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	<title>Quatrième de couv &#187; Célia Houdart</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Quand les souvenirs reviennent par vagues&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 08:41:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[   Rentrée littéraire &#160; Célia Houdart, je l&#8217;avais découverte avec &#171;&#160;Gil&#160;&#187;, également paru chez P.O.L.. Puis je l&#8217;avais rencontrée, au hasard d&#8217;une exposition puis d&#8217;une lecture, à la Maison des arts Georges-Pompidou, à Cajarc, dans le Lot. Un chouette moment ! C&#8217;est donc avec intérêt que j&#8217;ai plongé dans son nouveau roman, &#160;&#187; Tout un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #00ffff"> </span></strong></p>
<p><span style="color: #00ffff"><strong> Rentrée littéraire</strong> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C<a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/HOUDART-OK.jpg" rel="lightbox[4088]"><img class="alignleft size-full wp-image-4092 colorbox-4088" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/HOUDART-OK.jpg" alt="HOUDART OK" width="380" height="542" /></a>élia Houdart</strong>, je l&rsquo;avais découverte avec <strong><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/03/14/gil-ou-le-roman-dune-voix/">&laquo;&nbsp;Gil&nbsp;&raquo;</a></strong>, également paru chez P.O.L.. Puis je l&rsquo;avais rencontrée, au hasard d&rsquo;une exposition puis d&rsquo;une lecture, à la Maison des arts Georges-Pompidou, à Cajarc, dans le Lot. Un chouette moment !</p>
<p>C&rsquo;est donc avec intérêt que j&rsquo;ai plongé dans son nouveau roman,<strong> &nbsp;&raquo; Tout un monde lointain &laquo;&nbsp;</strong>. Et je n&rsquo;ai pas été déçue.</p>
<p>Cette fois encore,<strong> Célia Houdart</strong> offre une histoire singulière. Avec, toujours, une petite musique qui ne ressemble qu&rsquo;à elle.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? Elle s&rsquo;ouvre sur un premier chapitre dont on ne sait, tout d&rsquo;abord, pas quoi faire. Qui est donc cette petite fille qui, en 1918, marche dans les herbes sous le regard de son père ?</p>
<p>On suit ensuite <strong>Gréco</strong>, ensemblière désormais à la retraite qui partage ses journées entre sa maison de Roquebrune-Cap-Martin, ses balades et ses bains de mer. Sa carrière a été fructueuse. Elle est riche, cultivée. Désormais seule.</p>
<p>Toujours, elle veille aussi sur la maison de son ami<strong> Alexander</strong>, disparu deux ans plus tôt : <strong>la villa E.1027</strong>, formidable création de l&rsquo;architecte<strong> Eileen Gray.</strong></p>
<p>Un jour, cet équilibre vacille. Un couple, <strong>Tessa</strong> et<strong> Louison,</strong> s&rsquo;est installé dans la maison fermée. Ils sont étudiants, danseurs et follement amoureux. Elle les regarde vivre, s&rsquo;inquiète pour l&rsquo;état de la maison de son ami. Contre toute attente, elle accueille finalement ce changement puis se lie d&rsquo;amitié avec ces deux jeunes gens, beaux et inspirés. Malgré les facéties souvent gores de <strong>Louison</strong>&#8230;</p>
<p>L&rsquo;occasion pour elle, avec eux, de remonter le temps. Les souvenirs de <strong>Gréco, </strong>cette petite fille d&rsquo;origine polonaise<strong>,</strong> vont revenir par vagues. <strong>Tessa</strong> et <strong>Louison</strong> vont l&rsquo;empêcher de s&rsquo;y noyer&#8230;</p>
