<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Quatrième de couv &#187; addictions</title>
	<atom:link href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/tag/addictions/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv</link>
	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.0.1</generator>
	<item>
		<title>Jeanne et Nathan, héros sous cocaïne&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 19:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[addictions]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[chute]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Camar-Mercier]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[cure]]></category>
		<category><![CDATA[déchéance]]></category>
		<category><![CDATA[drogues]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne]]></category>
		<category><![CDATA[Jeannette]]></category>
		<category><![CDATA[Nathan]]></category>
		<category><![CDATA[pornographie]]></category>
		<category><![CDATA[premier roman]]></category>
		<category><![CDATA[toxicomanie]]></category>
		<category><![CDATA[trash]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=6438</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Clément Camar-Mercier est auteur, traducteur et dramaturge. Il est notamment spécialiste du théâtre élisabéthain et plus particulièrement de William Shakespeare, dont il entreprend une nouvelle traduction de l’œuvre intégrale. Installé en Loir-et-Cher depuis une douzaine d&#8217;années, près de Vendôme, Clément Camar-Mercier a fait de l&#8217;écriture de ce premier roman une absolue nécessité. Il signe avec Le roman de Jeanne [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span class="s1"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JEANNE-ET-NATHAN.jpg" rel="lightbox[6438]"><img class="alignleft wp-image-6439 size-medium colorbox-6438" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/JEANNE-ET-NATHAN-181x300.jpg" alt="JEANNE ET NATHAN" width="181" height="300" /></a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="s1"><strong>Clément Camar-Mercier</strong> est auteur, traducteur et dramaturge. Il est notamment spécialiste du théâtre élisabéthain et plus particulièrement de William Shakespeare, dont il entreprend une nouvelle traduction de l’œuvre intégrale.</span></p>
<p><span class="s1">Installé en Loir-et-Cher depuis une douzaine d&rsquo;années, près de Vendôme, <strong>Clément Camar-Mercier</strong> a fait de l&rsquo;écriture de ce premier roman une absolue nécessité. Il signe avec <em>Le roman de Jeanne et Nathan</em>, une fable contemporaine autour de l&rsquo;addiction.  Quelle que soit sa forme.</span></p>
<p>Il me l&rsquo;a raconté l&rsquo;été dernier,<strong> <a href="https://www.lanouvellerepublique.fr/vendome/le-roman-de-jeanne-et-nathan-quand-clement-camar-mercier-signe-un-explo">alors que je l&rsquo;interviewais.</a></strong></p>
<p>C&rsquo;est donc <em>&nbsp;&raquo; l&rsquo;histoire d&rsquo;un professeur d&rsquo;université toxicomane qui tomba fol amoureux d&rsquo;une actrice pornographique elle aussi toxicomane. Et inversement&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h4 style="text-align: center">Epique et utopique</h4>
<p>L&rsquo;histoire de Jeanne de Nathan qui se rencontrent en plein confinement dans une clinique de désintoxication, à quelques encablures de Paris, où ils vivent tous les deux. Qui tombent amoureux. Qui décident de créer une société différente, solidaire et qui s&rsquo;installent dans la campagne loir-et-chérienne pour le prouver. Jusqu&rsquo;à ce que tout dérape. Définitivement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un premier roman trash qui clashe fort, qui emmène le lecteur dans des univers interlopes ou très chics. Selon le moment. Les chapitres s&rsquo;enchainent comme un compte à rebours vers une fin tragique. Désespérée.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 31 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Le public était divisé en trois catégories : les vieux pervers, les jeunes ados et les aspirantes actrices. Celles-ci, Jeanne n&rsquo;avait pas du tout envie de leur dire de fuir ; la pornographie l&rsquo;avait libérée ; on ne l&rsquo;avait jamais contrainte ; elle ne pouvait pas mentir. Elle en rêvait, le réalisa, en était heureuse, comblée. On ne l&rsquo;emmerdait plus. Elle était fière, en tant que femme, dans ce milieu, où elle chérissait son indépendance et son statut de star. Jeanne garda pour elle ses petits doutes, ses regrets et cette légère impression d&rsquo;en avoir fait le tour. Ce genre d&rsquo;émancipation, vantée partout aujourd&rsquo;hui, et à laquelle elle avait cru, ne se révélait peut-être pas une émancipation très constructive. Voire pas une émancipation du tout.