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	<title>Commentaires sur : Eva, passion dévorante</title>
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	<description>Des livres, un peu, beaucoup, passionnément... et autres petits trésors</description>
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		<title>Par : Jacques</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/quatrieme-de-couv/2015/10/06/eva-passion-devorante/#comment-2209</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jacques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2015 09:14:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Moueh... bof..
La vision nihiliste de Simon Libérati est peu convaincante qu&#039;il s&#039;agisse du personnage d&#039;Eva ou de la mère de celle-ci : la grande photographe Irina Ionesco. Simon Libérati détruit à la fois la fille et la mère dans sa mise en scène pseudo-romanesque bourrée de fausses vérités et d&#039;erreurs qui frisent l&#039;imposture éditoriale. Finalement cet homme démontre dans ce roman au combien il peut être étranger à Eva. Il s&#039;auto-persuade et se déclare &quot;proche d&#039;elle&quot; avec comme &quot;preuve à l&#039;appui&quot; le fait de se &quot;défoncer&quot; allègrement avec elle et en racontant une multitude d&#039;anecdotes malsaines qui n&#039;ont aucun intérêt littéraire ou narratif. Eva personnage singulier créé par Irina Ionesco est un être pur, d&#039;une dimension intemporelle et universelle. Son appréhension dépasse de très loin les considérations &quot;pipi-caca&quot; dans lesquelles Simon Libérati cherche à la cantonner. Pour mieux la contrôler, la soumettre ou la manipuler?? c&#039;est ici une vraie question. 
En résumé, ce roman est à côté de la plaque, n&#039;a rien de convainquant, son style est lourd, petit concierge et auto-centré sur le narrateur. 
Le vrai roman d&#039;Eva reste à écrire : celui de la jeune fille dont le destin a été d&#039;incarner un être suprême éternel car artistique fabriquée par une mère en réalité aimante et protectrice contrairement à tout ce qui a été dit. Le cheminement d&#039;Eva, ou son égarement, dans un combat contre cette mère alimenté par de mauvais esprit malfaisants : là est le vrai sujet de la vie d&#039;Eva Ionesco.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Moueh&#8230; bof..<br />
La vision nihiliste de Simon Libérati est peu convaincante qu&rsquo;il s&rsquo;agisse du personnage d&rsquo;Eva ou de la mère de celle-ci : la grande photographe Irina Ionesco. Simon Libérati détruit à la fois la fille et la mère dans sa mise en scène pseudo-romanesque bourrée de fausses vérités et d&rsquo;erreurs qui frisent l&rsquo;imposture éditoriale. Finalement cet homme démontre dans ce roman au combien il peut être étranger à Eva. Il s&rsquo;auto-persuade et se déclare &laquo;&nbsp;proche d&rsquo;elle&nbsp;&raquo; avec comme &laquo;&nbsp;preuve à l&rsquo;appui&nbsp;&raquo; le fait de se &laquo;&nbsp;défoncer&nbsp;&raquo; allègrement avec elle et en racontant une multitude d&rsquo;anecdotes malsaines qui n&rsquo;ont aucun intérêt littéraire ou narratif. Eva personnage singulier créé par Irina Ionesco est un être pur, d&rsquo;une dimension intemporelle et universelle. Son appréhension dépasse de très loin les considérations &laquo;&nbsp;pipi-caca&nbsp;&raquo; dans lesquelles Simon Libérati cherche à la cantonner. Pour mieux la contrôler, la soumettre ou la manipuler?? c&rsquo;est ici une vraie question.<br />
En résumé, ce roman est à côté de la plaque, n&rsquo;a rien de convainquant, son style est lourd, petit concierge et auto-centré sur le narrateur.<br />
Le vrai roman d&rsquo;Eva reste à écrire : celui de la jeune fille dont le destin a été d&rsquo;incarner un être suprême éternel car artistique fabriquée par une mère en réalité aimante et protectrice contrairement à tout ce qui a été dit. Le cheminement d&rsquo;Eva, ou son égarement, dans un combat contre cette mère alimenté par de mauvais esprit malfaisants : là est le vrai sujet de la vie d&rsquo;Eva Ionesco.</p>
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