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	<title>Cap-Eco</title>
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	<description>Le mensuel économique de La Nouvelle République</description>
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		<title>Didier Desassis le “ King ” du hamburger</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 06:52:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[L'homme du mois]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce pape du fast-food bénit celles et ceux qui s’attablent avec lui dans ses établissements branchés tourangeaux. Portrait de ce chef d’entreprise atypique ! Il est là ! Royal ! [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce pape du fast-food bénit celles et ceux qui s’attablent avec lui dans ses établissements branchés tourangeaux. Portrait de ce chef d’entreprise atypique !</strong></p>
<p>Il est là ! Royal ! Sympa en plus ! Divin, devant la reprographie d’un Starbucks Café ! En fierté ! Et en toute simplicité ! Un verre en carton à portée de main. Pour le besoin de la photo. Didier Desassis assure le service après-vente. Mais Dieu ! Comme il en a bavé ! Il n’en dira rien de sitôt, de suite, dans ce petit-déjeuner voulu de notre part ! Monsieur est ponctuel ! Il se découvre peu à peu, au fil de la confidence. Qu’il est bon de passer un moment autour d’un café !<span id="more-1417"></span></p>
<p>Chez lui, c’est Starbucks : un lieu de rendez-vous de jeunes, place Jean-Jaurès à Tours ! Un lieu auquel Didier Desassis n’aurait jamais imaginé les retombées, sans la puissance de cette marque, <em>« levier si important de fréquentation »</em>. Mais auparavant, l’entrepreneur se frotte à d’autres enseignes : Pizza Top avec le groupe Casino qu’il abandonnera, après avoir eu un premier (1996 à Chambray) puis un second, puis deux, trois, quatre, cinq fast-foods à Tours et dans l’agglomération tourangelle ! Ils s’appelleront Quick d’abord ! Des lieux que les Tourangeaux s’approprient au gré de leurs envies ! Comme eux, Didier Desassis a faim. Il a un appétit d’entrepreneur. Et ira jusqu’à vendre sa propre maison pour tout réinvestir dans ses affaires : le NewLitta (avec sa femme et sa fille) pas loin de la place Jean-Jaurès à Tours, puis le café Starbucks tout proche. Après ses fast-foods Quick qui deviennent, les uns après les autres des Burger King…</p>
<p><strong>Une nouvelle façon de consommer</strong></p>
<p>Mais, que dit-on du hamburger, dans une ville labellisée Cité de la gastronomie ? Et de ces restaurants qui ont pignon sur rue ? Didier Desassis prend un temps de respiration avant de répondre. Puis, très sereinement – nous conversons à l’heure du petit-déjeuner – il ajoute : <em>« Je pense être un fin gourmet ! »</em>. Allons donc ! <em>« Vous allez n’importe où dans les restaurants, il y a toujours des hamburgers sur la carte ! On a simplement créé une nouvelle façon de consommer ! Quand on vient me parler de malbouffe, ça me hérisse ! Il y a de la place pour tout le monde… »</em>. Merci qui ? «<em> Merci Quick et merci José Bové, »</em> dit-il… Parce qu’il faut monter en gamme. Parce que tout est question de goût. Sa viande est cuite dessus et dessous, ses tomates et oignons coupées à la demande… On entendrait Bernard Blier vous adresser à l’oreille : <em>« J’vous préviens, j’ai la puissance de feu d’un croiseur et des flingues de concours ! »</em><br />
Le roi du hamburger peut compter sur ses proches. Son épouse et sa fille gèrent le Newlitta. Son fils Thomas dirige le Starbucks Café depuis son ouverture, en décembre dernier. <em>« J’ai toujours bâti mes équipes avec des gens susceptibles de remplacer le manager et à occuper un jour des postes à responsabilité, parmi les 350 salariés. Pour moi, la promotion interne est un axe majeur. Le chef d’entreprise doit avoir l’obligation de faire grandir les gens. J’ai eu la chance de rencontrer des personnes qui ont crû en moi »</em> souligne Didier Desassis. Y compris pendant les huit semaines de formation chez Burger King où, incognito, il occupa différents postes de débutant et accepta les ordres des chefs d’équipe.</p>
<p>À 61 ans, et puisque la faim justifie ses moyens, le « king » n’envisage pas de s’arrêter : <em>« quand on crée son entreprise, je me dis qu’on a de la chance, malgré les pressions qui vous entourent. Mais ce que je veux, c’est apporter aux gens la possibilité de prendre un jour la relève ! »</em></p>
<div id="attachment_1418" style="width: 235px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/DESASSIS8.jpg" rel="lightbox[1417]"><img class="size-medium wp-image-1418 colorbox-1417" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/DESASSIS8-225x300.jpg" alt="Didier Desassis" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Didier Desassis</p></div>
<p>BIO EXPRESS<br />
&gt; Né à Provins.<br />
&gt; Bac E (mathématiques et Techniques).<br />
&gt; BTS gestion hôtelière à l’École de Thônon-les-Bains.<br />
&gt; Part créer Pizza Top (avec le groupe Casino), douze points de vente ensuite !<br />
&gt; Reprends Quick Chambray-lès-Tours en 1996 puis celui de Tours-Nord après avoir vendu sa maisin. Puis celui de Blois et de Saint-Pièrre-des-Corps.</p>
