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	<title>Quatrième de couv &#187; animalité</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Tout foutre en l&#8217;air&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2017/11/16/tout-foutre-en-lair/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 08:46:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rentrée littéraire &#160; Un premier roman, ça faisait longtemps, non ? Je sais, c&#8217;est un peu ma marotte ! Cette fois, je vous entraine dans l&#8217;univers imaginé par Paul-Bernard Moracchini, un trentenaire qui se partage entre Nice, La Corse et bientôt Paris, nous explique sa maison d&#8217;édition, Buchet Chastel. Après un parcours scientifique bien rempli, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #00ffff">Rentrée littéraire</span></strong></p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/la-fuite.jpg" rel="lightbox[4081]"><img class="alignleft size-full wp-image-4083 colorbox-4081" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/la-fuite.jpg" alt="la fuite" width="250" height="414" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un premier roman, ça faisait longtemps, non ? Je sais, c&rsquo;est un peu ma marotte ! Cette fois, je vous entraine dans l&rsquo;univers imaginé par<strong> Paul-Bernard Moracchini</strong>, un trentenaire qui se partage entre Nice, La Corse et bientôt Paris, nous explique sa maison d&rsquo;édition, <strong>Buchet Chastel</strong>.</p>
<p>Après un parcours scientifique bien rempli, ce dernier a choisi de se consacrer uniquement à l&rsquo;écriture et la composition. Musicien professionnel (guitariste, chanteur et harmoniciste) au sein de plusieurs formations, <strong>Paul-Bernard Moracchini</strong> n&rsquo;a jamais cessé d&rsquo;écrire depuis qu&rsquo;en 2015, il a été été lauréat du Prix Jeune écrivain.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;La fuite&nbsp;&raquo;</strong> est donc son premier roman. L&rsquo;histoire ? C&rsquo;est celle d&rsquo;un homme et d&rsquo;une fuite. Devenu prisonnier d&rsquo;une société, d&rsquo;un mode de vie qu&rsquo;il a fini par mépriser, un homme, jeune, s&rsquo;en va. Comme ça. Quitte la ville, sa vie pour s&rsquo;enfoncer dans la forêt. Sans que l&rsquo;on sache précisément où. Seul un chien, <strong>Lione</strong>, l&rsquo;accompagnera dans sa quête d&rsquo;autre chose.</p>
<p>Un roman ramassé, qui laisse entendre une petite musique un peu désespérée. Une errance onirique, parfois poétique, mais avec, toujours, un fusil à la main.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;ancien petit garçon qui avait grandi à la campagne avant de devoir rejoindre la ville pour raisons de santé, retourne alors à son animalité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong> Page 29 :</strong><em>&laquo;&nbsp;On la croirait remontée des profondeurs abyssales, puis abandonnée au soleil d&rsquo;une terrasse d&rsquo;été. Le jabot de murène craquelle sur toute sa surface. Mon regard le parcourt de bas en haut pour se figer sur une bouche fripée comme un derrière de chien et peinturlurée d&rsquo;une rouge sang de boeuf. Comme je la regarde avec insistance, la triste vamp s&rsquo;esclaffe. Spectacle d&rsquo;épouvante. Elle me ramène soudain à tout ce que je voudrais laisser derrière moi. Son masque pittoresque des campagnes a pu me tromper un moment, mais elle est en réalité aussi insupportable que les hommes de la ville, que les hommes du train ou ceux de la gare. Plus je fuis et plus j&rsquo;ai besoin de fuir plus loin encore. Mon seuil de tolérance envers mes semblables est au plus bas. Il ne s&rsquo;agit plus de quitter le quotidien morne d&rsquo;un carcan social, c&rsquo;est au-delà&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 67 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Plusieurs semaines passèrent. La peau tannée du sanglier était posée sur ma couche et, après chaque repas, je m&rsquo;étendais sur le lit tandis que mes orteils se perdaient entre les soies et les poils longs de la hure. Alors j&rsquo; m&rsquo;égarais à la fantaisie d&rsquo;une sieste. C&rsquo;était devenu une habitude, un caprice modeste, mais confortable. D&rsquo;ailleurs, j&rsquo;avais à présent tout le confort nécessaire, ou peut-être avais-je sans le savoir revu à la baisse ma notion du confort.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 121 :</strong><em>&laquo;&nbsp;La rencontre avec Camille devait être aussi fade et superficielle qu&rsquo;une de nos présentations PowerPoint puisque je ne m&rsquo;en souviens que de manière très vague. Suite à une romance à distance de quelques mois, ma femme obtint sa mutation pour venir s&rsquo;installer dans ma toute nouvelle acquisition : un petit pavillon de banlieue. la maison était accompagnée d&rsquo;un crédit dont le nombre d&rsquo;années dépassait celui de mes anniversaires, ainsi que d&rsquo;un chien dont la race ne soupçonnait même pas la notion de chasse. Mais je portais le masque aveuglément et avais alors la conviction profonde que tout cela me plaisait et même me correspondait.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><strong><em>&laquo;&nbsp;La fuite&nbsp;&raquo;, Paul-Bernard Moracchini, Buchet Chastel, 14€.</em></strong></p>
