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	<title>Quatrième de couv &#187; appartement</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>L&#8217;âge de comprendre&#8230; et de détruire</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 10:32:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire 2023 Un rendez-vous. Après la rentrée littéraire de la rentrée, qui fournit de la matière aux prix si convoités, voici la rentrée littéraire d&#8217;hiver, souvent plus âpre et plus inventive. Cette année, dans un contexte d&#8217;augmentation du prix des livres, 517 romans et récits commencent à trouver leur place sur les tables des librairies, soit [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff0000">Rentrée littéraire 2023</span></strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-6252 colorbox-6244" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/AGE-DE-DETRUIRE-OK.jpg" alt="AGE DE DETRUIRE OK" width="195" height="267" /></p>
<p>Un rendez-vous. Après la rentrée littéraire de la rentrée, qui fournit de la matière aux prix si convoités, voici la rentrée littéraire d&rsquo;hiver, souvent plus âpre et plus inventive. Cette année, dans un contexte d&rsquo;augmentation du prix des livres, <strong>517 romans et récits</strong> commencent à trouver leur place sur les tables des librairies, soit 27 livres de plus qu&rsquo;en 2022.</p>
<p>Face au contexte inflationniste, les professionnels du secteur vont miser sur des valeurs sûres, des auteurs aguerris. Quid des premiers romans ? Ils peuvent compter sur moi pour leur donner un peu de visibilité. Parmi eux <strong><em>L&rsquo;âge de détruire</em></strong>, petite pépite écrite par <strong>Pauline Peyrade</strong>.</p>
<p><strong>Pauline Peyrade</strong>, trentenaire, est déjà l&rsquo;auteure de sept pièces de théâtre et son travail a été primé à plusieurs reprises. Elle signe avec L&rsquo;âge de détruire un premier roman singulier.</p>
<p>L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle d&rsquo;<strong>Elsa</strong>. Dans la première des deux parties du roman, elle a 7 ans. Narratrice, elle raconte l&rsquo;arrivée dans l&rsquo;appartement que a mère, qui l&rsquo;élève seule, vient d&rsquo;acheter. Un appartement que la mère a du mal à investir. Un appartement dans lequel la fillette va être frappée et violentée sexuellement. Un huis clos terrible et silencieux.</p>
<p><span id="more-6244"></span></p>
<p>Dans la deuxième partie, la mère d&rsquo;<strong>Elsa</strong> décide de vendre son appartement, désormais remboursé. <strong>Elsa</strong> vit à proximité de cette mère toxique. A l&rsquo;heure de faire les cartons, les souvenirs remontent, les questions aussi. Sur une vingtaine d&rsquo;années, une relation mère-fille auscultée. Détricotée. Entre secret de famille, abus et loi de silence.</p>
<p>En exergue de son roman, <strong>Pauline Peyrade</strong> a mis une phrase de Virginia Woolf  : <em>&nbsp;&raquo; L&rsquo;âge de comprendre  : l&rsquo;âge de détruire&#8230; Et ainsi de suite.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p>Une phrase énigmatique qu&rsquo;elle essaie de comprendre.<em> &laquo;&nbsp;Comprendre, c&rsquo;est détruire. Détruire, c&rsquo;est comprendre. Et on n&rsquo;en a jamais fini.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p>L&rsquo;auteure, qui a beaucoup écrit pour le théâtre évoque à ce sujet d&rsquo;une écriture à l&rsquo;oreille. A la différence de son premier roman qu&rsquo;elle dit avoir écrit <em>&laquo;&nbsp;d&rsquo;abord avec les yeux&nbsp;&raquo;. </em></p>
<p><strong>Dans cette vidéo, l&rsquo;auteure explique la génèse de son premier roman :</strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/626F9jscYNY">https://youtu.be/626F9jscYNY</a></p>
<p style="text-align: center"> <strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 40 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Tu m&rsquo;aimes, Elsa ?</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je dors. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Elsa. Dis-le-moi. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Je t&rsquo;aime. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Dis-le encore. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Mais oui. Je t&rsquo;aime.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Tu m&rsquo;aimes comment ?</em></p>