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		<title>Ceci n’est pas un gros mot</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/capeco/2017/04/26/ceci-nest-pas-un-gros-mot/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 08:50:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>

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		<description><![CDATA[D’abord, tordre le cou aux vieux poncifs. Faire taire les ricaneurs. Et pour cela, peut-être, convoquer Magritte : non… ceci n’est pas un gros mot ! Le dossier de ce [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>D’abord, tordre le cou aux vieux poncifs. Faire taire les ricaneurs. Et pour cela, peut-être, convoquer Magritte : non… ceci n’est pas un gros mot ! Le dossier de ce Cap’éco d’avril porte sur le bien-être au travail ; l’invité du Carnet pro de ce même mois est le docteur Philippe Rodet, co-auteur d’un tout récent ouvrage sur le « management bienveillant ».<span id="more-1414"></span></p>
<p>Il ne s’agit ni d’une grossièreté ni d’une plaisanterie ; non plus que de l’expression d’un angélisme à tous crins. Simplement, à des kilomètres du sirupeux pays des Bisounours, l’entreprise et ses acteurs ont-ils tout intérêt à prendre en compte les évolutions de notre société et de ses organisations.</p>
<p>La première révolution industrielle est loin derrière. L’ère du numérique pourrait, dit-on, nous avoir fait entrer dans la troisième, si ce n’est la quatrième. Et l’organisation pyramidale longtemps appliquée dans les entreprises vacille un peu plus avec elle. Sont ainsi apparus des termes et expressions qui font peur : « stress », « burn out » ; mais d’autres aussi qui font espérer : « autonomie », « quête du sens »… Dans l’entreprise, la génération Y (et peut-être les autres avec elle) cherche un sens à son travail.</p>
<p>C’est là qu’intervient la bienveillance : « ce n’est pas être gentil, car il n’y a pas de notion d’affect, explique Philippe Rodet. C’est montrer à quoi chacun peut servir. Plus une personne trouve du sens à son travail, plus elle dispose d’autonomie, plus elle est reconnue ». Ce qui devient facteur de motivation pour le salarié ; d’efficacité pour son entreprise. Le bien-être de l’un pourrait-il devenir indispensable à la prospérité de l’autre ? Et pourquoi pas ? N’en déplaisent aux vieux schémas.<br />
<strong>Emmanuelle Pavillon</strong></p>
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		<title>La motivation au travail,  source de bien-être</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 08:47:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment faire en sorte de se lever heureux pour aller travailler ? C’est le sujet de cette enquête où la notion de bienveillance se révèle essentielle ! Ils sont experts-comptables, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment faire en sorte de se lever heureux pour aller travailler ? C’est le sujet de cette enquête où la notion de bienveillance se révèle essentielle !</strong></p>
<p>Ils sont experts-comptables, maçons, boulangers, couvreurs, médicaux, simplement salariés ou indépendants. Ils ne comptent pas leurs heures, sans regarder la montre. D’une pénibilité à l’autre, ces hommes et femmes dépendent de plannings, de chantiers mais aussi de directives de leurs chefs d’équipes, de directeurs et chefs d’entreprise capables (ou pas) de s’intéresser et de s’occuper d’eux avec bienveillance. <span id="more-1411"></span></p>
<p>Ah ! La bienveillance ! Mais comment la définir ? Comment la mettre en pratique ? Faire en sorte de motiver ses équipes ? Les rendre plus productives, créatives et moins absentéistes ? Le sujet est sensible. Des livres se multiplient, comme pour mieux le rendre visible, d’un point de vue préventif et curatif. Mais comment le définit-on ? Sans doute par les témoignages qui seront nombreux ici ! Par un partage d’expériences vécues de la TPE à la grande entreprise, par des salariés, par des dirigeants !</p>
<p>Grand témoin de cette enquête et conférencier de ce mois pour le réseau Carnet Pro du groupe La Nouvelle République, le médecin urgentiste Philippe Rodet cosigne avec le DRH de Casino, Yves Desjacques, un livre salutaire pour répondre au questionnement sur le management bienveillant. Face au stress. Aux changements des modes de travail. À l’absence de reconnaissance… Ils se font donc l’écho du manque de motivation que chacun d’entre nous rencontre, par omission ou non de sa hiérarchie, de l’usure du sens de sa fonction. Et l’ouvrage commence ainsi :<em> « La bienveillance en entreprise a-t-elle un sens ? Est-ce une contradiction dans les termes ? Ou un procédé manipulatoire pour faire écran aux difficultés ou apaiser un tant soit peu les souffrances au travail ? Beaucoup peuvent y voir un effet de mode, une sorte de gadget humaniste, de discours illusionnistes… »</em></p>
<div id="attachment_1412" style="width: 310px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/BTP10.jpg" rel="lightbox[1411]"><img class="size-medium wp-image-1412 colorbox-1411" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/BTP10-300x186.jpg" alt="Dans cette entreprise de travaux publics (Jérôme BTP à Ballan-Miré), les chantiers commencent par une séance d’échauffement musculaire." width="300" height="186" /></a><p class="wp-caption-text">Dans cette entreprise de travaux publics (Jérôme BTP à Ballan-Miré), les chantiers commencent par une séance d’échauffement musculaire.</p></div>
