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	<title>Comme en 14 &#187; Gény</title>
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	<description>Une plongée dans le quotidien de la Grande Guerre</description>
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		<title>6 octobre 1914. Tiii, iu iu iu iu iu iu i…….Pagnnne !</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Oct 2014 07:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Un Goncourt dans la Grande Guerre]]></category>
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		<description><![CDATA[6 octobre 1914.

-Minuit trente-
Tiii, iu iu iu iu iu iu i…….Pagnnne !
 Réveil en musique. C’est extraordinaire : ce petit sifflement, qui ressemble un peu au cri que fait la soie quand on la déchire, vous tire du plus profond sommeil. Déjà le subconscient a enregistré le danger que cache ce léger murmure… Avec quelle hâte on [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
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</td></tr></table><br /><br /><p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">6 octobre 1914.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/Image56.jpg" rel="lightbox[679]"><img class="alignnone size-medium wp-image-701 colorbox-679" alt="Image56" src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/Image56-300x289.jpg" width="300" height="289" /></a></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">-Minuit trente-</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">Tiii, iu iu iu iu iu iu i…….Pagnnne !</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Réveil en musique. C’est extraordinaire : ce petit sifflement, qui ressemble un peu au cri que fait la soie quand on la déchire, vous tire du plus profond sommeil. Déjà le subconscient a enregistré le danger que cache ce léger murmure… Avec quelle hâte on se jette sur son pantalon, ses chaussures, sa montre et son portefeuille !&#8230; Et voilà ! Toutes les trente secondes : Tiii iu iu iu iu Pagnnne !&#8230; Nous sommes là à attendre dans le grand vestibule : il pleut, il fait un froid noir. Pas gaie, la guerre aujourd’hui !</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> 3h matin -Tiii iu iu iu iu … tiii iuiu iu iu … Pagnnne !&#8230; Pagnnne !&#8230; Ca continue…</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> 4h- Ca cesse. Je monte me coucher.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> 6h- Ca reprend ! Oh ! mais cette fois, c’est extrêmement sérieux : toutes les cinq minutes nous recevons sur notre cantonnement un obus de 210. C’est ce que nous appelons les « grosses marmites ». Une maison voisine </span><span style="font-size: medium"><i>vole en éclats </i></span><span style="font-size: medium">… Nous descendons nous réfugier dans la cave voûtée de la maison. C’est là que j’écris, assis sur un tonneau, au milieu de voisins terrifiés, d’enfants qui crient… le sifflement est singulièrement effrayant ; l’éclatement le suit à une seconde. Ca fait « Pfuiii… », et immédiatement après c’est… la fin du monde à quelques mètres de nous.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Jusqu’à présent notre maison n’a rien. Mais la maison où nous prenons nos repas est démolie, le joli chalet Fayard l’échappe belle, la route « n’est qu’un trou » devant sa grille ; un obus explose exactement sur la tombe de quatre chasseurs dont les corps sont éparpillés.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> 10h- Ca cesse… jusqu’à quand ? Nous avons été trahis, c’est évident : tous les obus ont été envoyés sur notre cantonnement et sur celui du 1</span><sup><span style="font-size: medium">er</span></sup><span style="font-size: medium"> bataillon. La ville est remplie d’espions ; nous le savons et… voilà le résultat de notre stupide indifférence.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Tous les hommes de la ville rentrés depuis deux jours fuient de nouveau ; ils laissent leur femme pour garder la maison. Et c’est dans le bureau du commandant installé dans la cave un défilé incessant d’hommes tremblants qui viennent chercher des laissez-passer.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Les habitants risquent les uns après les autres un œil dans la rue. Ils sont tout pâles, maigres, anxieux. L’impression que me laisse ce bombardement est pénible ; ces énormes torpilles font peur. Je commence à comprendre le colonel démoralisé que nous recueillîmes à Deyvillers, retour de Sarrebourg…</span></p>