<p style="text-align: left"><em>Beaucoup.</em></p>
<p style="text-align: left"><em>C&rsquo;est tout ?</em></p>
<p style="text-align: left"><em>S&rsquo;il te plaît. Je suis fatiguée. </em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 51 :</strong> &laquo;&nbsp;<em>[&#8230;] Je ne proteste pas. J&rsquo;accepte l&rsquo;inquiétude, sans la reconnaître. J&rsquo;assiste, impuissante, à sa lente métamorphose. Ses traits s&rsquo;affaissent. Son visage perd ses couleurs. Elle ne dort guère plus de deux heures par nuit, qu&rsquo;elle passe dans le lit en dessus du mien. Quand elle s&rsquo;allonge, elle fait bouger ma couchette sans craindre de me déranger. Je descends la rejoindre avant qu&rsquo;elle ait le temps de m&rsquo;appeler, le son de sa voix me glace le sang. Elle passe ses bras autour de moi, elle plonge son nez dans mes cheveux. Régulièrement, son corps est secoué de sanglots. Elle me serre alors très fort, au point que j&rsquo;en ai du mal à respirer. [&#8230;] &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 138 :</strong><em>&nbsp;&raquo; [&#8230;] Tu as ta vie, j&rsquo;ai le droit d&rsquo;avoir la mienne. J&rsquo;ai fait ma part. Je t&rsquo;ai donné tout ce que j&rsquo;ai pu. Tu ne rends pas compte. Les enfants trouvent normal de prendre ce qu&rsquo;on leur donne et de réclamer plus, toujours. Les enfants, ils vous pompent et vous laissent sur le bord de la route. Je ne te demande rien. C&rsquo;est ce que fait une mère, c&rsquo;est normal. Si tu pouvais juste arrêter de m&rsquo;en vouloir. Et quand même, un &laquo;&nbsp;merci maman&nbsp;&raquo;, de temps en temps, ne serait pas dégueulasse.[&#8230;]&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>L&rsquo;âge de détruire, Pauline Peyrade, les Editions de minuit, 16€.</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>En face, une autre vie ?</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/06/11/en-face-une-autre-vie/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/06/11/en-face-une-autre-vie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2015 20:40:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA["En face"]]></category>
		<category><![CDATA[appartement]]></category>
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		<category><![CDATA[désertion]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Nochez]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Demarty]]></category>
		<category><![CDATA[premier roman]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Sélection prix Roblès 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Solange]]></category>
		<category><![CDATA[timbres]]></category>

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		<description><![CDATA[Sélection prix Roblès 2015 Changer de vie, ça vous dit ? Le héros ( enfin, c&#8217;est vite dit!) de Pierre Demarty a décidé, un jour, de franchir la porte de son appartement, de traverser la rue et de s&#8217;installer dans un appartement situé en face de celui qu&#8217;il occupait jusque-là avec femme et enfants. Telle [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #008000">Sélection prix Roblès 2015</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/EN-FACE.jpg" rel="lightbox[3109]"><img class="alignleft size-full wp-image-3111 colorbox-3109" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/EN-FACE.jpg" alt="EN FACE" width="128" height="200" /></a> Changer de vie, ça vous dit ? Le héros ( enfin, c&rsquo;est vite dit!) de <strong>Pierre Demarty</strong> a décidé, un jour, de franchir la porte de son appartement, de traverser la rue et de s&rsquo;installer dans un appartement situé en face de celui qu&rsquo;il occupait jusque-là avec femme et enfants. Telle est l&rsquo;histoire de ce premier roman, également sélectionné pour le prix Roblès 2015 dont le lauréat sera connu<strong> ce vendredi 12 juin</strong>. J&rsquo;ai donc achevé la lecture des six romans sélectionnés de cette édition par <strong>&laquo;&nbsp;En