<p><strong> Célia Houdart</strong> a l&rsquo;art d&rsquo;une écriture sensible. On sent le soleil et le vent. L&rsquo;atmosphère, un temps pesante, devient douce, paisible. Comme une caresse.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 48 :</strong><em>&laquo;&nbsp;A chaque nouvelle visite, c&rsquo;est de lui-même que l&rsquo;avocat informait Gréco de l&rsquo;avancée de la succession Sthol, dont ils savaient très bien tous deux que la villa E.1027 constituait le bien le plus précieux. L&rsquo;avocat avait promis à sa vieille cliente et désormais amie que si la villa était mise en vente, elle serait pour elle. Gréco la voulait à n&rsquo;importe quel prix. Elle était disposée à vendre la boutique de New York et ses actions. Mais tout était bloqué depuis plusieurs années. Un cabinet de Los Angeles avait demandé un complément d&rsquo;enquête dans l&rsquo;espoir un peu vain de récupérer aussi, un jour, les quelques pièces volées, dont le miroir satellite, qui avaient dû être vendues à un marché aux puces en France ou en Italie&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 136 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Louison et Tessa adoraient nager nus sous l&rsquo;eau. Ils aspiraient beaucoup d&rsquo;air pour faire durer le plus longtemps possible l&rsquo;état d&rsquo;apesanteur. Ils ouvraient les yeux. Dans l&rsquo;eau, le soleil formait comme de fines paillettes d&rsquo;or qui tournoyaient en scintillant. Leurs corps pouvait être à la fois étincelant et étrangement pâle, soudain refroidi par la lumière. Les chevelures étaient des crinières flottantes. Tessa et Louison prenaient l&rsquo;eau avec les mains et la vigoureusement. Ils s&rsquo;enfonçaient peu à peu, le visage en proue. Les bras le long du corps, ondulant comme des nageoires. Des poissons à ventre blanc les frôlaient quelquefois par bancs entiers.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 147 : &laquo;&nbsp;</strong></p>
<p style="text-align: left"><em>- J&rsquo;aurai dû vous parler de Louison et de ses mises en scène macabres. Il ne me prévient pas toujours, vous savez. Il ne faut pas lui en vouloir. Il meurt régulièrement. Il meurt pour rire. C&rsquo;est son plaisir. Il adore faire peur. Il se ruine en maquillage. Il achète ce qui se fait de mieux. Plusieurs fois, il a été assistant pour des tournages. Blessures, brûlures. Cicatrices. Il maîtrise toute une gamme d&rsquo;effets. C&rsquo;est toujours très réaliste. Il règle avec beaucoup de précautions des choses terribles, les pires atrocités, mais en fait c&rsquo;est à chaque fois un numéro de cabaret.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>A cet endroit, le sentier était ombragé. Il faisait moins chaud. Gréco respirait un peu mais elle avait encore les yeux fixes. Elle revoyait cette apparition monstrueuse. Tout se redéroulait dans sa tête. Elle était très secouée.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Tout un monde lointain&nbsp;&raquo;, Célia Houdart, P.O.L., 14€.</strong></em></p>
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		<title>&#171;&#160;Gil&#160;&#187; ou le roman d&#8217;une voix</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/03/14/gil-ou-le-roman-dune-voix/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Mar 2015 16:54:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Savez-vous que les romans ont chacun leur petite musique, leur mélodie ? C&#8217;est encore plus vrai avec le nouveau roman de Célia Houdart qui signe là son quatrième opus depuis 2007. Avec &#171;&#160;Gil&#160;&#187;, l&#8217;auteure-artiste touche-à-tout de 45 ans nous entraîne dans la vie de Gil de Andrade, que l&#8217;on rencontre alors qu&#8217;il a 18 ans, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Gil.jpg" rel="lightbox[2947]"><img class="alignleft size-full wp-image-2950 colorbox-2947" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/Gil.jpg" alt="Gil" width="300" height="462" /></a>Savez-vous que les romans ont chacun leur petite musique, leur mélodie ? C&rsquo;est encore plus vrai avec le nouveau roman de <strong>Célia Houdart</strong> qui signe là son quatrième opus depuis 2007.</p>
<p>Avec <strong>&laquo;&nbsp;Gil&nbsp;&raquo;</strong>, l&rsquo;auteure-artiste touche-à-tout de 45 ans nous entraîne dans la vie de <strong>Gil de Andrade</strong>, que l&rsquo;on rencontre alors qu&rsquo;il a 18 ans, son bac et son permis de conduire en poche. Le rêve de ce fils de postier d&rsquo;origine portugaise ? Entrer au Conservatoire.</p>