<p style="text-align: left">
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		<item>
		<title>La famille, c&#8217;est comme dans la jungle&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/05/16/la-famille-cest-comme-dans-la-jungle/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2012/05/16/la-famille-cest-comme-dans-la-jungle/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 14:36:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[Venus d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[animalité]]></category>
		<category><![CDATA[chaos familial]]></category>
		<category><![CDATA[enfance]]></category>
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		<category><![CDATA[Justin Torres]]></category>
		<category><![CDATA[métissage]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Vie animale]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Le temps passé à lire un roman a-t-il à voir avec ses qualités ? Quand vous n&#8217;arrivez pas à lâcher un livre, c&#8217;est un signe, non ? La preuve avec &#171;&#160;Vie animale&#171;&#160;, premier roman de Justin Torres, auteur américain qui signe là son premier roman. Je l&#8217;ai lu d&#8217;une traite, sous le soleil breton [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIE-ANIMALE.jpg" rel="lightbox[1039]" title="VIE ANIMALE"><img class="alignleft  wp-image-1045 colorbox-1039" style="margin: 10px;" title="VIE ANIMALE" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/VIE-ANIMALE.jpg" alt="" width="81" height="119" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le temps passé à lire un roman a-t-il à voir avec ses qualités ? Quand vous n&rsquo;arrivez pas à lâcher un livre, c&rsquo;est un signe, non ?</p>
<p>La preuve avec <strong>&laquo;&nbsp;Vie animale</strong>&laquo;&nbsp;, premier roman de<strong> Justin Torres</strong>, auteur américain qui signe là son premier roman. Je l&rsquo;ai lu d&rsquo;une traite, sous le soleil breton ( si, si, j&rsquo;en vois déjà qui ricanent ).</p>
<p><strong>Justin Torres</strong>, qui a publié des textes dans la revue <em>Granta</em> et le <em>New Yorker</em> a été, avec ce roman, la révélation de la rentrée littéraire de l&rsquo;autre côté de l&rsquo;Atlantique. Né en 1981, le jeune auteur a eu une enfance passablement malmenée. Peut-être une piste pour comprendre son premier roman&#8230;</p>
<p><span id="more-1039"></span></p>
<p>Le livre, de 140 pages, est constitué de chapitres courts, comme autant d&rsquo;uppercuts. Autant d&rsquo;histoires, comme des nouvelles en quelque sorte, qui racontent l&rsquo;histoire d&rsquo;une famille en vrac. Une famille composée d&rsquo;une <strong>mère blanche</strong>,<strong> Ma</strong>, et d&rsquo;un<strong> père porto-ricain</strong>, <strong>Paps</strong> ainsi que de trois enfants métis : <strong>Manny</strong>, 10 ans, <strong>Joel</strong>, 8 ans et <strong>le narrateur</strong>, tout juste âgé de 7 ans. Les parents, tous deux adolescents quand ils se sont rencontrés, se sont mariés au Texas avant de s&rsquo;installer dans ce quartier bigarré de New-York.</p>
<p><strong> Leur vie, c&rsquo;est Brooklyn, les problèmes d&rsquo;argent, la violence, le frigo pas toujours plein, les coups qui pleuvent</strong>. Dans cet univers, celui d&rsquo;une famille pauvre et marginale à la dérive, les trois fils sont liés comme les doigts de la main, multipliant les bêtises plus ou moins graves. D&rsquo;ailleurs, il faut attendre la dernière partie du livre pour que le narrateur use du &laquo;&nbsp;je&nbsp;&raquo;. Jusque-là, il disait &laquo;&nbsp;on&nbsp;&raquo;. Mais il grandit, et ses &laquo;&nbsp;différences&nbsp;&raquo; vont le mettre à part. Définitivement.</p>
<p>Les trois pré-adolescents sont brutaux mais rigolards. Quand le père danse, ils l&rsquo;imitent. Quand leur mère dort, ils apprennent à vivre dans le silence. S&rsquo;adaptent tout le temps. Toujours à l&rsquo;affût. Comme des animaux. Mais il y a beaucoup d&rsquo;amour entre eux et leurs parents. Malgré tout.</p>