<p align="JUSTIFY"><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/Image57.jpg" rel="lightbox[679]"><img class="alignnone size-medium wp-image-703 colorbox-679" alt="Image57" src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/Image57-300x263.jpg" width="300" height="263" /></a></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">Maison forestière de Thiaville – Midi-</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Pour essayer de diminuer mon angoisse je gagne ma chère forêt. Elle est sinistre aujourd’hui sous un ciel de brouillard très bas. Il fait nuit à midi. Les troupiers sont tristes, ils ont froid. Le passage des obus cette nuit au-dessus d’eux les a inquiétés. Ah ! dans la forêt ce n’est plus comme dans la plaine. On nage dans l’inconnu. On s’y noie pour peu que la peur vous envahisse et si on se laisse aller c’est bientôt une sorte de panique qui vous saisit.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> 2h- Le canon reprend par coups tantôt espacés, tantôt répétés. Sont-ce des pièces françaises ? Sont-ce des pièces ennemies ? Cela vient de Cirey.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Le père Alem très nerveux fume sa pipe et cherche d’où viennent les obus et où ils vont.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> 4h- Il fait de plus en plus noir. Le brouillard devient épais. Une vive fusillade éclate du côté d’Herbaville… Nous sommes là, le capitaine, le père Alem et moi, immobiles dans l’étroit potager, l’oreille tendue. Que se passe-t-il ? On dirait que l’ennemi rôde tout autour de nous. Oh ! comme ce cercle de sapins ressemble au collet du braconnier ! A mesure que la nuit tombe on dirait qu’il se resserre autour de nos poitrines… </span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">6h- Oh ! oh ! ça devient sérieux… Dans la nuit tombée j’accompagne le capitaine dans une tranchée derrière l’étang… Tout à coup, rumeur violente sur le chemin d’Alencombe. « Des boches !&#8230; des boches !&#8230;» Entre les huit hommes d’une patrouille, deux taches grises : deux prisonniers. On nous les amène. Ce sont deux hommes de la landwehr. Ils ont été faits prisonniers dans une des fermes d’Alencombe où ils s’étaient réfugiés quand notre patrouille a attaqué la leur. La patrouille ennemie, composée de sept hommes et un sergent, descendait, au moment de la surprise, le chemin de la Chapelotte que je prends chaque jour. Aussi bien était-ce moi qui les rencontrais et… qui étais fait prisonnier. A nos questions, les prisonniers répondent avec un sourire qui démontre qu’ils sont heureux de leur sort. Nous les fouillons : dans leurs poches nous trouvons des cigarettes jaunes, des calepins, un chapelet, des canifs… et des pastilles de pippermint.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Mais où sont les six autres ?&#8230; De nouveau, une violente fusillade à gauche, vers le poste de l’adjudant Charpentier… Serait-ce eux ?&#8230; Nous parlons à voix basse. Les hommes marchent sur la pointe des pieds… Tout à coup, un cri immense et lugubre plane sur la forêt endormie : le cri du grand-duc, plusieurs fois répété. Or, nous savons que c’est un cri de ralliement des Alsaciens… Oh ! comme nous retenons nos souffles !&#8230; Quel silence dans la forêt !&#8230; Mais qu’est-ce que la nuit nous réserve ? Du moins, jusqu’à présent l’artillerie nous laisse en paix.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">8h soir-</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Le capitaine Lefolcalvez qui occupe la Chapelotte envoie au capitaine Gresser la note suivante :</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"><i> « Deux de mes postes ont été attaqués simultanément à 16h15 environ par une reconnaissance allemande qui, après avoir manifesté beaucoup de mordant, s’est repliée dans la direction générale d’Allencombe. L’effectif vu était d’environ 25 hommes. Comme je ne sais pas au juste ce que cela signifie, j’ai demandé au commandant de faire rapprocher la réserve jusqu’à l’emplacement que nous occupions il y a quatre jours. Elle y sera d’ailleurs mieux qu’à Badonviller sous les pruneaux de 210 comme nous en avons reçu la nuit dernière. Félicitations pour tes prisonniers. Nous nous sommes contentés d’en dégringoler un. On ira voir au jour s’ils l’ont emporté. Fais-moi connaître, au jour, les renseignements que tu auras pu tirer de tes deux boches.</i></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"><i> Le Folcalvez. »</i></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">8h30</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> La fusillade Charpentier n’a pas été tirée par Charpentier, mais par une reconnaissance de la première compagnie. Impossible de téléphoner ces renseignements au commandant, à Badonviller : cet agriculteur-guerrier ignore tout du téléphone et oublie de raccrocher le récepteur.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Tout cela ne nous empêche pas de manger : nous avons savouré une langue sauce-piquante dont je vous dis que ça ! Et au dessert une de ces compote de myrtil[l]es, offerte par Mme Gény ! Et un kirsch ! Et une eau de vie de betteraves !&#8230;</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">Minuit-</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Je me suis étendu par terre sur un matelas, et je n’essaie pas de dormir : sous l’assaut de trois cent mille mouches, ce serait impossible. D’ailleurs dès que je commence à perdre conscience, j’entends siffler des 210 de rêve et j’aime mieux ne pas entendre de 210 quand c’est possible.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Le récepteur du téléphone n’est toujours pas raccroché : cette inadvertance pourrait être la source d’une tragédie ; en cas d’attaque nous ne pourrions appeler les réserves à la rescousse. </span></p>

