp;Avec le temps&nbsp;&raquo; de Léo Ferré, se renferme, s&rsquo;isole.</p>
<p>Et le diagnostic, tardif, de présence de troubles bipolaires, ne fera qu&rsquo;aggraver la situation. Malgré la présence de sa famille, des amis qu&rsquo;il lui reste, Thomas va sombrer.</p>
<p>Avec le style direct, incisif, efficace qu&rsquo;on lui connait, <strong>Catherine Cusset</strong>, tout en lucidité et empathie, dresse un formidable parcours de vie.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 77 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Tu ne peux même pas aller te reposer dans la petite maison du Connecticut car nous avons déménagé et vivons provisoirement dans un endroit du New Jersey inaccessible autrement qu&rsquo;en voiture. En congé sabbatique cette année, je circule entre les Etats-Unis et la France. Un après-midi de novembre où tu me retrouves dans un café du Village, tu me révèles ce que tu n&rsquo;as dit à personne : tu es parfois sujet à des accès de dépression pendant lesquels ta vision du monde est d&rsquo;un pessimisme absolu. C&rsquo;est le cas en ce moment. Tu as hésité à me parler de cette humeur qui envahit ta vie telle une marée noire et tue en toi tout désir, de ce vide qui t&rsquo;engloutit comme des sables mouvants. En nommant ce néant, tu tentes de lui donner une existence, de le mettre à distance, de construire une défense. Mais quel rapport entre ce noir d&rsquo;encre qui te submerge quand tu es seul et ces mots que tu prononces devant un cappuccino, dans un café de New York, face à un visage ami ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 174-175 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Je suis ton amie, je ne suis pas méchante, tu l&rsquo;as compris. Mais comme j&rsquo;ignore la fragilité, comme j&rsquo;ignore le mal qu&rsquo;on fait à l&rsquo;autre en posant le doigt sur ses zones les plus sensibles et en appuyant dessus ! Ma pauvre petite fille qui n&rsquo;a pas  cinq ans, tu as peur pour elle, peur que son bulldozer de mère ne l&rsquo;écrase sans même s&rsquo;en rendre compte. Peut-être n&rsquo;écriras-tu rien, mais au moins tu ne feras ce mal-là à personne. Tu te préfères dans la peau du bouffon pathétique que dans celle d&rsquo;une femme qui te donne à lire un tel texte en te demandant ton avis “littéraire”. Un texte qui n&rsquo;est pas seulement blessant, mais mauvais. Tu es partial, soit, puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit de toi, mais tu n&rsquo;as aucun doute.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 243 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Quand nous dinons en tête à tête ce soir-là, tu me racontes septembre et ton désir de suicide. Je n&rsquo;ai pas l&rsquo;air trop inquiète, pas même quand tu me dis avoir penser à mettre un sac de plastique sur ta tête comme mon beau-père pour ne pas te louper. Tu remarques mon imperceptible haussement d&rsquo;épaules, comme si je trouvais indécent d&rsquo;oser te comparer à mon beau-père qui est passé à l&rsquo;acte. C&rsquo;est vrai que, vue de New York, de ce restaurant de Chinatown où tu dégustes un poulet au sésame dont tu trouves la saveur exquise, ta dépression de Venise ne parait pas mortelle.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;autre qu&rsquo;on adorait&nbsp;&raquo;, Catherine Cusset, Gallimard, 20€</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;impossible deuil d&#8217;un enfant&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/01/12/limpossible-deuil-dun-enfant/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/01/12/limpossible-deuil-dun-enfant/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 14:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Venus d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[absence]]></category>
		<category><![CDATA[chagrin]]></category>
		<category><![CDATA[David Grossman]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[délicatesse]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[incrédulité]]></category>
		<category><![CDATA[là-bas]]></category>
		<category><![CDATA[marche]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[personnages]]></category>
		<category><![CDATA[perte]]></category>
		<category><![CDATA[récit]]></category>
		<category><![CDATA[Tombé hors du temps]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;La poésie est le langage de ma douleur&#160;&#187;. L&#8217;un des personnages du récit pour voix intitulé &#171;&#160;Tombé hors du temps&#160;&#187; écrit par David Grossman résume à lui seul la démarche de l&#8217;auteur israélien. &#160; Alors qu&#8217;il écrivait &#160;&#187; Une femme fuyant l&#8217;annonce&#160;&#187;, roman prophétique dans lequel une femme entreprend une randonnée en Israël après avoir [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-caption-dd"><strong><em>&laquo;&nbsp;La poésie est le langage de ma douleur&nbsp;&raquo;.</em> </strong>L&rsquo;un des personnages du récit pour voix intitulé <strong>&laquo;&nbsp;Tombé hors du temps&nbsp;&raquo;</strong> écrit par <a title="découvrir la page Wikipédia de l'auteur" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Grossman_%28%C3%A9crivain%29"><strong>David G</strong><strong>rossman</strong></a> résume à lui seul la démarche de l&rsquo;auteur israélien.</p>
<dl class="wp-caption alignleft" id="attachment_1403" style="width: 125px">
<dt class="wp-caption-dt"></dt>