<p>Alors quoi ? Qu’est-ce-donc cette bienveillance ? Homme pragmatique dans son entreprise de moins de vingt salariés, le compagnon du devoir Yohann Lebeau, repreneur d’une boite de couverture et de charpente à Veigné, y ajoute un sentiment d’isolation. « Je serai quoi, moi, sans eux ? » se demande-t-il, vis-à-vis de ses collaborateurs ? Le gérant quadragénaire s’est engagé à communiquer régulièrement à ses salariés les chiffres, les résultats comptables. Il interroge chaque mois les chefs d’équipes sur leurs besoins matériels. Par ailleurs, cet expert-comptable veut remettre en selle des personnes en situation de handicap, depuis leur domicile, en leur faisant faire des tâches administratives digitales liées à l’activité ! Cet autre chef d’entreprise recrute, avec bienveillance, sur des postes profilés dans l’informatique. Et cet enseignant-chercheur recommande, à ses étudiants, des futures pratiques très éloignées du management de papa !</p>
<p><strong>La bienveillance, </strong><br />
<strong>c’est manager respectueusement</strong><br />
La génération Y serait-elle donc à l’origine de cette révolution du coaching, d’une rébellion contre des modèles silencieux, assis et muets devant une hiérarchie aussi puissante qu’invisible, contre une disposition à la fonction qui veut qu’en échange de quoi, la reconnaissance équivaudrait, au gré de la négociation poussive, un point (virtuel) d’indice supplémentaire sans compliments ?<br />
Nos interlocuteurs veulent ici croire à d’autres formules aussi humanistes les unes que les autres. Et donnent à la génération, qui arrive ou revient à l’emploi, une formidable envie de retravailler ! Cette motivation est liée à la confiance. À la reconnaissance et l’autonomie ! Cettte bienveillance…  Au Réseau « Entreprendre Val-de-Loire », les engagements apparaissent comme une évidence. Benoît Pontroué appuie sur le sujet, page suivante. D’autres chefs d’entreprises, comme lui, témoignent de la difficulté à gravir la montagne mais porte la beauté du belvédère que donne son sommet lorsque l’on a accompagné un salarié à se repérer de nouveau. Pour entreprendre ou à retravailler comme salarié !<br />
Le management bienveillant serait donc t-il une utopie? Il intéresse et concerne cependant les étudiants, les dirigeants de n’importe quelle taille d’entreprise. Sous condition qu’ils en aient envie. Et pour les inviter, Philippe Rodet les convie, non seulement à relire Aristote et Saint-Thomas d’Aquin dans son livre « Le management bienveillant » paru aux éditions Eyrolles, mais aussi à méditer sur « les bases d’une nouvelle société, de bâtir un avenir à nos enfants, avenir où les maîtres mots sont justice, goût de l’effort et enthousiasme ! Tout cela est possible parce que les modes de management inspirées du passé ont perdu de leurs certitudes ! Dans une société non pas idéale, mais dont l’humain se trouverait véritablement au cœur… » Pour aujourd’hui et pour demain  !</p>
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		<item>
		<title>“ Le bien-être, c’est aussi bien faire ”</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 08:42:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Professeur Franck Brillet signe un livre sur les risques sociaux et la qualité de vie au travail. Rencontre. Le management bienveillant, est-ce d’abord une pratique révélée et revendiquée par [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Professeur Franck Brillet signe un livre sur les risques sociaux et la qualité de vie au travail. Rencontre.</strong></p>
<p>Le management bienveillant, est-ce d’abord une pratique révélée et revendiquée par la Génération Y ?<br />
« Cette génération Y a été en effet le déclencheur et le révélateur d’un management bienveillant. Les jeunes sont des salariés citoyens qui revendiquent le respect, la confiance et sont marqués par un contexte de marché de l’emploi tendu. Ils entretiennent beaucoup de projection d’eux-mêmes. Ils ont donc l’idée du management qu’ils attendent et savent ce qu’ils ne veulent pas. »<span id="more-1408"></span><br />
Vous abordez, dans ce livre, les risques psychosociaux et la qualité de vie au travail. Pr quelles approches ?</p>
<p>« La souffrance se stabilise mais ne décroit pas. Il est donc essentiel de dépasser l’approche classique, centrée sur l’individu et sa souffrance, pour s’orienter vers une nouvelle approche positive, axée sur la recherche de la qualité de vie au travail et du bonheur au travail. La notion de qualité de vie au travail s’inscrit donc dans une démarche collective, responsable et pérenne. Le livre traite également dans un chapitre entier de la bienveillance, du bonheur et de la bientraitance au travail qui reposent sur le bien de soi, le bien des autres et le bien de l’organisation dans l’entreprise. »</p>
<p>Seuls 9 % des chefs d’entreprise se sentent engagés dans cette démarche. C’est peu, non ?</p>
<p>« Je crois que beaucoup de chefs d’entreprises font de la bienveillance sans le savoir et que la nouvelle génération inversera la courbe. D’autres se disent que ce n’est pas la priorité du moment, que la bienveillance sous entend des pratiques malveillantes alors qu’elle est une vertu intérieure. Le bien faire, c’est aussi du bien être au travail. »</p>
<p>À qui s’adresse votre livre ?<br />
