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	<title>Commentaires sur : Les temps mauvais : une guerre en minuscules</title>
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	<description>Chaque bande dessinée est une fenêtre ouverte sur le monde</description>
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		<title>Par : La Sélection Officielle du Festival BD d&#8217;Angoulême 2014 &#124; Case Départ</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/casedepart/2013/05/16/les-temps-mauvais-une-guerre-en-minuscules/#comment-196744</link>
		<dc:creator><![CDATA[La Sélection Officielle du Festival BD d&#8217;Angoulême 2014 &#124; Case Départ]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Dec 2013 10:11:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[[&#8230;] Les Temps mauvais &#8211; Madrid 1936-1939 &#8211; Carlos Giménez (Fluide Glacial) [&#8230;]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Les Temps mauvais &#8211; Madrid 1936-1939 &#8211; Carlos Giménez (Fluide Glacial) [&#8230;]</p>
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		<title>Par : Torres</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/casedepart/2013/05/16/les-temps-mauvais-une-guerre-en-minuscules/#comment-190110</link>
		<dc:creator><![CDATA[Torres]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2013 06:35:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Dès que j’ai eu connaissance de la sortie de cet album je me suis précipité sur lui et je l’ai dévoré, d’une seule traite. 
Comme Carlos Giménez je n’ai pas connu cette triste période espagnole entre 1936 et 1939 mais j’ai tout de suite reconnu ma mère dans le personnage de Lucia. Marcelino, en revanche ne correspond pas tout à fait à mon père, mobilisé lui dans l’armée républicaine dans le secteur d’Alicante. 
Eux ont connu la faim la vraie. Il me semble encore entendre ma mère raconter que les épluchures  de pommes de terre étaient une friandise.
Aussi, la peur, la clandestinité. Le frère cadet de ma mère, Angel, membre de la phalange, se trouvant malheureusement pour lui du mauvais coté du front, vivant caché, puis trahi, et fusillé, le « paseo » au petit matin sous un olivier. 
Oui, cet album est un petit chef-d’œuvre, criant de vérité, la cruauté d’une guerre civile, le déchirement des familles. 
Pour Carlos Giménez et ceux de sa génération comme moi, « Les Temps Mauvais » ça nous parle et en parler est pour nous presque une thérapie. Lui à Madrid, moi en province à Alicante. Mais les histoires sont les mêmes, la faim, les bombardements, la peur, la mort….. Oui en effet, en Espagne, 36-39 « Malos tiempos »]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dès que j’ai eu connaissance de la sortie de cet album je me suis précipité sur lui et je l’ai dévoré, d’une seule traite.<br />
Comme Carlos Giménez je n’ai pas connu cette triste période espagnole entre 1936 et 1939 mais j’ai tout de suite reconnu ma mère dans le personnage de Lucia. Marcelino, en revanche ne correspond pas tout à fait à mon père, mobilisé lui dans l’armée républicaine dans le secteur d’Alicante.<br />
Eux ont connu la faim la vraie. Il me semble encore entendre ma mère raconter que les épluchures  de pommes de terre étaient une friandise.<br />
Aussi, la peur, la clandestinité. Le frère cadet de ma mère, Angel, membre de la phalange, se trouvant malheureusement pour lui du mauvais coté du front, vivant caché, puis trahi, et fusillé, le « paseo » au petit matin sous un olivier.<br />
Oui, cet album est un petit chef-d’œuvre, criant de vérité, la cruauté d’une guerre civile, le déchirement des familles.<br />
Pour Carlos Giménez et ceux de sa génération comme moi, « Les Temps Mauvais » ça nous parle et en parler est pour nous presque une thérapie. Lui à Madrid, moi en province à Alicante. Mais les histoires sont les mêmes, la faim, les bombardements, la peur, la mort….. Oui en effet, en Espagne, 36-39 « Malos tiempos »</p>
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