face&nbsp;&raquo;. </strong></p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle que je vous ai racontée à la première ligne. Et c&rsquo;est tout ? A peu-près. Au fil des pages,<strong> Pierre Demarty</strong>, via le narrateur, copain de bistrot  rencontré aux Indociles heureux nous plonge dans la vie de <strong>Jean Nochez</strong> ( certains y ont reconnu l&rsquo;anagramme de l&rsquo;auteur Jean Echenoz). L&rsquo;homme tient une boutique de philatélie. Il vit avec <strong>Solange</strong>, son épouse insignifiante, et leurs deux enfants. Et un jour, Jean décide de changer de vie, de décor, d&rsquo;horizon. Mais à quelques mètres seulement de son autre vie.</p>
<p style="text-align: left"><strong>Pierre Demarty,</strong> malheureusement très (trop) bavard nous emmène dans ce voyage immobile aux côtés de son anti-héros. On y parle de Paimpol, de l&rsquo;Islande, de timbres et de piliers de bistrot. Mais aussi d&rsquo;un amant, d&rsquo;un drakkar et de disputes conjugales.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 36-37 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Pendant longtemps, Nochez ne sait pas quoi, ni quoi penser. </em>Ergo, non cogitat.<em> C&rsquo;est juste un homme seul et debout dans un appartement vide, et il faut se représenter cette chose considérable. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Quand il rentre chez lui toutefois, le début du perplexité qui l&rsquo;a à son insu assailli, et dont il aurait senti, à condition de prêter tant soit peu d&rsquo;attention à cette impression fugitive, la poigne moite le saisir par l&rsquo;échine pour le pousser au bord du vertige, a tôt fait de se dissiper, annihilé d&rsquo;un coup, comme d&rsquo;un coup de semelle déchaussée on expédie une blatte</em> ad patres<em> ou d&rsquo;un coup de fil un importun, par la reprise brutale du cours de la vie de Jean Nochez, avec son terrible cortège d&rsquo;encombrements joyeux, les enfants qui piaulent, la télé qui gueule, ou le contraire, et Solange qui prépare : un gratin.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 63 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Ainsi commença pour Jean un long et dernier printemps – après quoi, il entrerait pour toujours dans l&rsquo;hiver. Armés de la boussole et du compas troubles de nos beuveries, de loin en loin nous en observâmes le doux cataclysme, mesurant l&rsquo;avancée de la fonte des masques. De même que la mer à chaque ressac charrie des coquillages toujours un peu plus ébréchés, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il n&rsquo;en reste plus à la fin des temps que du sable pâle, ainsi chacune des visites de Nochez nous mettait en présence d&rsquo;un homme un peu plus décomposé.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 163 :</strong><em><strong> &laquo;&nbsp;</strong>Le problème, ce n&rsquo;est pas tant d&rsquo;avoir dû prématurément renoncer à son grand voyage en solitude, contraint à l&rsquo;abandon par la force des choses plutôt que par celle de sa volonté propre. Non, ça renoncer, il a l&rsquo;habitude ; c&rsquo;est, chez lui, comme on dit, une seconde nature (quoique encore faudrait-il déterminer en quoi consiste la première) ; c&rsquo;est l&rsquo;oeuvre de toute une vie. </em></p>
<p style="text-align: left"><em>Ce n&rsquo;est pas non plus d&rsquo;avoir découvert une face de Solange jusqu&rsquo;ici demeurée cachée mieux que celle de la lune. Ca, au fond, c&rsquo;est presque une bonne surprise. On est content pour elle. C&rsquo;est un peu dégoûtant, bien sûr, et un peu contrariant, eu égard à l&rsquo;amour-propre, mais enfin, pour ce qu&rsquo;il en reste, de ça, on s&rsquo;en remettra. Et puis on la comprend, Solange, elle a toutes les circonstances atténuantes du monde : à sa place, moi aussi je m&rsquo;aurais été infidèle.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">L&rsquo;idée du roman était peut-être originale&#8230; elle est malheureusement noyée par les mots et les digressions du narrateur, donc de l&rsquo;auteur qui donne l&rsquo;impression de s&rsquo;écouter écrire. Dommage. Ce n&rsquo;est pas à ce roman que je donnerai ma voix ! Rendez-vous vendredi pour connaître le lauréat 2015 !</span></p>
