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	<title>Quatrième de couv &#187; angoisse</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Grossesse nerveuse</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 06:30:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Claire Castillon, vous connaissez ? Je n&#8217;avais encore rien lu de cette jeune femme de 39 ans avant de tomber sur &#171;&#160;Eux&#160;&#187;, son treizième roman, paru aux Editions de l&#8217;Olivier au printemps. &#160; &#160; L&#8217;auteure de &#171;&#160;Insecte&#160;&#187;, &#171;&#160;Les Cris&#160;&#187; ou encore &#171;&#160;Les Merveilles&#160;&#187;, qui vit entre Paris et la région marseillaise a profité de son [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Claire Castillon</strong>, vous connaissez ? Je n&rsquo;avais encore rien lu de cette jeune femme de 39 ans avant de tomber sur <strong>&laquo;&nbsp;Eux&nbsp;&raquo;</strong>, son treizième roman, paru aux <strong>Editions de l&rsquo;Olivier</strong> au printemps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/EUX.jpg" rel="lightbox[2532]"><img class="alignleft  wp-image-2537 colorbox-2532" style="margin: 10px" alt="EUX" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/EUX.jpg" width="409" height="599" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;auteure de <strong>&laquo;&nbsp;Insecte&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>&laquo;&nbsp;Les Cris&nbsp;&raquo;</strong> ou encore <strong>&laquo;&nbsp;Les Merveilles&nbsp;&raquo;</strong>, qui vit entre Paris et la région marseillaise a profité de son état de femme enceinte pour écrire un roman sur l&rsquo;angoisse de la maternité.</p>
<p>Un roman construit comme un huis-clos qui nous fait entrer dans la vie d&rsquo;une jeune femme de 37 ans, envahie littéralement par ceux qu&rsquo;elle nomme <em>&laquo;&nbsp;les héréditaires&nbsp;&raquo;</em>, c&rsquo;est à dire tout son arbre généalogique ( avec évidemment sa mère en première ligne !) réuni mais également les conseils, les idées reçues, les obligations qui vont de paire avec une grossesse.</p>
<p>Alors la narratrice essaye de lutter ou se laisse submerger par les idées noires ( celle récurrente de la mort de son compagnon, par exemple). C&rsquo;est selon. Le père de son bébé à venir, son<em> &laquo;&nbsp;gars&nbsp;&raquo;</em> comme elle dit est un <em>&laquo;&nbsp;héros des sommets&nbsp;&raquo;</em>. Est-il au courant du danger qui rôde autour de la parturiente ? Est-il de mèche avec les héréditaires ? Allez savoir.</p>
<p>Au total, 145 pages pour nous expliquer qu&rsquo;une grossesse perturbe et fait visiblement passer par nombre de phases plus ou moins rigolotes. Heureusement,<strong> Claire Castillon</strong> ne manque pas d&rsquo;humour, plutôt noir d&rsquo;ailleurs, pour faire passer tout cela et inventer autrement les affres de la grossesse.</p>
<p><span id="more-2532"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> Ici, l&rsquo;auteure nous explique la gestation de son livre :</strong></p>
<iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/c4RYWeizrU4?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 62 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Je me dépêche de retrouver une source de chaleur. Je soulage mon dos. Je me recroquville. Ma mère pourrait, peut-être, m&rsquo;adresser quelques grâces. Je ne peux plus compenser chaque vacherie par un bite. Je suis fidèle au gars. Je l&rsquo;aime. C&rsquo;est un héros. Le mien. Lui, je l&rsquo;aime. Mais elle&#8230; Pas de vrai compliment, jamais. Quelques injonctions, l&rsquo;air de rien. J&rsquo;aimerais que tu te fendes d&rsquo;une lettre convenable pour Mme Réké qui t&rsquo;offre cette petite boîte à musique pour ton enfant, et écris lisiblement pour une fois. Une bite par vacherie, j&rsquo;ai décrété ça à quinze ans et demi, je me suis réparée de chaque réflexion avec un T&rsquo;es belle, un J&rsquo;te veux, un Pars pas. Pour entendre finalement le bon gars, au bout de trente-sept ans, me dire Tu as du courage, et Tu es un trésor.