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	<title>Quatrième de couv &#187; Argentine</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Au coeur d&#8217;une Argentine délaissée, parcours de vie cabossée</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jul 2017 07:38:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Partons en voyage ! Prenons le large et rendons-nous en Argentine ! Avec Carlos Bernatek pour guide, allons à la découverte des &#171;&#160;petites gens&#160;&#187; de la province argentine. Celles qui font avec les moyens du bord, et s&#8217;arrangent d&#8217;un pays qui perd peu à peu toute morale. Dans &#171;&#160;Rancoeurs de province&#160;&#187;, il y a deux [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RANCOEURS.jpg" rel="lightbox[3963]"><img class="alignleft wp-image-3965 size-medium colorbox-3963" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/RANCOEURS-204x300.jpg" alt="RANCOEURS" width="204" height="300" /></a>Partons en voyage ! Prenons le large et rendons-nous en Argentine ! Avec <strong>Carlos Bernatek</strong> pour guide, allons à la découverte des &laquo;&nbsp;petites gens&nbsp;&raquo; de la province argentine. Celles qui font avec les moyens du bord, et s&rsquo;arrangent d&rsquo;un pays qui perd peu à peu toute morale.</p>
<p>Dans <strong>&laquo;&nbsp;Rancoeurs de province&nbsp;&raquo;</strong>, il y a deux histoires que l&rsquo;on imagine parallèles. Et pourtant. D&rsquo;un côté, celle de <strong>Selva</strong>, une jeune femme un peu paumée mais avec des rêves plein la tête qui débarque dans cette station balnéaire du front de mer avec pour mission de préparer l&rsquo;ouverture d&rsquo;un café, pour la saison. Mais peut-être ne s&rsquo;agit-il seulement pour son patron que de blanchir de l&rsquo;argent&#8230;</p>
<p>Elle devra faire face à la solitude et la violence des hommes. D&rsquo;un en particulier. Elle qui rêve du grand amour&#8230;</p>
<p>De l&rsquo;autre, <strong>Poli.</strong> Un mari et père d&rsquo;un petit garçon, <strong>Juan</strong>, dont la vie bascule quand il apprend que sa femme <strong>Eugenia</strong> le trompe depuis des mois avec un riche avocat. De quoi mettre du beurre dans les épinards&#8230; Poli, lui, sillonne une partie du pays pour vendre des encyclopédies.</p>
<p>Une fois ses doutes levés, <strong>Poli</strong> s&rsquo;en va. S&rsquo;acoquine avec des évangélistes pour vendre des bibles et des tubes de dentifrice dans une ville de province écrasée de chaleur où les arnaques font florès. Poli y réinvente sa vie. Jusqu&rsquo;à quand ?</p>
<p>Chapitre après chapitre, le lecteur suit l&rsquo;une et l&rsquo;autre histoire. <strong>Bernatek</strong> a un style, un ton. A suivre.</p>
<p>Né en 1955 à Buenos Aires, <strong>Carlos Bernatek</strong> a notamment été finaliste du prix Planeta en 1994 et premier prix du prestigieux Fondo Nacional de las Artes en 2007. <strong>&laquo;&nbsp;<i>Banzaï&nbsp;&raquo;</i> </strong>était son premier roman traduit en France ( je l&rsquo;ai dans ma bibliothèque, va falloir que je m&rsquo;y remette ! )</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3963"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 32 :</strong><em>&nbsp;&raquo; Au moins, c&rsquo;était un travail original pour Selva, une opportunité qui la séduisait au point de s&rsquo;intéresser moins au salaire qu&rsquo;au fait de quitter la ville pour la plage durant tout un été. A vingt-cinq ans, elle ne connaissait toujours pas la mer, et on allait la payer pour rester là. Ses jobs habituels ne lui offraient jamais d&rsquo;occasions pareilles. Et puis, ce serait elle la gérante ; Waldo lui confiait une responsabilité qui la remplissait d&rsquo;orgueil. Mais si la paie ne cassait pas trois pattes à un canard, elle serait libre de ses mouvements, libre de prendre des décisions. Et il y avait la mer, et ça, aucun bureau ou commerce ordinaire ne pouvait l&rsquo;offrir. Sans chef sur le dos pour vérifier ses moindres gestes, pour censurer, critiquer ou engueuler jusqu&rsquo;à l&rsquo;humiliation, comme elle l&rsquo;avait observé ou subi elle-même tant de fois.