« Aux étudiants, cadres, salariés et agents intéressés par les démarches de santé et de qualité de vie au travail, les instances représentatives, les dirigeants (organisations publiques ou privées). »</p>
<p><em>« Risques psychosociaux et qualité de vie au travail : approche renouvelée du travail, approche positive du travail, approche globale du travail ». Éditions Dunod. À paraître le 3 mai.</em></p>
<div id="attachment_1409" style="width: 310px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/Franck-Brillet.jpg" rel="lightbox[1408]"><img class="size-medium wp-image-1409 colorbox-1408" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/Franck-Brillet-300x199.jpg" alt="Franck Brillet est chercheur associé au laboratoire Vallorem (Université de Tours) et docteur habilité à diriger des recherches en sciences de gestion." width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Franck Brillet est chercheur associé au laboratoire Vallorem (Université de Tours) et docteur habilité à diriger des recherches en sciences de gestion.</p></div>
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		<title>Le burn-out, un effet de mode ?</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 08:32:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>

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		<description><![CDATA[Le site de l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) est formel sur la question de l’épuisement au travail : « Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burn-out, est un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le site de l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) est formel sur la question de l’épuisement au travail : <em>« Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burn-out, est un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique dans lesquelles la dimension de l’engagement est prédominante.</em> <span id="more-1406"></span></p>
<p><em>Il se caractérise par trois dimensions : l’épuisement émotionnel : sentiment d’être vidé de ses ressources émotionnelles ; la dépersonnalisation ou le cynisme : insensibilité au monde environnant, déshumanisation de la relation à l’autre (les usagers, clients ou patients deviennent des objets) ; vision négative des autres et du travail ; le sentiment de non-accomplissement personnel au travail : sentiment de ne pas parvenir à répondre correctement aux attentes de l’entourage, dépréciation de ses résultats, sentiment de gâchis… »</em> Mais n’allons pas croire qu’il ne touche que les salariés (dévalorisés). Il peut aussi atteindre chefs d’entreprise et la direction des ressources humaines.</p>
<p>La célèbre école de Harvard, associée au MIT (Massachusetts Institute of Technology, (en français Institut de technologie du Massachusetts qui est un institut de recherche et une université américaine, spécialisée dans les domaines de la science et de la technologie), vient de publier une étude sur le sujet : les salariés heureux sont deux fois moins malades, six fois moins absents, neuf fois plus loyaux, 31 % plus productifs et 55 % plus créatifs. Des chiffres étudiés à l’échelle mondiale qui nous prouvent que ce n’est pas seulement qu’une affaire française !</p>
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		<title>“ Donner du sens à la fonction du collaborateur ! ”</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 08:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Dr Philippe Rodet démontre que la bienveillance est une clé de réussite à long terme, tant en matière de santé des personnes que de productivité. L’invité du réseau Carnet [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Dr Philippe Rodet démontre que la bienveillance est une clé de réussite à long terme, tant en matière de santé des personnes que de productivité.</strong><br />
L’invité du réseau Carnet du groupe La Nouvelle République est avant tout médecin. En tant qu’urgentiste au Burkina Faso et à Sarajevo, Philippe Rodet pique à la bienveillance. Ses nouveaux patients sont les chefs d’entreprises, les DRH et les étudiants en management. <em>« Les salariés ont tout intérêt à cacher leur stress car c’est un facteur de protection. La bienveillance, ce n’est pas être gentil car il n’y a pas de notion d’affect. C’est montrer à quoi chacun peut servir. Plus une personne trouve du sens à son travail, plus elle dispose d’autonomie, plus elle est reconnue ! »</em><br />
<span id="more-1403"></span></p>
<p>Philippe Rodet se plaît à redonner du sens à la fonction que chacun occupe dans l’entreprise. Avec cette anecdote parmi tant d’autres : Charles Plumb, pilote sur un porte-avions pendant la guerre du Vietnam, a réussi 75 missions de combat. Mais à la 76e, son appareil est abattu. Il réussit à s’éjecter. Quelques années plus tard, alors qu’il dîne au restaurant avec sa femme, il est reconnu par un homme dont il apprend qu’il était marin sur le même porte-avions. Celui-ci lui apprend que c’est lui qui avait plié le parachute sans le bon fonctionnement duquel il serait mort. Philippe Rodet commente la scène : «<em> On peut voir les bouts de tissus que l’on plie. On peut aussi voir l’homme qui sauve la vie et le sens ne sera pas le même… Pour motiver leurs équipes, je suggérerais aux chefs d’entreprise de s’assurer que chaque collaborateur sache à quoi il sert, perçoive bien l’importance de son rôle dans la société, que chaque collaborateur sente bien la confiance qu’on lui accorde grâce à un juste niveau d’autonomie, que les objectifs soient ambitieux et réalistes, invitant chacun à trouver la joie du succès inhérent au juste niveau d’effort, que la gratitude et les encouragements soient présents et authentiques, qu’ils soient en mesure de faire l’effort d’être perçus comme justes et de reconnaître leurs propres maladresses. Le message est surtout à adapter en fonction de la sensibilité de chacun à tel ou tel levier de motivation »</em>.</p>