</dl>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/01/12/limpossible-deuil-dun-enfant/david-grossman-1-sized-2/" rel="attachment wp-att-1406"><img class="alignleft  wp-image-1406 colorbox-1400" style="margin: 10px" alt="david-grossman-1-sized" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/david-grossman-1-sized1.jpg" width="131" height="145" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors qu&rsquo;il écrivait <strong>&nbsp;&raquo; Une femme fuyant l&rsquo;annonce&nbsp;&raquo;</strong>, roman prophétique dans lequel une femme entreprend une randonnée en Israël après avoir appris la mort de son fils, l&rsquo;auteur lui-même perdait son fils âgé de 20 ans, lors de la deuxième guerre du Liban, tué par une roquette.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1400"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/01/12/limpossible-deuil-dun-enfant/grossman-couv/" rel="attachment wp-att-1410"><img class="alignleft  wp-image-1410 colorbox-1400" style="margin: 10px;border: 0px none" alt="GROSSMAN COUV" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/GROSSMAN-COUV.jpg" width="265" height="133" /></a></p>
<p>Avec<strong> </strong> <strong>&laquo;&nbsp;Tombé hors du temps&nbsp;&raquo;</strong>, David Grossman, homme de gauche et fondateur avec d&rsquo;autres intellectuels engagés du mouvement La Paix pour rapprocher Israéliens et Palestiniens, revient sur cette expérience du deuil. <strong>Elle le nourrit. Lui en a fait, en poésie et en prose, un récit pour voix, écrit de 2009 à 2011.</strong></p>
<p>A noter que la traduction a été faite par <strong>Emmanuel Moses,</strong> lui-même poète et romancier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Au fil des pages, des personnages qui marchent, qui crient, qui écrivent, qui racontent, qui pleurent, qui avancent vers &laquo;&nbsp;là-bas&nbsp;&raquo;</strong>. Autant d&rsquo;hommes et de femmes qui ont tous perdu un fils, une fille. A la guerre, par accident, après un suicide&#8230; Les histoires se mélangent sous différentes formes d&rsquo;écriture. Certains lecteurs y trouveront les codes du théâtre, voire de l&rsquo;opéra.</p>
<p>Il y a là, l&rsquo;homme qui marche, le centaure, le cordonnier, la sage-femme, le vieux professeur de mathématiques, la femme dans le filet, le chroniqueur de la ville et sa femme, le Duc&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits (retranscrits dans la même mise en page que dans le livre)</strong></p>
<blockquote><p><strong>Page 19 :</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;homme :</strong></p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify">Et ensemble</p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify">Nous sommes nés</p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify">De l&rsquo;autre côté,</p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify">Sans</p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify">Mots, sans</p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify">Couleurs, et nous avons appris</p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify">A vivre</p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify">Le négatif</p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify"><span class="alignleft">De la vie.</span></p>
</blockquote>
<p class="colorbox-link" style="text-align: justify"><strong> </strong></p>
<blockquote>
<p class="colorbox-link"><strong> Page 70 :</strong></p>
<p class="colorbox-link"><strong> le centaure :</strong></p>
<p class="colorbox-link"><em>[&#8230;] Cela fait bien une semaine que tu te retrouves ici, par hasard, que tu passes devant ma fenêtre, trois ou quatre fois par jour, et hier cinq, mais bon, on ne va pas mégoter, pressé de régler une affaire, absorbé dans tes pensées, et soudain : Stop ! Pilons net ! Jetons un petit coup d&rsquo;oeil surprises ! Qu&rsquo;avons-nous là ? Un centaure ? Et qui a perdu son enfant, par-dessus le marché ? Bingo ! Revêtons vite fait une expression de tendre mélancolie et de compassion au chagrin d&rsquo;autrui et trempons en deux temps trois mouvements la pointe de notre porte-plume en argent dans son encre noire puis posons fissa quelques questions sur le fils, le fils, le fils ! [&#8230;]</em></p>
<p class="colorbox-link">Page 133  :</p>
<p class="colorbox-link"><strong> l&rsquo;homme qui marche  :</strong></p>
<p class="colorbox-link">[&#8230;] Et pardonne-moi, je te prie, pour cette question</p>
<p class="colorbox-link">Qui te paraîtra peut-être stupide et un peu banale, mais</p>
<p class="colorbox-link">Je dois te la poser</p>
<p class="colorbox-link">Parce que cela fait cinq ans qu&rsquo;elle</p>
<p class="colorbox-link">Dévore mon âme</p>
<p class="colorbox-link">Comme une maladie  :</p>
<p class="colorbox-link">Qu&rsquo;est-ce que la mort, mon fils ?</p>
<p class="colorbox-link">Qu&rsquo;est-ce</p>
<p class="colorbox-link">Que</p>
<p class="colorbox-link">La mort ?</p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un corps à corps avec la douleur. Voilà à quoi nous invite David Grossman dans <strong>&laquo;&nbsp;Tombé hors du temps&nbsp;&raquo;</strong>. On y plonge, on se débat pour remonter à la surface chercher un peu d&rsquo;air et de réconfort avant, finalement, d&rsquo;y replonger la tête la première. Sa langue délicate, ses mots et la polyphonie qu&rsquo;il invente  parlent de l&rsquo;incrédulité de l&rsquo;absence définitive, du chagrin de la la perte, des questions qui restent sans réponse. Pour moi, une vraie découverte à lire à haute voix ou en son for intérieur. Et un voyage inoubliable en poésie. A découvrir. Vraiment.<br />
</span></p>
<p class="colorbox-link" style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Tombé hors du temps&nbsp;&raquo;, David Grossman, Seuil, 17,50€.</strong> </em></p>
</blockquote>
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