<p>Au fil des pages, le quotidien d&rsquo;une famille donc. Comme filmé au plus près. Si le Septième art a fait de la caméra au poing un genre à part entière, <strong>Justin Torres</strong> a opté pour une écriture &nbsp;&raquo; stylo au poing&nbsp;&raquo;.  Au plus près de ses personnages fracassés.</p>
<p><strong>Découvrez l&rsquo;auteur dans une vidéo.</strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote><p><strong> Page 12-13</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Toujours plus, on cherchait toujours plus avec avidité. Mais à certains moments, des moments tranquilles, quand notre mère dormait, quand elle n&rsquo;avait pas dormi depuis deux jours et que tout bruit, tout craquement dans l&rsquo;escalier, toute porte qui claque, tout rire étouffé, toute voix, risquait de la réveiller, ces matins d&rsquo;un calme cristallin, quand on voulait la protéger, cette oie égarée qui trébuchait, qui s&rsquo;épanchait sans cesse, avec ses maux de dos, ses maux de tête et son allure fatiguée, tellement fatiguée, cette créature déracinée de Brooklyn, cette grande gueule qui larmoyait dès qu&rsquo;elle nous disait qu&rsquo;elle nous aimait, avec son amour compliqué, exigeant, sa chaleur [&#8230;]&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p><strong>Page 85</strong> :<em> &laquo;&nbsp;[&#8230;] La conversation s&rsquo;est tarie, et il y a eu des silences comme si chacun de nous se détachait des autres; peut-être qu&rsquo;on pensait à manger, qu&rsquo;on cherchait à savoir si on avait peur, et si oui, de quoi, mais peut-être aussi qu&rsquo;on pensait à Paps. Ma a essayé de continuer à parler, de maintenir tout ça – le silence, la faim, la pensée de Paps – à distance, mais elle ne savait plus quoi dire. </em></p>
<p><em>&nbsp;&raquo; Bon, elle a fini par lancer, qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on fait ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em>Et elle a attendu. </em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;On peut rentrer à la maison, mais on n&rsquo;est pas obligés. On n&rsquo;est pas obligés de rentrer. On peut partir pour toujours. C&rsquo;est possible. Mais vous devez me dire ce que je dois faire.&nbsp;&raquo; </em></p>
<p><em>Personne n&rsquo;a rien dit, j&rsquo;ai essayé d&rsquo;écouter des bruits lointains et de deviner ce que c&rsquo;était – des animaux, des satellites. Les bruits proches, c&rsquo;était plus facile ; Ma qui butait sur les mots, qui avait un chat dans la gorge, et la respiration tendue de mes frères. </em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Mon Dieu, a soufflé Ma. Dites quelque chose ! Vous croyez que c&rsquo;est facile ?</em></p>
<p><em>- Quelque chose&nbsp;&raquo;, a répété Joel, et Manny a tendu le bras pour le frapper. </em></p>
<p><em>Ma a mis la clé sur le contact et a démarré. On a repris le même chemin en sens inverse, et pour finir, on s&rsquo;est garés dans l&rsquo;allée de la maison. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pages 99 :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Il m&rsquo;a pris le menton et a tourné mon visage vers lui. &laquo;&nbsp;Mais maintenant, je sais que Dieu a semé du propre dans le sale. Toi, Joel et moi, on est juste une poignée de graines que Dieu a jetées dans la boue et le crottin de cheval. On est tout seuls. &laquo;&nbsp;</em></p>
<p><em>Il a passé un bras et une jambe autour de moi et il est resté silencieux quelques instants; j&rsquo;ai dérivé dans le sommeil. Au bout d&rsquo;un moment, Manny a recommencé, il se parlait à lui-même, il complotait, il disait : &nbsp;&raquo; Ce qu&rsquo;il faut faire, c&rsquo;est trouver un moyen d&rsquo;inverser la gravité pour tomber vers le ciel et traverser les nuages jusqu&rsquo;au paradis. &laquo;&nbsp;</em></p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #0000ff;"> Mon avis</span></strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;">Voilà un premier roman assurément prometteur ! L&rsquo;histoire, pas gaie il faut bien le dire, vous prend pour ne plus vous lâcher. Jusqu&rsquo;à la fin. Ce roman n&rsquo;est pas conventionnel dans sa forme ( des chapitres qui vivent indépendamment) ni dans son fond. Submergés par les vicissitudes de la vie, les personnages tentent de surnager. En vain.  Reste l&rsquo;amour. Leur seule arme. Même s&rsquo;ils s&rsquo;aiment mal. A lire absolument.</span></p>
<p><em><strong> &laquo;&nbsp;Vie animale&nbsp;&raquo;, de Justin Torres, Editions de l&rsquo;Olivier, 18€.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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