<p style="text-align: left"><strong> &laquo;&nbsp;</strong><strong><em><em>En face&nbsp;&raquo;, Pierre Demarty,</em></em></strong><em> <strong>Flammarion, 17€</strong></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le désordre façon Christian Oster&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/</link>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 15:31:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Christian Oster est un auteur pas banal. Qui, l&#8217;air de rien, appuie là où ça fait mal. Comme ça. Nos petites lâchetés, nos manquements du quotidien alimentent ses romans. &#160; La preuve cette fois encore avec &#171;&#160;En ville&#160;&#187;, qui se veut le pendant immobile à son précédent roman qui se présentait comme un road book, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Christian Oster</strong> est un auteur pas banal. Qui, l&rsquo;air de rien, appuie là où ça fait mal. Comme ça. Nos petites lâchetés, nos manquements du quotidien alimentent ses romans.</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/oster-livre/" rel="attachment wp-att-1439"><img class="alignleft  wp-image-1439 colorbox-1426" style="margin: 10px" alt="OSTER LIVRE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OSTER-LIVRE.jpg" width="111" height="163" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La preuve cette fois encore avec <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong>, qui se veut le pendant immobile à son précédent roman qui se présentait comme un road book, <strong>&laquo;&nbsp;Rouler&nbsp;&raquo;</strong> dont nous avions parlé<a title="Découvrez la critique sur Quatrième de couv" href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2011/10/22/road-movie-a-la-francaise-avec-oster/"> ici.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Né en 1949, <strong>Christian Oster, </strong>qui fut étudiant en Lettres, a fait de multiples petits boulots avant de devenir correcteur pour différentes maisons d&rsquo;édition. Il devient écrivain d&rsquo;abord par le biais de polars. Son premier roman,<strong> &laquo;&nbsp;Volley-ball&nbsp;&raquo; </strong>est publié en 1989, aux éditions de Minuit.</p>
<p>Dix ans plus tard, <strong>&laquo;&nbsp;Mon grand appartement&nbsp;&raquo;</strong> obtient le prix Médicis. En 2001, Oster signe <strong>&laquo;&nbsp;Une femme de ménage&nbsp;&raquo;</strong>, adapté à l&rsquo;écran par Claude Berri. Il est également auteur de nombreux livres pour enfants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1440" style="width: 134px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2013/02/02/le-desordre-facon-christian-oster/oster-portrait-2/" rel="attachment wp-att-1440"><img class=" wp-image-1440  colorbox-1426" style="margin: 10px" alt="(Babelio.com)" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/OSTER-PORTRAIT1.jpg" width="124" height="93" /></a><p class="wp-caption-text">(Babelio.com)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aux <strong>éditions de Minuit</strong>, Christian Oster a publié <strong>&laquo;&nbsp;Volley-ball&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Aventure&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Le Pont d&rsquo;Arcueil&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Paul au téléphone&nbsp;&raquo;</strong>,<strong>&laquo;&nbsp;Le Pique-nique&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Loin d&rsquo;Odile&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Mon grand appartement&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Une femme de ménage&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Dans le train&nbsp;&raquo;</strong>,<strong> &laquo;&nbsp;Les Rendez-vous&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Imprévu&nbsp;&raquo;</strong>,<strong>&laquo;&nbsp;Sur la dune&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Trois hommes seuls&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Dans la cathédrale&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>Aux <strong>éditions de l&rsquo;Olivier</strong>, il a publié <strong>&laquo;&nbsp;Rouler&nbsp;&raquo;</strong> en 2011 puis <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1426"></span></p>