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 111-112 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Vois comme ton fruit pousse, ton ventre est arrondi. Sur l&rsquo;arbre, il fera joli. Voyez comme il grossit ! Cousins, oncles et tantes, parents et grands-parents, on est là, on t&rsquo;injecte la sève qui te verdira. Regarde de quoi tu as l&rsquo;air, ton cheveu est denutri, on voit encore tes côtes, ta peau sèche, tu flétris. Laisse-toi donc éclater par l&rsquo;enfant qui t&rsquo;habite. Une vergeture est belle, elle raconte une histoire, comme une ride, tu luttes ! Ni lutte pas, et rends-toi ! On t&rsquo;attend. Viens manger, chaque dimanche, comme au très bon vieux temps ! On te redonnera du pain ! Prends du jus ! Viens saucer ! Broder ta vie ne va pas te la raconter ! Et nous, on la connaît, de ta naissance à ta mort ! Tu nous feras pas gober autre chose que la vérité ! Réagis ! Secoue-toi !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 143 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Si le héros est mort et que le bébé est héréditaire, si sa mère entend des voix et que le bébé est héréditaire, si son père n&rsquo;est pas celui qu&rsquo;aimait sa mère, si sa mère n&rsquo;est pas celle que voulait son père, si sa mère a vraiment sa tache au fond de l&rsquo;oeil, troisième oeil de malheur, et que son père à la même, dans le sien, au même endroit, et que l&rsquo;enfant est héréditaire, si sa mère et son père sont deux héréditaires qui ont fait un enfant, je dois à tout prix lui cacher ses parents. Je préfère la garder dedans. Je suis une toile à broder. Je n&rsquo;ai qu&rsquo;à recommencer. Je lui inventerai une autre histoire, celle de la vie est trop risquée.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">La narratrice a peur que les héréditaires ne lui volent son bébé pour l&rsquo;élever à leur guise. Une façon de mettre des mots sur une angoisse liée à la transmission de la vie. Claire Castillon parvient à faire passer la grossesse par toutes les couleurs ! Un exercice, périlleux sur le papier, qu&rsquo;elle maîtrise avec beaucoup d&rsquo;humour noir. A découvrir. Et pas besoin d&rsquo;être enceinte pour le faire ( je crois même qu&rsquo;il vaut mieux éviter de l&rsquo;être en le lisant ! <img src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";-)" class="wp-smiley colorbox-2532" /> ).</span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Eux&nbsp;&raquo;, Claire Castillon, Editions de l&rsquo;Olivier, 16€.</strong></em></p>
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		<title>Comme un goût de poison</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2014/06/13/comme-un-gout-de-poison/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Jun 2014 09:57:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Un roman fiévreux, nerveux. Avec &#171;&#160;Mon sang à l&#8217;étude&#160;&#187;, Joachim Schnerf (âgé de 27 ans, il travaille dans l&#8217;édition, à Paris) signe un premier roman qui ne laisse pas indifférent. Et pour cause. Outre l&#8217;écriture, tonique et léchée, il y a le sujet : Samuel vient de faire un test de dépistage du sida. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SANG.jpg" rel="lightbox[2472]"><img class="alignleft  wp-image-2473 colorbox-2472" style="margin: 10px" alt="SANG" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/SANG.jpg" width="253" height="360" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un roman fiévreux, nerveux. Avec <strong>&laquo;&nbsp;Mon sang à l&rsquo;étude&nbsp;&raquo;</strong>, <strong>Joachim Schnerf</strong> (âgé de 27 ans, il travaille dans l&rsquo;édition, à Paris) signe un premier roman qui ne laisse pas indifférent. Et pour cause. Outre l&rsquo;écriture, tonique et léchée, il y a le sujet : <strong>Samuel</strong> vient de faire un test de dépistage du sida.</p>