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 62-63 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Avant que sa mère ne décède, il ressentait de la jalousie pour les gens en deuil, nombre de ses amis étaient déjà orphelins, comme par hasard. Il voulait être un mec au parcours tortueux, difficile, un écorché, celui qui avait de vraies raisons de rester malheureux, celui que la vie n&rsquo;avait pas épargné. A la place, il n&rsquo;épargnait rien à la vie. Et puis sa mère y passa et rien ne changea. Cette pensée mortuaire, il l&rsquo;eut en traversant le pont Charles-de-Gaulle, cinq heures plus tôt que Jeanne.  Nathan dévia vers Bastille, juste à côté de la morgue. Plusieurs cadavres étaient en train d&rsquo;être déchargés à l&rsquo;Institut médico-légal. En les voyant, il envisagea pour la première fois la possibilité de se faire soigner. Il devait bien exister des lieux pour des gens comme lui ; si jamais, cela aurait quand même une drôle d&rsquo;allure. De toute façon, ça serait toujours mieux que l&rsquo;Université française.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Pages 183-184 :</strong><em>&laquo;&nbsp;[&#8230;] Malgré la drogue, on peut dire qu&rsquo;il avait tout réussi au sens usuellement répandu du terme. On dit </em>défoncé<em> quand votre conscience est altérée par une substance prohibée. L&rsquo;alcool ou les médicaments n&rsquo;ont pas le droit à ce mot, car l&rsquo;hypocrisie n&rsquo;a pas de limites quand il est question de morale. Ce n&rsquo;est pas un joli mot, </em>défoncé,<em> pourtant c&rsquo;est celui qui sonne le plus juste. Il avait peut-être choisi la drogue par facilité. Elle l&rsquo;aidait à voir le monde de manière plus claire, plus pertinente et il préférait la pertinence au bonheur, ou à la santé d&rsquo;ailleurs. Il était jeune et beau, c&rsquo;était suffisant. Vous n&rsquo;avez jamais remarqué qu&rsquo;il se droguait.&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>Le roman de Jeanne et Nathan, Clément Camar-Mercier, Actes Sud, 22,50 euros.</strong></em></p>
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/" data-text="Jeanne et Nathan, héros sous cocaïne&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2024/01/13/jeanne-et-nathan-heros-sous-cocaine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Parce que le deuil reste compliqué&#8230;</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/08/parce-que-le-deuil-reste-complique/</link>
		<comments>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/08/parce-que-le-deuil-reste-complique/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 06:18:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[vanina]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Kesketuli ?]]></category>
		<category><![CDATA[addictin]]></category>
		<category><![CDATA[addictions]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Pauly]]></category>
		<category><![CDATA[chagrin]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Verdier]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[peine]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/?p=5218</guid>
		<description><![CDATA[Merci le confinement ! Sans lui, il se pourrait bien que je n&#8217;aurais eu ce live entre les mains. C&#8217;est en parcourant la liste des meilleures ventes de la ma librairie tourangelle préférée que je suis tombée sur &#171;&#160;Avant que j&#8217;oublie&#160;&#187;, d&#8217;Anne Pauly. La quadragénaire, qui vit et travaille à Paris, a toujours voulu écrire. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><a href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/avant_que_j_oublie-191x300.jpg" rel="lightbox[5218]"><img class="alignleft size-full wp-image-5221 colorbox-5218" src="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/files/avant_que_j_oublie-191x300.jpg" alt="avant_que_j_oublie-191x300" width="191" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: left">Merci le confinement ! Sans lui, il se pourrait bien que je n&rsquo;aurais eu ce live entre les mains. C&rsquo;est en parcourant la liste des meilleures ventes de la ma librairie tourangelle préférée que je suis tombée sur &laquo;&nbsp;Avant que j&rsquo;oublie&nbsp;&raquo;, d&rsquo;<strong>Anne Pauly</strong>.</p>
<p style="text-align: left">La quadragénaire, qui vit et travaille à Paris, a toujours voulu écrire. Devenue adulte, elle reprend ses études. Et ce sont les premières pages de ce qui allait devenir <strong>&laquo;&nbsp;Avant que j&rsquo;oublie&nbsp;&raquo;</strong> qu&rsquo;elle a rendu comme projet pour son Master de création littéraire.</p>
<p style="text-align: left">Celle qui fut correctrice dans un cabinet d&rsquo;avocats, puis dans un journal de faits divers avant de rejoindre le secrétariat de rédaction d&rsquo;un magazine féminin aurait mis quatre ans pour achever son premier roman après avoir trouvé tout un tas de prétextes. &laquo;&nbsp;Il fallait en finir avec le deuil&nbsp;&raquo;, explique <strong>Anne Pauly</strong>.</p>
<p style="text-align: left">Au fil des pages, l&rsquo;histoire d&rsquo;un frère et d&rsquo;une soeur ( la narratrice, qui ressemble beaucoup à<strong> Anne Pauly</strong>), confrontés à la mort de leur père et au deuil. Une manière de tisser sa propre histoire sur les côtés, en filigrane.</p>