<div id="attachment_1404" style="width: 277px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/RODET8.jpg" rel="lightbox[1403]"><img class="size-medium wp-image-1404 colorbox-1403" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/RODET8-267x300.jpg" alt="Docteur Philippe Rodet" width="267" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Docteur Philippe Rodet</p></div>
<p>BIO EXPRESS<br />
&gt; Docteur en médecine (urgentiste) et conférencier.<br />
&gt; Auteur de quatre livres sur l’influence bénéfique de la motivation sur le stress et publie cette année un ouvrage sur « La management bienveillant » avec Yves Desjacques (éditions Eyrolles).<br />
&gt; A participé en 2010 à la fondation de la Commission sur le « Plaisir au Travail » du Centre des Jeunes Dirigeants.</p>
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		<title>C&#8217;est vécu</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/capeco/2017/04/26/cest-vecu-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 08:25:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>

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		<description><![CDATA[Une ingénierie de prévention à la fatigue physique A la tête de Jérôme BTP (165 salariés) pendant une dizaine d’années, Jean-Claude Brossier a mis en place un plan de lutte [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une ingénierie de prévention à la fatigue physique</strong><br />
A la tête de Jérôme BTP (165 salariés) pendant une dizaine d’années, Jean-Claude Brossier a mis en place un plan de lutte contre les troubles musculo-squelettiques avec un groupe de kinésithérapeutes. <span id="more-1396"></span></p>
<p><em>« L’amélioration des conditions de travail repose sur un trépied. C’est d’abord l’analyse du poste de travail. Chez nous, cela peut être une pelle, une pioche ou un fauteuil. C’est ensuite une partie hygiène de vie et connaissance de soi : lutte contre les addictions (alcool, stupéfiants), réflexion sur la douleur, le repos. C’est enfin l’ambiance dans l’organisation au travail. Cette philosophie s’est construite lors de nos actions de formation. Nous avons osé parler de ces sujets dans l’entreprise. En synthétisant tout cela, nous avons mis en place une ingénierie de sensibilisation et de prévention à la fatigue physique. »</em> Jean-Claude Brossier a même animé des conférences auprès des CHSCT. Ces méthodes ont convaincu Auchan, SKF, Faiveley. « Ici, les ouvriers commencent leur chantier par un échauffement musculaire. C’est une véritable révolution comportementale. Cosea nous a copiés sur le chantier de la LGV même si on ne nous a pas pris au sérieux. Au final, nous avons diminué nos cotisations accidents par deux ! »</p>
<div id="attachment_1397" style="width: 235px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/BROSSIER6.jpg" rel="lightbox[1396]"><img class="size-medium wp-image-1397 colorbox-1396" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/BROSSIER6-225x300.jpg" alt="Jean-Claude Brossier" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-Claude Brossier</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>“ Entreprise et solidaire à la fois ”</strong><br />
Président du réseau Entreprendre Val-de-Loire, Benoît Pontroué dirige O3-Experts, entreprise d’assistance administrative et de gestion montée en Scop (six salariés). Cet expert-comptable de formation va lancer un concept imaginé au sein de la société Socia3 : partir de l’entreprise existante pour créer du travail pour des personnes en situation de handicap et éloignées de l’emploi. « L’idée, c’est de monter un centre de distribution et de travail à domicile pour. On va se pencher sur deux types de handicaps : le handicap psychique et les personnes cérébro-lésés (AVC, traumatisés crâniens). On va leur redonner de la confiance et du travail en partant de leur talent. Ils travailleront à distance depuis leur domicile avec des rythmes flexibles. On pourra faire intervenir plusieurs personnes sur un même dossier et pratiquer du visio travail. Nous sommes actuellement en phase de sourcing, pour un lancement en septembre à titre expérimental. Nous démarrerons avec un effectif de trois, voire cinq personnes. Cinq directions du travail sur six, au niveau de la région Centre-Val de Loire, doivent donner l’agrément à ce centre de distribution et de travail à domicile… ».</p>
<div id="attachment_1398" style="width: 235px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/PONTROUE7.jpg" rel="lightbox[1396]"><img class="size-medium wp-image-1398 colorbox-1396" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/PONTROUE7-225x300.jpg" alt="Bneoit Pontroué" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Bneoit Pontroué</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un réseau d’affaires “ bienveillant ”</strong><br />