<p>Dans trois jours, il saura. Dans trois jours, sa vie ne tiendra peut-être plus qu&rsquo;à un fil. Une attente qui l&rsquo;angoisse, le fait fantasmer, mais l&rsquo;oblige à vivre. Surtout qu&rsquo;il y a<strong> Léna</strong>, sa nouvelle amoureuse.<strong> Léna</strong> qui le fascine.</p>
<p>Un roman de 90 pages qu&rsquo;on lit d&rsquo;une traite. Pour savoir. Pour soutenir <strong>Samuel</strong>. Pour espérer que la vie gagnera. L&rsquo;auteur a choisi de raconter l&rsquo;histoire naissante<strong> entre Samuel et Léna</strong> des deux points de vue des personnages. Samuel a peur. Léna, elle, ne sait pas.</p>
<p>Rappelons, à toutes fins utiles, qu&rsquo;en 2012, 1,6 million de personnes ont succombé au sida à travers le monde. Fin 2012, plus de 35,3 millions de personnes vivaient avec le VIH. En France, on comptait à la même date entre 120.000 et 180.000 cas d&rsquo;infection. Chaque année, entre 1.000 et 1.400 personnes en meurent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-2472"></span></p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 14 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Il est des maladies que l&rsquo;on traque, nous préférons échapper. Les préfixes sont générationnels. Et trois mois que je ne pense qu&rsquo;à ça, qu&rsquo;à me dédouaner de ces nuits. Les noms n&rsquo;y sont plus mais la sensation de l&rsquo;infidélité pèse depuis, sans qu&rsquo;aucune engagement me retienne. Le serment à la capote peut-être, balayé par l&rsquo;alcool et la soif rageuse du sexe. Je ne veux pas être fusillé par le soupçon lorsque je me reflète en elles. Et elle aux mains si douces, rencontrée au troisième mois du doute, Léna.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 30 :</strong><em>&laquo;&nbsp;La question du format se pose, bien entendu. Je me limite aux 140 signes, espaces comprises, qui excitent les adulateurs de l&rsquo;oiseau impatient. De toute façon, la publication doit être autoritaire, je n&rsquo;envisage aucune discussion. Le statut sera aussi unilatéral que ses satellites sociaux. Qu&rsquo;ils s&rsquo;approprient, qu&rsquo;ils partagent ce qu&rsquo;ils imaginent trop familier. A se rouler dans cette routine virale, nous n&rsquo;avons toléré que la fuite. Un peu d&rsquo;emphase pour l&rsquo;annonce maladive que je posterai en cas de positivité, ils n&rsquo;y échapperont pas.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 82 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Les dernières rencontres avec Samuel ont été éprouvantes tant les maladresses se sont accumulées. Pourtant, à mesure qu&rsquo;il s&rsquo;échappe, je grappille chacune de ses fuites avec un plaisir croissant. Non pas que nous nous pourchassions comme deux malhabiles de la passion, mais il s&rsquo;agit plutôt d&rsquo;ajuster nos pas. Un, deux. Un, deux. Nous cherchons l&rsquo;accord sans faire attention aux écarts et nos libertés sont à ce prix.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #0000ff">Mon avis</span></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><span style="color: #0000ff">Un roman d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Un sujet qui concerne tout le monde et un style fiévreux qui ne s&rsquo;embarrasse pas de fioritures. Joachim Schnerf parle des corps des aiment, qui souffrent et des esprits qui tentent de garder le contrôle sur le tout tandis que l&rsquo;idée de la mort rôde. Pas simple. Un nouvel auteur à suivre ? </span></p>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Mon sang à l&rsquo;étude&nbsp;&raquo;, de Joachim Schnerf, Editions de l&rsquo;Olivier, 12,50€</strong></em></p>
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