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 109 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Poli Malacheck se met à frémir ; il ne peut ni ne veut faire le calcul, la note serait déshonorante, une nouvelle humiliation. Il ne maquait plus que ça pour que l&rsquo;opprobre soit total : devoir les remercier, Agustin Branda et Eugenia, la sacrifiée, qui se dévoue pour remédier à la banqueroute familiale, rumine-t-il. Il ne veut pas poursuivre cette conversation, il esquive le conflit. Les préparatifs belliqueux ont cessé, ou peut-être entrent-ils tout juste dans un processus de pais armée – une guerre froide. Du froid, il en a besoin sur son front blessé, et à l&rsquo;intérieur de son crâne. Il passe dans la cuisine pour récupérer de la glace, qu&rsquo;il enveloppe dans le tee-shirt taché de sang, drapeau de son cause perdue, qu&rsquo;il porte ensuite à son front. Ainsi, poussant la valise et le sac par terre, presque à coups de pied, tenant le tee-shirt humide et glacé contre son front et le sac à chaussures dans sa main libre, il quitte la maison – vaincu.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 182 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Quand Poli prit place dans la Mercedes climatisée, le dos calé contre le cuir, et qu&rsquo;il vit défiler les images de la ville à travers les vitres polarisées, il tenta d&rsquo;analyser comment on percevait Danel d&rsquo;ici, plutôt qu&rsquo;en crevant de chaud dans son propre tacot ou en chargeant des caisses de livres et de tubes de dentifrice. Dans cet habitacle conditionné, Cornejo voyait des affaires possibles, des moyens de soutirer du fric aux gens. Du fric pauvre, du fric qui brûlait et n&rsquo;apportait aucune solution au niveau individuel, du fric que Cornejo se chargeait de réunir billet après billet, centime après centime, catalyseur de l&rsquo;épargne populaire, voilà ce qu&rsquo;était le pasteur : celui qui réunissait les moutons et les tondait gentiment. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Rancoeurs de province&nbsp;&raquo;, de Carlos Bernatek, traduit de l&rsquo;espagnol par Delphine Valentine, Editions de l&rsquo;Olivier, 22€.</strong></em></p>
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		<title>Chronique argentine sur fond de morts mystérieuses&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 09:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
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		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
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		<description><![CDATA[Les vacances s&#8217;annoncent. Impossible de fermer sa valise sans y glisser une sélection de livres à lire. Pour vous accompagner dans la maison de famille en Bretagne, au fond d&#8217;un camping naturel en Ardèche, sur la route de la Soie ou plus sagement dans votre appartement, voici un livre qui pourrait vous plaire. Il s&#8217;agit [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les vacances s&rsquo;annoncent. Impossible de fermer sa valise sans y glisser une sélection de livres à lire. Pour vous accompagner dans la maison de famille en Bretagne, au fond d&rsquo;un camping naturel en Ardèche, sur la route de la Soie ou plus sagement dans votre appartement, voici un livre qui pourrait vous plaire<strong>. Il s&rsquo;agit de &laquo;&nbsp;Bétibou&nbsp;&raquo;, de Claudia Piñeiro, paru au début de l&rsquo;année chez Actes Sud.</strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/get_photo.php_.jpg" rel="lightbox[1869]"><img class="alignleft  wp-image-1873 colorbox-1869" style="margin: 10px" alt="get_photo.php" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/get_photo.php_.jpg" width="60" height="113" /></a></p>
<p>L&rsquo;histoire ? Une ex-écrivain devenue nègre, un journaliste novice bombardé fait-diversier et un chroniqueur policier de la vieille école s&rsquo;allient pour mener une enquête criminelle pas banale après la découverte d&rsquo;un homme, la gorge tranchée, dans son appartement d&rsquo;une résidence huppée et hautement sécurisée de la banlieue de Buenos Aires. <strong>Mais qui a pu tuer Pedro Chazarreta ?</strong> Accusé d&rsquo;avoir tué sa femme peu de temps auparavant, certains se disent qu&rsquo;il n&rsquo;a eu que ce qu&rsquo;il méritait&#8230;</p>
<p><strong>Jaime Brena,</strong> vieux routier du journalisme et chroniqueur judiciaire aguerri ayant été écarté du service des faits divers<strong> du journal El Tribuno</strong> pour le service Société va mener une enquête avec celui qui l&rsquo;a remplacé, trop novice pour bien voir (mais féru de nouvelles technologies !) mais aussi avec<strong> Nurit Iscar,</strong> écrivaine devenue nègre après avoir été éreintée par le journal de<strong> El Tribuno </strong>notamment, dirigé par son ancien amant qui, à l&rsquo;époque, l&rsquo;appelait <strong>Bétibou, d&rsquo;où le titre</strong>. Un surnom que lui avait trouvé Jaime Brena, sans la connaître. Et pour cause&#8230; <strong> </strong></p>