Biz Nice : le jeu de mot est amusant, avec la consonnance « Business » et pas celle de Brice de Nice.  L’idée est de fédérer des chefs d’entreprise, &nbsp;&raquo; dans la mixité et dans une philosophie de bienveillance &nbsp;&raquo; résume Véonique Plouvier. Ce réseau existe désormais, après les vérifications d’usage pour partir sur de bonnes bases. Entre vingt et trente membres, travailleurs indépendants (sauf quatre) se réunissent autour d’une charte commune, lors de rencontres mensuelles et autour d’un déjeuner ou bimensuelle sur une thématique, entrecoupées d’ateliers. Le premier évènement aura lieu avec Juliette Tournand le 23 mai, autour de son livre sur « la Stratégie de la Bienveillance ». Contact : http://biznicefrance.com/ou https://www.facebook.com/biznicefrance/</p>
<div id="attachment_1399" style="width: 241px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/PLOUVIER4.jpg" rel="lightbox[1396]"><img class="size-medium wp-image-1399 colorbox-1396" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/PLOUVIER4-231x300.jpg" alt="Véronique Plouvier" width="231" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Véronique Plouvier</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>“ On fait de la prose sans le savoir… ”</strong><br />
« On fait de la prose sans le savoir ! ». Pour Ghislain Moreau, patron de Cap Monétique à Descartes (80 salariés), la visibilité d’une entreprise comme la sienne, spécialisée dans l’édition de logiciels pour différentes fonctions de bornes, cartes et de badges d’accès, de paiement et de services (étudiants, lavage autos, golfs), se pose sur deux ou trois ans. L’informatique évolue vite. Aussi, en interne, il essaie d’être au plus proche des compétences et des évolutions de carrière. « Privilégier l’humain, c’est l’orienter au mieux dans ses compétences. On cherche un profil, on rencontre la personne. On privilégie la demande locale. On n’a pas le stress parisien mais il faut prévoir des formations. Pas simples à Descartes. Je demande aux salariés de comprendre l’innovation de demain. Accueillir ici des start-up est aussi la solution d’ici à trois ans! »</p>
<div id="attachment_1400" style="width: 310px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/CAPMONETIQUE1.jpg" rel="lightbox[1396]"><img class="size-medium wp-image-1400 colorbox-1396" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/CAPMONETIQUE1-300x225.jpg" alt="Ghislain Moreau" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Ghislain Moreau</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>“ Écrire ensemble les valeurs de l’entreprise ”</strong><br />
En 2008, Yohann Lebeau reprenait à Veigné une entreprise de couverture qu’il allait appeler LC2 (Lebeau Couverture Charpente). Il a ajouté depuis une activité d’isolation. En 9 ans, l’effectif est passé de 7 à 19 salariés et le chiffre d’affaires de 500.000 euros à 1,5 million d’euros. La diversification n’en est pas la seule cause. Il a progressivement associé ses équipes à l’esprit d’entreprise en communiquant les résultats dès le départ. « Tous les ans, on essaye de mettre en place un projet, comme notre stratégie à 5 ans, rédigée tous ensemble. Avant de partir en vacances d’été, on organise des activités sportives. Chaque mois, je demande aux chefs d’équipe quels sont leurs besoins en outils… » Yohann Lebeau associe actuellement le personnel à la rédaction d’une sorte de charte portant les valeurs et l’ADN de l’entreprise qui sera transmise au nouvel embauché et à l’apprenti.</p>
<div id="attachment_1401" style="width: 235px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/LEBEAU7.jpg" rel="lightbox[1396]"><img class="size-medium wp-image-1401 colorbox-1396" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/LEBEAU7-225x300.jpg" alt="Yohann Lebeau" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Yohann Lebeau</p></div>
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		<title>En Val d’Amboise, le touriste est roi</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 11:52:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>

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		<description><![CDATA[Les retombées économiques du tourisme se chiffrent en millions d’euros sur ce territoire, vitrine de la Touraine. Il y a un mois, l’office de tourisme du Val d’Amboise tenait son [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les retombées économiques du tourisme se chiffrent en millions d’euros sur ce territoire, vitrine de la Touraine.</strong></p>
<p>Il y a un mois, l’office de tourisme du Val d’Amboise tenait son assemblée générale et livrait les principales leçons de son activité écoulée.. Avec un premier constat : le nombre de visiteurs est en léger repli mais le territoire résiste bien. Année à part, « de transition » rectifie Jean-Louis Sureau. <span id="more-1392"></span></p>