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		<title>5 octobre 1914. J’ai déjeuné deux fois aujourd’hui.</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/2014/10/05/5-octobre-1914-jai-dejeune-deux-fois-aujourdhui/</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Oct 2014 07:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Uhlans]]></category>

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		<description><![CDATA[5 octobre 1914. Badonviller

 J’ai déjeuné deux fois aujourd’hui.
1er déjeuner- J’ai retrouvé la compagnie Lefolcalvez à la Chapelotte, car maintenant il y a là toute une compagnie. La maison forestière est percée de trous pour le tir – avec ses fenêtres sans vitres, ses murs noircis de fumée, les mille débris qui l’entourent elle ressemble [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<table border="0" align="left" style="border:0px;"><tr><td style="vertical-align:middle;border-top:0px;padding:0px 0px;" width="50">
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</td></tr></table><br /><br /><p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">5 octobre 1914. Badonviller</span></p>
<p align="JUSTIFY"><a href="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/015.jpg" rel="lightbox[664]"><img class="alignnone size-medium wp-image-665 colorbox-664" alt="015" src="http://www.nrblog.fr/centenaire-14-18/files/015-300x194.jpg" width="300" height="194" /></a></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> J’ai déjeuné deux fois aujourd’hui.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">1</span><sup><span style="font-size: medium">er</span></sup><span style="font-size: medium"> déjeuner- J’ai retrouvé la compagnie Lefolcalvez à la Chapelotte, car maintenant il y a là toute une compagnie. La maison forestière est percée de trous pour le tir – avec ses fenêtres sans vitres, ses murs noircis de fumée, les mille débris qui l’entourent elle ressemble assez à la Maison des Dernières Cartouches. Nous mangeons dans une petite salle dont le sol est recouvert d’une épaisse couche de fougères, et au milieu de laquelle est allumé le fagot sur quoi notre viande se rôtit. Je vous laisse à penser quelle fumée s’attaque à nos yeux !&#8230; Menu : viande de bœuf, pommes de terre et poires que j’ai apportées de Badonviller.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Pendant que nous mastiquons notre bout de viande… pif !&#8230; paf !&#8230;paf !&#8230; paf !&#8230; pif !&#8230; on se tue entre patrouilleurs. Les coups de feu sont tirés tout près de nous, dans un bois de pins qui couvre les flans de la Tête des Collins. On n’y fait plus guère attention… Ces petits échanges d’amitié entre patrouilles sont faits courants depuis que nous sommes dans les bois.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">- 2</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> déjeuner-</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Je descends ensuite de la Chapelotte à Thiaville par Alencombe. Encore des traces fraîches de patrouilleurs allemands sur le sable du sentier. Tout le long de ce chemin il y a des tas de bois dont je me méfie. Je rencontre quatre hommes de la 6</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cie qui descendent à travers bois : « Rien de neuf ? &#8211; Si, mon lieutenant, une demi-douzaine de boches qu’ont foutu le camp quand ils nous ont vus… » Ce sont ceux de la trace fraîche.</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> A la maison forestière de Thiaville, où j’arrive à midi, je trouve madame Gény et le vieux garde Alem à la table du capitaine Gresser et des lieutenants Gassier et Cordonnier. En leur honneur on a mis les petits plats dans les grands. […]</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Je redéjeune. Commode la forêt, elle nous nourrit : cèpes et giroles étaient exquis. Le vieux garde nous conte à grands gestes et à voix bruyante comment il recevait les Allemands chez lui : « Ah ! Messieurs, les cochons !&#8230; » C’est un de ces types nécessaires dans un tableau de guerre. Il crie trop fort, la fenêtre est ouverte, les bois résonnent à sa voix et l’on entend se répercuter vers les basses-vallées occupées par l’ennemi : « les cochons !&#8230; Les cochons !&#8230; ». Hier deux uhlans se sont aventurés jusqu’au chalet de Mme Gény : la cuisinière étant apparue à sa fenêtre, ils ont détalé à grands coups d’éperons.</span><sup><a href="#sdfootnote1sym" name="sdfootnote1anc"><sup>1</sup></a></sup></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium"> Et j’admire notre insouciance : nous parlons, nous rions, nous mangeons, nous buvons… l’ennemi est là, embusqué derrière ce rideau de sapins, peut-être cerne-t-il la maison… J’admire l’insouciance de nos hommes : tandis que les sentinelles veillent l’oreille aux aguets, l’œil fouilleur, j’aperçois deux troupiers occupés à pêcher la truite dans le ruisseau voisin. A ce moment, nous entendons quelques coups de feu vers Angomont. Croyez-vous que cela nous fasse baisser la voix ? Point ! A ce bruit, maintenant si familier, le vieux garde-de-chasse brandit son poing vers la fenêtre et hurle : « Ah ! les cochons, saignez-les les sales cochons !.. »</span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium">9h soir- Hé bien, ces coups de feu tuaient deux hommes de la 14</span><sup><span style="font-size: medium">ème</span></sup><span style="font-size: medium"> Cie et en blessaient plusieurs autres.</span></p>
<p align="JUSTIFY">
<div id="sdfootnote1">
<p><a href="#sdfootnote1anc" name="sdfootnote1sym">1</a></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: small"><i>(Bedel a collé une carte postale de ce chalet et ajouté au crayon la note suivante : « </i></span><span style="font-size: small">Le chalet a été, depuis cette époque, brûlé et rasé par l’ennemi et Madame Gény, emmenée en Allemagne y a été condamnée pour espionnage à quinze ans de prison. Ces renseignements m’ont été donnés par le beau-frère de Mme Gény, le lieutenant d’artillerie Gény dont la batterie se trouvait à la Schlucht en mars 1916). »</span></p>
</div>

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