<p>Ensemble, ils vont découvrir des éléments au fur et à mesure de leurs investigations<strong>. Nurit Iscar</strong> s&rsquo;est installée au coeur même du country-club ultra-protégé,<strong> La Maravillosa, </strong>pour poser son regard d&rsquo;auteure que les événements tandis que les deux journalistes travaillent sur l&rsquo;enquête. Et si ces morts récentes et brutales avaient toutes un lien ?</p>
<p><strong>Le trio va découvrir une vérité qui le dépasse. Faut-il quand même la dévoiler ?</strong></p>
<p>Relations politiques/média, corruption, puissance de l&rsquo;argent sont quelques-unes des thématiques abordées dans ce roman rondement mené.</p>
<p><span id="more-1869"></span></p>
<p>L&rsquo;auteure, <strong>Claudia Piñeiro,</strong> est née en 1960 à Burzaco, dans la province de Buenos Aires. Elle est romancière, dramaturge et auteur de scénarios pour la télévision. <strong>&laquo;&nbsp;Les Veuves du jeudi</strong>&nbsp;&raquo; (Actes Sud 2009) a été récompensé par le prix Clarin. <strong>&laquo;&nbsp;Elena et le roi détrôné&nbsp;&raquo;</strong> est paru en 2011. Son oeuvre est traduite dans de nombreux pays.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 57</strong> : <em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Car, bien que la justice au sens propre, celle des juges et des tribunaux, ait laissé Chazarreta en liberté par manque de preuves, la grande majorité des habitants du pays, à tort ou à raison, croient encore aujourd&rsquo;hui que c&rsquo;est Chazarreta qui a égorgé sa femme. Ou qu&rsquo;il l&rsquo;a fait égorger. Ce qui n&rsquo;empêche pas que Nurit Iscar se permette d&rsquo;avoir des doutes, pour la bonne et simple raison que les preuves manquent.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 198</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Sur le chemin du retour vers la maison où loge Nurit Iscar, Jaime Brena fait part au commissaire Venturini des interrogations que lui inspire le cadre vide. Mais le commissaire est catégorique : Ecoute, mon vieux, c&rsquo;est sans intérêt ; tu n&rsquo;en as pas, toi, de cadre vide chez toi ? Aucun, que ce soit avec ou sans photo, d&rsquo;ailleurs, car il n&rsquo;y a pas de cadres chez moi, répond Brena. Eh bien, moi, oui, j&rsquo;en ai sur ma table de chevet depuis trois mois, mais je ne sais pas quelle photo y mettre. Tu ne crois pas que cela signifie qu&rsquo;on est sur le point de m&rsquo;assassiner ? Nurit Iscar pense elle aussi qu&rsquo;il faudrait creuser un peu dans cette direction. Oh la la, vous autres, les écrivains, avec tous vos fantasmes ! Je ne suis pas écrivain, je suis journaliste. C&rsquo;est pareil, Brena.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 237</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Peu de temps avant que Lorenzo Rinaldi ne passe chercher Nurit Iscar à La Maravillosa pour l&rsquo;emmener déjeuner, Jaime Brena se prépare son premier café de la journée, et le gamin des faits divers, qui ne s&rsquo;est pas réveillé de toute la nuit ni depuis le début de la matinée, urine frénétiquement pour se ruer au plus vite sur son ordinateur afin de voir si une réponse de Gonzalo Gandolfini est arrivée. Et la réponse est arrivée.“ Salut, oui, je suis son neveu. Hélas, mon oncle est décédé il y a quelque temps dans un accident de voiture. Je suppose que tu le connais depuis l&rsquo;époque de la Chacrita, j&rsquo;espère que tu en as gardé d&rsquo;agréables souvenirs ! ( ah, ah, ah). D&rsquo;après mon pater, tout le monde n&rsquo;a pas gardé d&rsquo;agréables souvenirs de cette époque. Salut”. Le gamin lit le message plusieurs fois. Il se demande quelle suite lui donner. Il appelle Jaime Brena qui, à cette heure, en est à son deuxième café.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Voilà un long roman ( 396 pages) qui, une fois ouvert, oblige le lecteur à aller jusqu&rsquo;au bout. Pour découvrir la vérité, pour comprendre aussi comment cette association improbable va pouvoir fonctionner jusqu&rsquo;au bout. Une façon aussi de découvrir le métier de journaliste en Argentine, les jeux de pouvoirs&#8230; et la perversité. </span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un bon moment en perspective malgré le style, peu travaillé. A lire sur la plage ou ailleurs. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Bétibou&nbsp;&raquo;, de Claudia Piñeiro, Actes sud, 23,50€. Traduit par Romain Magras.</strong> </em></p>
<p style="text-align: left"> </p>
</blockquote>
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