<p>Le secrétaire général de la Fondation Saint-Louis et directeur du château royal, qui a tout de même accueilli près de 350.000 visiteurs, en donne l’explication : <em>« En 2016, la clientèle étrangère fut moins présente. C’est sans doute lié aux attentats mais aussi aux violences montrées à la télévision et aux intempéries du printemps. À la suite d’inondations, l’autoroute A 10 a été fermée pendant dix jours en juin ! Concernant le château royal, la première clientèle étrangère est russe. Elle a été victime de la dépréciation monétaire de sa monnaie. De 40 roubles pour un euro, le change est passé à cent roubles. Résultat, nous sommes passés de 35.000 à 5.000 visiteurs russes. Les choses devraient pouvoir se rééquilibrer cette année… »</em>.</p>
<div id="attachment_1393" style="width: 310px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/AMBOISEààè1.jpg" rel="lightbox[1392]"><img class="size-medium wp-image-1393 colorbox-1392" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/AMBOISEààè1-300x225.jpg" alt=" Le château royal a tout de même accueilli près de 350.000 visiteurs," width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le château royal a tout de même accueilli près de 350.000 visiteurs,</p></div>
<p><strong>Le succès de tous,</strong><br />
<strong>d’abord le Val de Loire</strong></p>
<p>Cette situation, les « petits » sites que nous avons visités l’ont également rencontrée. La Pagode de Chanteloup, le parc des mini-châteaux en ont subi le contrecoup mais ont mis œuvre des offres de promotion de leurs activités. Les grands gagnants auront été sans doute les hébergeurs. Les investissements dans ce secteur – hôtels, gîtes, chambres d’hôtes – sont réalisés par des locaux qui croient au potentiel d’Amboise et ajustent avec cœur le rapport qualité prix. Ici, 44 % des touristes (hors groupes) restent une nuit, 25 % deux nuits, 17 % trois nuits voire davantage,.tandis que deux tiers des groupes viennent sur une seule et même journée. Et ne poussent pas jusqu’à Tours, leur préférant Chenonceau et Chambord.</p>
<p>Amboise versus Tours ?<em> « Nous ne sommes pas le Pornic de la ville préfecture d’Indre-et-Loire »</em> a prévenu aux élus tourangeaux le vice-président de la communauté de communes du Val d’Amboise, Claude Michel, en charge du développement et de l’animation touristique. Autrement dit : nous tenons à notre identité, jouons la carte Val de Loire mais pas celle de la Métropole…. Attention, insiste encore Jean-Louis Sureau, <em>« il ne faut pas qu’il y ait de ruptures dans les dynamiques. Misons sur la qualité de l’accueil… »</em>.</p>
<p>La région Centre Val de Loire multiplie actuellement des opérations de séduction dans différents salons à l’étranger : au Japon et récemment à Berlin. Force est de constater qu’à ces occasions, il n’y a plus d’oppositions des territoires. Le succès sera celui d’une destination. Reste enfin à convaincre les Tourangeaux eux-mêmes et l’ensemble des habitants d’Indre-et-Loire. Ils constituent la minorité silencieuse des touristes du Val d’Amboise. Un comble !</p>
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		<title>La promotion du territoire en commun</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/capeco/2017/03/23/la-promotion-du-territoire-en-commun/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 10:39:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>

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		<description><![CDATA[Claude Michel est vice-président au développement et animation touristique. Clémence Gouriau dirige l’office de tourisme. Réponses croisées. Quel est le poids du tourisme dans l’économie du Val d’Amboise ? Claude [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Claude Michel est vice-président au développement et animation touristique. Clémence Gouriau dirige l’office de tourisme. Réponses croisées.</strong></p>
<p>Quel est le poids du tourisme dans l’économie du Val d’Amboise ?</p>
<p><strong>Claude Michel</strong> : « Il est important car Amboise est une destination phare du Val de Loire. Mais c’est aussi le deuxième pôle industriel du département et un secteur agricole. »<br />
<strong>Clémence Gouriau</strong> : « Le site internet de l’office de tourisme a reçu l’an dernier 327.729 visites pour un peu plus d’un million de pages vues, soit 3.000 chaque jour ! L’année 2016 a confirmé la tendance à la baisse des clientèles internationales, entamée depuis les attentats de novembre 2015 à Paris&#8230; <span id="more-1387"></span></p>
<p>Dans le même temps, la clientèle française a été particulièrement présente tout au long de l’année. Elle a privilégié les vacances dans l’hexagone au détriment de destinations où règnent de nombreuses incertitudes (Tunisie, Turquie, Égypte). Le nombre global de billets vendus à l’office de tourisme (30.630) est en baisse de 12 %. Mais l’arrêt des ventes du château de Chenonceau (5.729 billets vendus en 2015) explique en grande partie cette baisse. Par contre, la proportion de billets venus individuellement augmente très sensiblement par rapport à 2015. Il faut savoir enfin que l’office de tourisme a réalisé sur ce point un chiffre d’affaires de 391.776 euros (en baisse de 6,7 %) et a reversé 330.000 euros aux différents prestataires. »</p>
<p>Comment la communauté de communes du Val d’Amboise accompagne-t-elle l’animation touristique ?</p>
<p><strong>Claude Michel</strong> : « Je suis un général sans troupe, dans la mesure où le patrimoine est privé. Nous avons contribué à la modernisation de l’ancienne auberge de jeunesse pour plus de 3 millions d’euros. Ce centre entre dans le réseau Ethic Etapes. Il est en travaux et ne rouvrira qu’au 1er septembre prochain. Sa capacité passe de 72 à 110 lits. »</p>