<p style="text-align: left"><span id="more-5218"></span></p>
<p style="text-align: left">L&rsquo;occasion pour l&rsquo;autrice de &laquo;&nbsp;revenir avec nuance&nbsp;&raquo; sur le personnage de ce père trop vite réduit à celui d&rsquo;un homme violent, alcoolique, victime aussi d&rsquo;un certain mépris de classes. Dont <strong>Anne Pauly</strong>  dit avoir souffert aussi.</p>
<p style="text-align: left">A travers cette fiction familiale, <strong>Anne Pauly</strong> veut aussi évoquer ces hommes et ces femmes qui meurent, anonymes après une vie faite de joies et de peines, de grandes détresses et de bonheurs simples. Comme son père qu&rsquo;elle dépeint, in fine, grâce à l&rsquo;enquête qu&rsquo;elle mène, comme un &laquo;&nbsp;contemplatif sensible&nbsp;&raquo;, sans nier ses côtés moins positifs.</p>
<p style="text-align: left">Le ton est sensible, drôle et frais. Un plaisir d&rsquo;écriture qui, pour ceux qui ont vécu le deuil d&rsquo;un parent, permettra de (re)plonger dans les bons et les mauvais souvenirs par le prisme d&rsquo;un alcoolique unijambiste et collectionneur improbable.</p>
<p style="text-align: left">Le 8 juin 2020, <strong>Anne Pauly</strong> a reçu le <strong>Prix du Livre Inter</strong>.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Extraits </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left"><strong>Page 42 :</strong><em>&laquo;&nbsp;Dans la France de Giscard, il fallait se comporter comme un homme et il avait joué, comme tant d&rsquo;autres, la comédie de son temps. Mais il n&rsquo;a jamais voulu entendre. Mais il n&rsquo;a jamais voulu entendre qu&rsquo;il avait exagéré avec tout ça. Quand il m&rsquo;était arrivé de lui rappeler, par discrètes allusions, sa période d&rsquo;imprégnation éthylique, courant globalement de mes trois ans à mes quinze ans, et les dommages collatéraux qu&rsquo;elle avait entraînés pour nous tous, il avait toujours répondu &laquo;&nbsp;Je buvais pas tant que ça. Et puis avec ta mère, on s&rsquo;est jamais compris. Elle était dure, têtue, possessive. Elle te gardait pour elle.&nbsp;&raquo;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 73 :</strong><em>&laquo;&nbsp;On l&rsquo;avait signé l&rsquo;armistice, des années auparavant. Par étapes. Une première fois quand il avait lâché sa bouteille et que tout le monde avait pu reprendre sa juste place dans cette famille de cinglés. La guerre des tranchées s&rsquo;était enfin achevée : les pertes étaient importantes niveau joie de vivre et confiance en la vie, surtout pour le fils, mais en ce qui me concernait, on avait trouvé des arrangements. Sa vraie personnalité, enfin débarrassée des hardes puantes de l&rsquo;alcool, était ressortie : un contemplatif fin mais gauche, gentil mais brutal, généreux mais autocentré, dévoré par l&rsquo;anxiété et la timidité, incroyablement empêché. Un touriste de la vie. Contre toute attente, le monstre était humain, vulnérable, attachant.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: left"><strong>Page 128 :</strong><em> &laquo;&nbsp;Finalement, ce qui me semblait le plus difficile, c&rsquo;était de ne plus l&rsquo;entendre du tout, de ne plus avoir de nouvelles de lui, et au début, machinalement, je regardais mon téléphone pour vérifier qu&rsquo;il ne m&rsquo;avait pas appelée, mais non. Une fois, j&rsquo;avais même composé son numéro pour voir mais j&rsquo;étais tombée sur la voix vraiment désolée de la dame des télécoms qui disait que ce numéro n&rsquo;était plus attribué. C&rsquo;était un peu dingo de faire ça mais après tout, lui-même n&rsquo;était pas hermétique à ces mondes parallèles. Il me l&rsquo;avait dit : Je suis sûr qu&rsquo;on n&rsquo;est pas seuls et qu&rsquo;il y a des choses qu&rsquo;on ne voit pas. &laquo;&nbsp;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><em><strong>&laquo;&nbsp;Avant que j&rsquo;oublie&nbsp;&raquo;, Anne Pauly, Verdier, 14€</strong></em></p>
<p style="text-align: center">
<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
<div class="fb-like" data-href="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/08/parce-que-le-deuil-reste-complique/" data-share="false" data-layout="button_count" data-show-faces="0" data-action="like" data-colorscheme="light"></div>
<!-- End WP Socializer Plugin - Facebook Button -->
</td><td align="left" style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;">
<!-- Start WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal"  data-lang="en"  data-url="http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/08/parce-que-le-deuil-reste-complique/" data-text="Parce que le deuil reste compliqué&#8230; - "></a>
<!-- End WP Socializer Plugin - Retweet Button -->
</td></tr></table>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2020/06/08/parce-que-le-deuil-reste-complique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