<p>Le jeune pianiste ne compte pas ses heures et ses gammes, encouragé par ses professeurs. Puis, c&rsquo;est la révélation. Sa voix est plus talentueuse encore que ses doigts. Lui, le jeune homme timide qui, toujours, a parlé si bas, va faire parler de lui partout. Un ténor est né. Sensible mais fragile, inquiet.</p>
<p>Son père <strong>Jorge</strong> le soutient. Sa mère aussi, à sa manière. Depuis plusieurs années déjà, <strong>Lucile</strong> est soignée dans une institution, en Suisse.</p>
<p>De répétition en représentation, le lecteur découvre les coulisses de l&rsquo;opéra et la carrière fulgurante de <strong>Gil.</strong> Un roman sensible. Pas réservé à l&rsquo;élite mélomane. D&rsquo;ailleurs, pour ne pas tomber dans ce type de piège, l&rsquo;auteure a sciemment inventé les oeuvres et leurs compositeurs. Histoire de mettre tout le monde à l&rsquo;aise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><span id="more-2947"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 40 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Dans le TGV, Gil fut à nouveau envahi par la musique. Elle se jetait parfois sur lui comme une vague. Il n&rsquo;avait pas besoin de partition pour réentendre les notes du dernier morceau qu&rsquo;il avait travaillé. Il en jouait intérieurement des passages. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il se mit à pleuvoir. Gil était assis côté fenêtre, les mains posées sur ses cuisses. La tablette du siège était relevée. Une tension partant d&rsquo;une point situé entre ses omoplates parcourait ses bras, ses poignets, ses doigts, les os de son crâne. Il se mit à enfoncer les touches d&rsquo;un piano imaginaire. En face de lui, un homme lisait son journal.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong> Pages 123-124 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Jorge se fit la réflexion que, malgré le bruit du passage des voitures et les conversations des clients aux tables voisines, il entendait parfaitement Gil. Il n&rsquo;avait plus comme autrefois à le faire répéter. A ce moment-là, il ne pensait pas particulièrement aux progrès de son fils chanteur, au développement de sa voix, qui augurait peut-être d&rsquo;une belle carrière. Non, il se réjouissait simplement de cette victoire sur ce qu&rsquo;il avait toujours considéré comme un handicap. Gil parlait trop bas. A la petite école et au collège, on le lui avait toujours signalé. Personne n&rsquo;entendait Gil. Même en tête-à-tête. Avec lui, il fallait toujours tendre un peu l&rsquo;oreille. Sans y attacher une importance excessive, Jorge s&rsquo;était toujours interrogé. Il ne comprenait pas. Il en avait même conçu une forme de culpabilité.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Maintenant c&rsquo;était fini. Il s&rsquo;était déjà fait la réflexion un jour, à table, au mois d&rsquo;avril, lorsque Gil était venu le voir. Il n&rsquo;y avait plus de doute, il entendait tout ce que disait Gil.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 156 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Chez lui aussi, Gil passait des soirées entières à regarder la télévision. Dans ces moments-là, il ne pensait à rien. Il était habillé n&rsquo;importe comment, se nourrissait de chips au vinaigre. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Il se laissait porter, plongeait dans une sorte de somnolence. Il comblait un grand vide central. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Octobre. Novembre. Plus de chant.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff"> Quel destin que celui de Gil ! On suit le personnage de ce court roman dans son parcours entre ombres et lumières, entre répétitions et représentations ratées. Un roman qu&rsquo;on lit d&rsquo;une traite. Et qu&rsquo;on referme avec, dans le creux de l&rsquo;oreille, une petite musique qui reste. Jolie découverte !</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Gil&nbsp;&raquo;, de Célia Houdart, POL, 12,50€.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left">
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