<p>L&rsquo;histoire de <strong>&laquo;&nbsp;En ville&nbsp;&raquo;</strong> ? C&rsquo;est celle d&rsquo;une bande d&rsquo;amis qui vit au coeur de Paris. De connaissances plutôt. Ils se fréquentent assez rarement mais ont pris l&rsquo;habitude d&rsquo;aller en vacances ensemble. Lors d&rsquo;un dîner, les détails sont fixés. Mais les événements qui vont se succéder les jours suivants vont tout mettre en péril.</p>
<p>Il y a <strong>Georges</strong>, journaliste financier, qui vient d&rsquo;être quitté et qui tombe amoureux, <strong>William, </strong>ancien dentiste devenu artiste, qui fait une embolie pulmonaire,<strong> Paul </strong>(médecin), et <strong>Louise</strong> (restauratrice de meubles) qui envisagent de se séparer mais pas avant la fin des vacances et<strong> Jean</strong>, le narrateur qui travaille dans une maison d&rsquo;édition, qui apprend qu&rsquo;il attend un enfant d&rsquo;une femme, <strong>Roberta</strong>, qu&rsquo;il n&rsquo;aime pas.</p>
<p>Là, dans un périmètre géographique finalement limité à quelques quartiers de Paris, des drames se nouent. Des situations se compliquent. Et le temps file. Casse, délite, empêche&#8230;</p>
<p>Dans cette vidéo, l&rsquo;auteur nous explique son cheminement.</p>
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<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 12 :</strong> <em>&nbsp;&raquo; Nous partions ensemble depuis trois ans et ignorions presque tout de nos vies avant cette date, excepté pour William, qui nous a rejoints avec son verre alors que nous étions déjà dans la cuisine. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 70 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai réfléchi à ça ensuite. Je ne dirais pas que j&rsquo;étais horrifié, mais je n&rsquo;étais pas certain de pouvoir cohabiter avec Georges. En même temps, j&rsquo;appréhendais un peu l&rsquo;avenue de Versailles. Le problème était sa savoir si Georges se révélerait rassurant. Il risquait surtout de se révéler invivable. N&rsquo;importe quel homme, du reste. Je n&rsquo;arrivais déjà pas à cohabiter avec une femme. C&rsquo;est faux, ai-je pensé. Plusieurs fois trois ans, quelquefois cinq, une fois sept. Le temps, en définitive, avait passé vite. Emoussé l&rsquo;agacement. Il l&rsquo;aiguise, sans doute, ai-je pensé, quand il traîne, mais l&rsquo;émousse dès qu&rsquo;il file. C&rsquo;est avec lui qu&rsquo;on trompe ceux avec qui on le passe. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 79</strong> : <em>&nbsp;&raquo; Au total, si mes calculs étaient justes, je n&rsquo;aurais dans le pire des cas qu&rsquo;un enfant, et ce avec Roberta Giraud, qui ne m&rsquo;en demanderait sans doute pas d&rsquo;autre. Ca restait énorme, évidemment. J&rsquo;ai tenté de ne plus y penser et j&rsquo;y suis parvenu assez bien parce que je manquais d&rsquo;outils pour adopter une position viable. L&rsquo;implication me demandait un travail d&rsquo;imagination que je n&rsquo;étais pas en mesure de fournir et la désinvolture me semblait inappropriée. J&rsquo;ai donc opté provisoirement pour l&rsquo;oubli. Ou plus précisément pour le classement. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center"><span style="color: #0000ff"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff"> Christian Oster s&rsquo;attaque au groupe. C&rsquo;est nouveau. Et c&rsquo;est bien. Cette fois, le lecteur est plongé dans une ambiance à la Sautet, du style &laquo;&nbsp;Vincent, François, Paul et les autres&nbsp;&raquo;. Jean raconte des hommes et des femmes à la santé et au moral souvent défaillants. Il nous parle des silences qu&rsquo;on préfère afficher et de ce temps qui affaiblit, qui atrophie, qui nous fait douter. L&rsquo;univers d&rsquo;Oster est toujours émaillé de petites pépites. C&rsquo;est encore le cas avec ce roman presque immobile. </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&nbsp;&raquo; En ville&nbsp;&raquo; de Christian Oster, aux éditions de l&rsquo;Olivier, 18€.</strong> </em></p>
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