<p>Que sont venus voir les touristes en 2016 ?</p>
<p><strong>Clémence Gouriau</strong> : « Dans le Val d’Amboise, le château royal (345.000 entrées) et le Clos-Lucé (362.500 visiteurs) sont les monuments les plus prisés. Mais il ne faut pas oublier que le centre-ville d’Amboise a rencontré 1,3 million de passages. Les commerçants et artisans sont donc bien acteurs du tourisme. Sinon, les chiffres de fréquentation varient d’un site à l’autre. : + 13 % aux mini-châteaux, + 11 % pour le petit train d’Amboise (8.200 passagers), + 3 % pour le Grand aquarium de Touraine, + 0,5 % au Clos-Lucé. »<br />
<strong>Claude Michel</strong> : « La promotion du territoire passe aussi par l’oenotourisme. On sent aujourd’hui une plus grande implication de la population. Il n’y a pas si longtemps où le tourisme était quelque chose de subi. Ca l’est moins aujourd’hui mais on a encore besoin de progresser davantage… »</p>
<p><strong></strong></p>
<div id="attachment_1389" style="width: 310px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/AMBOISE22.jpg" rel="lightbox[1387]"><img class="size-medium wp-image-1389 colorbox-1387" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/AMBOISE22-300x225.jpg" alt="Clémence Gouriau, directrice de l'Office de Tourisme d'Amboise. " width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Clémence Gouriau, directrice de l&rsquo;Office de Tourisme d&rsquo;Amboise.</p></div>
<div id="attachment_1388" style="width: 310px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/AMBOISE52.jpg" rel="lightbox[1387]"><img class="size-medium wp-image-1388 colorbox-1387" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/AMBOISE52-300x225.jpg" alt="Claude Michel, vice-président de la communauté de communes du Val d’Amboise." width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Claude Michel, vice-président de la communauté de communes du Val d’Amboise.</p></div>
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		<title>Chanteloup, aventure familiale</title>
		<link>http://www.nrblog.fr/capeco/2017/03/23/chanteloup-aventure-familiale/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 09:28:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Bruno Pille]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Le dossier]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà plus d’un siècle que la célèbre pagode appartient à la famille André. Thierry en a fait une destination incontournable. Une véritable curiosité que cette pagode de Chanteloup, fièrement dressée [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voilà plus d’un siècle que la célèbre pagode appartient à la famille André. Thierry en a fait une destination incontournable.</strong></p>
<p>Une véritable curiosité que cette pagode de Chanteloup, fièrement dressée sur les hauteurs d’Amboise. On la doit au duc de Choiseul, le protégé de Mme de Pompadour à la cour du roi Louis XV. Il l’a fait ériger entre 1775 et 1778 pour remercier ses amis, les accueillir aussi sur un domaine qui le protégeait de l’ennui de Versailles. Chaptal y est venu planter des betteraves. Puis la pagode passera aux mains des Orléans, de Louis-Philippe à sa fille Clémentine qui la léguera à la famille André en 1913. <span id="more-1384"></span></p>
<p>En digne héritier, Thierry André a fait du lieu une destination quasi incontournable à Amboise. Mais avec une cinquantaine d’ayant-droits, il lui a fallu mettre un peu d’ordre au décès de son père en 1986. Il crée alors une SCI, propriétaire du site de 20 ha, puis une société commerciale qui s’inscrit dans l’industrie touristique locale et le circuit des châteaux de la Loire. Naît aussi l’association des amis de Chanteloup présidée un temps par le célèbre architecte tourangeau Pierre Boille. <em>« Cela fait trente ans que je fais du mécénat,</em> s’amuse Thierry André. <em>Il a fallu créer un véritable contenu pour que les visiteurs viennent ici passer deux heures ou la journée entière. » </em>Le propriétaire met alors en place toute une infrastructure : visite guidée et ascension de la pagode, film en 3 D, animations pour enfants, promenades en barque sur la pièce d’eau, paniers pique-nique, création d’un jardin anglo-chinois, etc.</p>
<div id="attachment_1385" style="width: 235px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.nrblog.fr/capeco/files/AMBOISE32.jpg" rel="lightbox[1384]"><img class="size-medium wp-image-1385 colorbox-1384" src="http://www.nrblog.fr/capeco/files/AMBOISE32-225x300.jpg" alt="Thierry André, propriétaire passionnant." width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Thierry André, propriétaire passionnant.</p></div>
<p><strong>15.000 visiteurs par an</strong></p>
<p>La pagode de Chanteloup accueille ainsi 15.000 visiteurs, une fréquentation somme toute mineure par rapport au château royal ou le Clos-Lucé. « On a stoppé la chute. Mais ceux qui trinquent en temps de crise, ce sont les petits sites » commente Thierry André, à quelques jours – le 1er avril – de l’ouverture de la saison touristique. Chanteloup est également inscrit et référencé à la Journée du patrimoine et à l’opération « Rendez-vous au jardin » initiée par la Mission Val-de-Loire.</p>
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